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Causerie

  • Je ne vous dis pas d'être heureux...

    JE NE VOUS DIS PAS D'ÊTRE HEUREUX

    Maureen O'DELAIGH

     

    1- Avant propos

     

    « Or comme l’angoisse est posée dans la pudeur, elle est présente dans tout plaisir érotique, non pas que celui-ci soit du péché, nullement... Mais quand l’érotisme est pur, innocent et beau, cette angoisse est avenante et douce, et voila pourquoi les poètes n’ont pas tort de chanter la tendre inquiétude. »

     

    Kierkegaard

    Note de l’auteure

    A « celle qui écrit » on peut tout confier, comme à un médecin. A charge pour elle de présenter les choses comme il faut qu’elles le soient : voici le récit de l’heptade amoureuse qui a fondé l’union de nos trois familles.

    Vous appeliez Elle cette tante merveilleuse que je n’ai jamais connue et qui vous avait surnommés L et XL. C’est à toi, L, que j’ai donné la parole lorsque j’ai su que tu avais été son dernier confident. Au fond, c’est toi qui as écrit ce livre. En tout cas, tu tenais ma main après avoir caressé la sienne.

    Sans jamais me regarder, le visage dans le noir, tu m’as raconté votre aventure : vos corps enlacés, votre salive sur ses lèvres et son sexe. Votre semence en elle ou répandue ur son corps.Et ces orgasmes offerts à sa beauté comme autant de fleurs.Et vos rires après la fièvre lorsqu’entre vos draps tachés naissait une amitié insolite et pure.

    Corps et cœurs, chœur et acteurs, vous avez observé tous les rites de la tragédie grecque, de la poussière jusqu’au sang.

    Lire la suite

  • Monsieur Tarek Aziz

    Tarek Aziz est mort en prison. Mort en prison à 79 ans !

    Nous avions cru qu'il en sortirait par quelque amnistie mais c'était mal connaître les gens haineux qui ne voulaient à aucun prix qu'il s'exprime sur le vol de son pays.

    Tarek Aziz est resté fidèle jusqu'au bout à Saddam Hussein, allant jusqu'à refuser l'asile politique que lui avait proposé Jacques Chirac avant la chute du régime.

    Aujourd'hui seul Jean Marie Le PEN parle de lui avec l'émotion qu'un tel événement devrait susciter chez tous les hommes bien nés.

    Monsieur Le Pen, quel homme politique portera la parole de l'Honneur après vous ?

    Aucun, sans doute. Car voici venu le temps des nains et des pleurnichards. Comme Philippot qui tremble devant les caméras et implore Hollande de le sauver pensant qu'il est poursuivi par... le Qatar !

    Nos grand parents et nos parents ne tremblaient pas devant les armées allemandes et Philippot a peur du... Qatar ! Comment sommes nous tombés aussi bas ?

    LR

  • En politique tout est sacré.

     

    Monsieur Philippot au Journal du Dimanche :

    " il n’y a rien de sacré en politique "

    La politique étant l'art de mettre en oeuvre une doctrine fondée sur un idéal, dire qu'il n'y a rien de sacré en politique c'est avouer que l'on est, ni plus, ni moins qu'un bandit de grand chemin, qu'un gangster des urnes en quelque sorte.

    Cette idéal et cette doctrine sont sacrés car le peuple auquel elle s'applique les a choisis et ce peuple est sacré. 

    C'est pourquoi nous, citoyens, nous ne voulons pas être gouvernés par des gens qui considèrent que rien n'est sacré. C'est pourquoi, Monsieur Philippot, nous vous combattrons et, comme le dit M. Valls, nous vous stigmatiserons, jusqu'à ce que vous disparaissiez de la scène politique, ce qui ne saurait tarder à notre avis.


     

    outing-florian-philippot-closer-condamné-verser-20-000-083335961.jpg

    Crédit cyber-actu.com


    Car au contraire en politique tout est sacré : la patrie, les citoyens, la constitution, les moeurs... ( Oh, pardon Philippot pas les moeurs ) et surtout les enfants, les sans dents, les vieux, les malades, les vrais réfugiés.


    Non, Philippot, en politique TOUT est sacré.

     



  • EN ATTENDANT JEAN MARIE LE PEN

     

    « Voulez-vous connaître mon caractère ? Je suis bon avec ceux qui me font du bien ou dont le cœur parle au mien. À ceux-là tout est permis, ils peuvent me donner des coups de pied dans les os des jambes sans que je leur dise : Prends garde ! Mais, nom d'une pipe ! je suis méchant comme le diable avec ceux qui me tracassent, ou qui ne me reviennent pas. »

    Honoré de Balzac,  le père Gloriot


    Eh oui, nous attendons de savoir ce que le vieux Chef va décider de faire. S’il continue la lutte nous lutterons avec lui. S’il arrête, sans lui en vouloir car il a déjà  fait tout ce qui est possible, nous lutterons chacun dans notre coin, courbés dans le vent et sous l’averse, le regard tourné vers l’avenir.

     

    Oui, nous qui avons depuis 40 ans pris tous les coups pour ménager l’héritage d’une fille indigne, nous lutterons encore mais cette fois ci pour nos fils et pour nos filles.

     

    Pour un avenir de paix et de justice pour ces enfants mais, surtout, un avenir de liberté pour la France notre grand Amour.

     

    Car quand la France est libre et insoumise elle emmène le monde avec elle vers toujours plus de liberté et de justice.

  • LA PRESQUE INTERVIEW DE MARINE LE PEN

    Maureen est arrivée ce matin avec cette – presque - interview de Marine Le Pen. 

    Mon ami Sébastien Chenu devant partir en Thaïlande dans le cadre d’une mission d’étude m’avait demandé de bien vouloir - à la demande de la revue ESPRIT- la rencontrer pour connaître les références théoriques de son parti en matière politique, historique et littéraire. J’ai accepté avec joie et me voici dans le charmant et original salon tout gris, tout bleu, d’un NOVOTEL de la région parisienne.

     

    MO’D

    C’est pour la revue Esprit que je vous rencontre aujourd’hui


     

    gauche Christ.jpg


     

    MLP

    Je ne savais pas qu’ils avaient une revue mais je leur avais acheté des belles lunettes de soleil il y a 3 ans, vous savez celles pour mettre sur les cheveux quand je vais à Marseille.

     

    Lunettes-de-soleil-Esprit_carre_332x332.jpg

    MO’D

    Bon passons. Alors Marine, pas trop troublée par tous ces événements ?

     

    MLP

    Quels événements ?

     

    MO’D

    L’hospitalisation de votre père, par exemple...

     

    MLP

    Je n’ai pas de père

     

    MO’D

    Nous en avons tous un

     

    MLP

    Un père antisémite n’est pas un père

     

    MO’D

    Mais il n’est pas antisémite !

     

    MLP

    Se confier à un journal antisémite, c’est l’être. Regardez : moi, non seulement je me confie mais je me précipite à l’invitation du journal Time qui est extrêmement philosémite, cela prouve donc que j’aime les Juifs, vous comprenez ? Papa - pardon Monsieur LE PEN- se serait confié au Nouvel Obs. de Jean Daniel ou au Point, il aurait démontré qu’il aimait les Juifs. Il ne l’a pas fait et a choisi Rivarol ; c’est donc qu’il ne les aime pas, CQFD

     

    MO’D

    Je vois que vous avez une oreillette, vous attendez un appel ?

     

    MLP

    Nan, c’est Joli Florian (NDB : Florian Philippot) qui me fournit les éléments de langage en direct. En fait je la garde 24/24 pour ne pas tomber dans les pièges où mon pè... Monsieur le Pen tombait souvent.

    Zizi Florian est toujours là pour me conseiller. Il ne se trompe jamais, il calcule tout, il a d’ailleurs appris à calculer en cent leçons.

     

    marine le pen

    Crédit : www.wikups.fr

     

    MO’D

    Ah, bien. Au fait qu’a t’il calculé pour les résultats des Régionales en cette fin d’année ?

     

    MLP

    Un raz de marée, un véritable tsunami. Ca va être grandiose avec des scores époustouflants !

     

    MO’D

    Vous devez être contente, alors.

     

    MLP

    Mais pas du tout, car ce sera un raz de marée UMP !

    Et cela c’est la faute de Papa - pardon de Monsieur Le Pen - par contre pour la Présidentielle, Gentil Florian m’a dit que je serai zélue si je continue sur la même voie, il a d’ailleurs ajouté qu’il n’y aurait qu’une seule voix.

     

    MO’D

    Laquelle ?

     

    MLP

    Celle de notre nouveau parti, Courage-Unité-Liberté, le C.U.L, le CUL.

     

    MO’D

    Le CUL ?

     

    MLP

    C’est le nouveau nom que nous avons choisi avec Petit Florian à mon retour des States, après l'extraordinaire succès du repas avec Feldstein, Grossmann, Levitt et Rabbin, les meilleurs économistes américains qui m’ont appris en deux heures l’essentiel de l'économie à savoir que si les pauvres deviennent un tout petit peu plus pauvres – mais à peine - les riches seront beaucoup plus riches.

    Le Front National est mort, vive le CUL !

    C‘était simple mais il suffisait d’y penser et Zizi Florian est en train de rédiger le New Deal  du FN, pardon du CUL, en ce sens : beaucoup pour les riches et surtout pour moi, un tout petit, petit peu, moins pour les pauvres.

     

    MO’D

    Je ne sais que dire

     

    MLP

    Normal ça fait un peu mal au début mais, comme le dit Hardi Florian, on s’habitue vite et après ça passe tout seul. Le CUL regroupe donc l’ex FN – à part le FN canal historique dont nous n’avons que faire - et, surtout, tous ces groupes périphériques qui ont permis au Parti de progresser en prenant nos électeurs mais en repoussant avec horreur le côté facho du Front : par exemple Collard, Ménard et les frères Pétard, c’est à dire le Rassemblement Rose Marine, Moun Païs la Farce, Ma Camargue elle est bonne, les Chtis l’ont dans le Front, Breizh contre tous ceux qui sont pour, etc.

     

    MO’D

    Et les anciens comme Gollnisch qu’en pensent ils ?

     

    MLP

    Alors là je m’en tape. Ils commencent à me fatiguer avec leur Patrie, leurs Zéros et toutes ces fadaises. C’est fini la France Moisie, en avant vers la France Rockie. « We are the champions » comme le disait Stiglitz qui était juste à côté de moi.

     

    MO’D

    Ce nouveau nom, le CUL, sera vraiment un nom porteur ?

     

    MLP

    Porteur, vous rigolez ? Gros porteur, oui ! Avec ce nom je me sens poussée, propulsée dans les airs comme un Airbus de German Wings. Ou un A 400 M fabriqué en Espagne : c’est toute la puissance du CUL dont je suis la Matriona.

     

    MO’D

    La... ????

     

    MLP

    C’est Poli Florian qui a trouvé cette image qui a bien fait rire tous mes copains garçons du Parti.

    Vous connaissez les poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres ?

     

    MO’D

    Oui...

     

    MLP

    Et bien ce sont des Matrioschkas et la grande poupée qui les contient tous c’est la Matriona.

     

    Matrioschka.jpg


     

    Marine Le Pen se lève et se met à chanter :

     

    « nous sommes les matriochkas

    qui se déboîtent et qui s’emboîtent

    bien au chaud dans Matriona »

      

    Qu’en pensez-vous ?

     

    MO’D

    Je suis sans voix, comme vous....

     

    MLP

    Sans compter l’apport de ce nouveau nom au plan Com de Sébastien à travers des slogans éblouissants : « Le CUL toujours en tête dans les sondages », « Adhérez tous au CUL », « Demandez le programme du CUL », « La vraie France, c’est le CUL, »« Videz vos urnes dans le CUL, etc. », «  Et ton copain ? Mon copain ? Il va tous les soirs au CUL, bien sûr ».

    On va faire d'ailleurs faire une campagne d’affichage 4 par 3, genre « Allez au CUL par 2, par 3, par 4, mais allez y », « Par ici la bonne soupe ! Moi, ma soupe je l’ai trouvée dans le CUL », etc

    Génial, dément, trôôp fort !

    Vous savez on a dit que j'avais eu des problèmes avec les hommes. Cela a sans doute été vrai à une époque mais avec ces hommes qui aujourd'hui m'entourent, des vrais de vrais, pas comme Pa..., pardon comme M. Le Pen ou comme  M. Holeindre, je me sens très bien : ils me respectent et ils m'admirent.

    Popo Florian, Sébastien, Belmondo le Petit, Sanchez, Briois et 26 autres très actifs au C.U.L sont de vrais hommes. Et si vous aviez comme ils m'aiment, eux !!!

    Elle fond en larmes et je détourne la tête un peu gênée, mais elle poursuit...

    Oh, vous pouvez me regarder vous savez, je n'ai pas honte. Vous croyez que c'est facile avec un père qui en demandait toujours plus, qui ma pris ma vie pour la politique ? En tout cas ce que vous ne savez pas c'est que j'aurais donné tout ce que j'ai eu, de son amour de père à ses maisons, pour un homme qui m'aime vraiment et qui me tienne la main, tout au long de ma vie. Je ne demandais rien de plus.

    MO’D

    Et vous croyez que ces hommes là, qui sont en fait des courtisans vous aiment vraiment ?

    MLP

    Non.


    MO’D

    Mais venons en enfin à cette entretien sur les bases idéologiques du FN, pardon du CUL. Tout d’abord bien sûr, Jeanne d’Arc...

     

    MLP

    Non, non et non ! Cette histoire a été gonflée artificiellement par les média. Il ne s’est rien passé chez Jeanne et tout est clair. Pas d’argent détourné, cela ne m’a pas rapporté un sou et je vous interdis même d’imaginer qu’il puisse en être autrement.

     

    MO’D

    Alors sans doute Maurice Barrès, ce Lorrain porté par l’amour de sa terre bien aimée

     

    MLP

    Que pensait-il de la Shoah ?

     

    MO’D

    Il n’en pensait rien car il est mort en 1923 ! Passons à Péguy avec son patriotisme presque naïf et pourtant si fondé sur des...

     

    MLP

    Lui je ne le connais pas mais sa femme oui. Qu’est ce qu’elle m’a fait marrer quand je regardais la télé sur les genoux de Pa..., pardon, assise sur le divan de Montretout. Là ,100% d’accord avec vous, je me retrouve bien en Peggy la Cochonne. D’ailleurs au dîner de Time j’avais la même robe qu’elle pour bien mettre en valeur mon cou puissant et mes épaules capables de porter ce pays.

     

    MO’D

    Passons à Léon Daudet avec son patriotisme exigeant, presque excessif...

     

    MLP

    Je ne sais pas s’il était excessif mais j’ai bien aimé les Lettres de mon moulin.

     

    MO’D

    Non, lui c’était le père, Alphonse. Alphonse !!!

     

    MLP

    Pas si fort ! On croirait entendre Chichi Florian quand il reçoit ses amis dans le bureau d’à côté, il crie toujours «  Alphonse ! Encore ! Alphonse ! » Quel génie celui là, enfin... A nous deux nous serons la présidence idéale pour ce pays, avec mon caractère et son intelligence.

     Elle essuie furtivement une larme

     MO’D

    Puis, après 1945 les Hussards avec Michel Déon, Antoine Blondin, Cécil Saint-Laurent et le premier d’entre eux Roger Nimier.

     

    MLP

    Il était antisémite ?

     

    MO’D

    Il n’a jamais évoqué cette question en tout cas. Je crois que c’était le dernier de ses soucis. Les histoires d’ethnie, de race, de religion l’ennuyaient quelque peu me semble t’il. Il aimait ses camarades, ses amis, son pays, sans s’occuper trop du reste.

     

    MLP

    Quel salaud ! Après la Shoah !

     

    MO’D

    Il est mort dans un accident de la route en 1962, alors que le film de Lanzmann est sorti en 1985 : Il ne risquait pas d’en parler.

     

    MLP

    Non, on ne peut ramener le CUL à un personnage aussi léger.

     

    MO’D

    Bon, vous préférez Céline ?

     

    MLP

    Trop épuré pour moi, trop féminin. Quant aux sacs, je me fournis exclusivement chez Ali Express. Vous avez vu ma pochette du diner de Time ? C’est « Sure Love » de Super Luxe. D’ailleurs j’en ai une autre en faux paon, trop cool ! je la mettrai au dîner du CRIF l’année prochaine.

    A ce propos je vais vous confier mes secrets : voulez vous savoir où je fais mon shopping ?

     

    MO’D

    Oui, volontiers.

     

    MLP

    C’est simple. Pour les manteaux j’ai acheté le lot du tournage de « True Grit. » Pratique et solide. Pour les tailleurs je me fournis chez ZWEI M à Schwedt. Ils ont conservé les coupons de tissu de l’époque de la RDA : inusable, classe, trop génial. Même Angela me les envie.

    Pour le fond de teint chez BricoDépôt, rayon façades.

     

    MO’D

    Bon, mais pour les sources du nouveau CUL, je n’ai guère avancé.

    Ah, une idée ! Que pensez vous de Zemmour et Houllebecq ?

     

    MLP

    Ben voila, vous en arrivez enfin aux fondamentaux, à la vraie, belle, bonne et saine littérature qui a fait la gloire de notre pays. Le style, l’équilibre, la modération et surtout la haine des bou... Qu’est ce que vous écrivez là ?

     

    MO’D

    Ce que vous me dites

     

    MLP

    Ah non, je n’ai pas dit bougnoules, effacez ce bou... Oui j’aime leur façon directe d’aborder les vrais problèmes : la France a des milliers de problèmes et ils ont compris qu’il y n’y avait qu’une seule cause, les Bou... C’est génial, non ?

    Je cite la dernière phrase du grand chef d’œuvre de Zemmour : « la France va mourir, la France est morte », c’est immense, n’est ce pas ? Il n’y a rien à ajouter.

    Eh bien Madame je vous annonce cela en exclusivité : avec moi, Marine, comme Présidente je vous le confirme, la France est morte.


    MO'D


  • LE PREMIER PARRICIDE POLITIQUE

     

    Comment s'exprimait Alphonse Daudet dans les Contes du Lundi, déjà ? Ah oui :

     

    " Mais sa voix s'arrêta au fond de sa gorge. Il sentit la hampe trembler, glisser entre ses mains. Dans cet air las, cet air de mort qui pèse si lourdement sur les villes rendues, les drapeaux ne pouvaient plus flotter ; rien de fier ne pouvait plus vivre... Et le vieil Hornus tomba foudroyé."

     

    Heureusement Jean Marie le Pen n'est pas mort, mais décidément rien de fier ne peut plus vivre au nouveau Front National car sa fille vient de commettre le premier parricide politique de l'Histoire de France : un bien beau titre de gloire pour celle qui prétend être patriote. 

     

    En montant en épingle un propos ancien qui ne l'avait pas gênée jusqu'à présent elle a trahi son père, sous l'influence d'un homme qui n'est même pas membre du Front National, le grand Gilbert Collard.

     Une anecdote à son sujet.

     Nous l’avions croisé à l’aéroport d’Orly il y a bien des années – à l’époque qu'il était de gauche - alors qu’avec une de ses relations il se moquait d’un pauvre homme qui dormait sur une chaise de la salle d’attente où le malheureux avait trouvé cet ultime refuge au cœur de l’hiver. Mais de cœur le grand avocat, le grand Maître, n’en a pas. Passons vite.

     On ne sait même plus quoi dire devant la trahison de Marine Le Pen sinon que son père est l'homme de tous les courages mais avant tout de celui de la Liberté. Et que de la Liberté sa fille ne veut pas. Elle a d'ailleurs eu le 9 janvier sur TF1 cette phrase si révélatrice de sa mentalité de  dictateur :

    " Personne ne comprendrait qu'il y ait au FN des personnalités qui puissent exprimer une pensée qui soit personnelle..."

     On ne saurait mieux dire.

     Nous supposons que son père lui a déjà pardonné. Et bien sûr elle aura la majorité au Front National, les gens courageux n’étant nulle part légion – sans jeu de mot - dans ce parti là comme dans les autres.

    Mais les électeurs ne lui pardonneront pas comme on va le voir dans quelques mois aux Régionales.

  • Lettre à Marion Le Pen

    Madame,

     Nous vous avions admirée, voyant en vous la digne héritière du courage, de la droiture, de l’indépendance et surtout, surtout, de l’amour de la Liberté de votre grand-père.

     Votre dernière déclaration montre que vous n’avez pas ce même amour, en rejetant brutalement le propos célèbre sur lequel Jean Marie Le Pen n’a pas voulu revenir, à savoir que les chambres à gaz étaient un point de détail de la deuxième guerre mondiale.

     En un sens vous avez pourtant raison, ces fameuses chambres ne sont pas un point de détail car, parmi les millions d’événements de cette guerre, c’est le seul que l’on n’a pas le droit de discuter. On peut avancer que Pearl Harbour a été souhaité par les Américains, que la France a été sauvée par les grand parents de Jamel Debouzze, que le vainqueur de Verdun est subitement devenu un traître, qu’aucun des membres de la Résistance ne fût d’extrême droite –Ô mânes de Rémy, royaliste d’Action Française et le plus grand des Résistants ! - que Churchill n’a pas sauvé le monde et que les communistes n’ont pas violemment conspué – en Français on dit trahir - l’Armée française en mai 1940 lors qu’ils étaient très officiellement alliés des Allemands.

     On peut donc tout dire sur la deuxième guerre mondiale mais ce que l’on ne peut discuter c’est l’existence, l’objet et  l’importance des chambres à gaz. N’est ce pas curieux à votre avis ? Et vous êtes vous demandé pourquoi c’est le seul aspect que l’on ne puisse analyser ?

    Sans idées préconçues et n’ayant jamais été à Auschwitz nous avons posé cette question à des jeunes qui avaient visité ce site lors de leur scolarité. Ils nous ont donné un point de vue dépassionné et plein de bon sens. La loi Gayssot interdit de l’énoncer ici mais rien ne vous empêche de tenter l’expérience autour de vous : vous serez surprise de constater qu’il existe une troisième réponse qui n’est pas la version officielle ni celle des négationnistes fous.

     En attendant bien sagement vous vous soumettez et vous y allez du style convenu des communicants incultes qui ont pondu cette phrase clé que nous allons analyser ensemble : « Je n'oublie pas que le régime nazi et ses alliés ont mis mon pays à feu et à sang, que des milliers de mes compatriotes sont morts dans des conditions atroces, certains de confession juive victimes d'une politique raciste qui aura fait date dans l'histoire."

     Tout le monde est d’accord là dessus et la seule différence c’est ce que cela n’a rien à voir avec l'importance des chambres à gaz : vous réprouvez votre grand père par une phrase sans lien avec son propos. Si vous aviez écrit« j’estime que  les chambres à gaz sont un point essentiel de cette guerre », alors les choses eussent été claires. Mais non, vous redites ce que tous savent - en oubliant d’ailleurs que si les Allemands ont mis notre pays à feu et à sang ils ne furent pas les seuls - mais ceci est une autre histoire.

     En somme vous avez lâché votre grand-père pour rien. Soyez sûre qu’avec sa noblesse d’âme il vous a déjà pardonné. Mais vous comprendrez bientôt que les Français placent au dessus de tout l’esprit du chevalier qui, jamais, ne critique ceux à qui il a fait allégeance ni ceux à qui il est lié par le sang. Et qu’ils ne font pas confiance à une personne capable d’abandonner son aïeul dans la tourmente.

     

    Bonne chance Madame.


     

    Maureen O'DELAIGH, Laurent LANTONI, Louis ROISSARD




  • STIGMATISATION

    Ainsi Monsieur VALLS veut "stigmatiser" Marion LE PEN.

    Wikipedia : Il existe trois formes de stigmatisation (...) La première, la présence de déformations externes (...). La seconde, les déviations de traits personnels, incluant troubles mentauxtoxicomaniealcoolisme et antécédents criminels. La troisième, les groupes ethniques et nationalités (...)".

     

    Marion 2.jpg

    Crédit :  marionlepen.fr

     

    Comme Marion ne  présente pas - loin de là - de déformation externe, ni de troubles mentaux, M. Valls veut la stigmatiser selon son groupe ethnique ou sa nationalité.

    A vrai dire on s'en doutait. 

     

    Valls.jpg

    Crédit :  lemonde.fr


     

     

     



  • LA VIOLENCE ET LA GRACE

         Hier 10 mars, l'intervention de Marion Le Pen restera un moment marquant de cette cinquième République finissante. Mais à la différence du tragique naufrage dans un étang de corruption, de bêtise, d'impudeur, de folie même que nous vivons depuis 2007 - et qui s'emballe depuis 2012 - nous avons vu hier, unies pour sauver le pays, la Violence et la Grâce.

     

     

     

    Marion-Marechal-Le-Pen_galleryphoto_paysage_std.jpg

    Crédit http://www.marionlepen.org


         Dieu nous aide si l'on s'aide, c'est bien connu, mais si, dans des conditions extrêmes de survie - et nous en sommes là- la Grâce ne peut rien sans la Violence, il s'avère que celle-ci est insupportable sans la Grâce : hier Notre Seigneur nous a offert un rare cadeau d'Eau et de Flamme.

         Et cette Grâce mettait d'autant plus en évidence l'étonnante perte de contrôle du premier des ministres dont le tremblement manuel rappelait le jeu de l'inoubliable Bruno Ganz dans " La chute. " Et il semblerait que cette chute soit proche.

        Ségolène Royal semblait consternée et quelque chose nous dit que ce n'était pas du fait de Marion Le Pen. Pour en rester aux références cinématographiques elle nous a fait penser à Laura Antonelli :  « Mio Dio, come sono caduta in basso ! » Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas ?

     

    Mais quel poignant espoir porte Marion ! L'avenir va t'il , enfin, être à tous les Français ?


     

    marion et JMLP.jpg




  • DRESDE COMME ANNIVERSAIRE

    Puisque l'on parle ces jours-ci des assassinats simultanés de DRESDE, redonnons la parole à SAVITRI DEVI à props du bombardement de Charlottenburg. Tout y est dit, sauf que celui de Dresde fut dix fois plus meurtrier. 

    "Tout de suite après, il y eut la nuit de Charlottenburg, le commencement de l’Apocalypse.

    L’ouest de Berlin flamba pendant trois jours et trois nuits.

    La pluie de phosphore tombait du ciel sous forme de boules rouges et bleues qui se déformaient, s’étiraient comme de la pâte, s’écrasaient sur les toits, ruisselaient dans les rues.

    Ce fut un autodafé fantastique. On brûla les églises, les hôpitaux, les restaurants, les maternités, les immeubles résidentiels, les musées et les éléphants du zoo, pêle-mêle avec les casernes, les dépôts, les administrations.

    Les femmes couraient dans les rues en flambant mieux que des torches.

    On brûla les femmes et les enfants allemands comme de la mauvaise herbe, et, en même temps, les prisonniers français, les ouvriers belges, russes, bulgares, grecs, hollandais, polonais.

     Quand l’ouest de Berlin cessa de brûler, ceux qui s’aventurèrent dans le désert de pierres et de cendres chaudes restèrent frappés de stupeur. Trois jours avaient suffi pour recréer Pompéi."

     

     

     

     

     

    http://causerie.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/08/savitra-devi-et-l-ecologie.html

  • DSK : LE DEGOUT

    A lire les articles des journaux, DSK se sort avec humour et brio de son procès : quel homme !

    Voyez "le Point" qui s’amuse de ses brillantes répliques. Il est brillant !

    C’est vrai. Il brille de tous les regards à jamais enlevés aux  femmes qu’il a humiliées au cours de sa « carrière » de séducteur.

    Séducteur ? Violeur virtuel, plutôt.

     

    Que des jeunes femmes aient pu être ainsi maltraités fait rire tout le monde. Que des jeunes mères de famille aient été avilies car elles cherchaient seulement un moyen de survivre dans l’injuste société modelée par DSK  et les « grands » de ce monde ne semble pas gêner ces fameux médias.

     

    Qu’un des grands pontes socialistes - soi disant défenseur du peuple – se livre à des « carnages » sur de pauvres filles n’entraine pas l’indignation de nos soi-disant élites mais en dit long sur l’état de décadence de celles ci.

     

    Que s’il se présentait à la présidence de la République sa candidature soit donnée gagnante dans les sondages actuels signifie que cette République, si elles est encore légale, n’est plus légitime. Comme le régime de Vichy : légal mais illégitime.

     

    Et qu’à un moment le peuple devra recouvrer la parole pour dire la légitimité. 

    Et que ce sera celle qu’incarne Marine LE PEN.

  • Procès des assassins de Collobrières.

    Collobrières comme tragédie grecque

    (billet publié pour la première fois le lendemain du double assassinat).

     

    « Quelques crimes toujours précèdent  les grands crimes »- Racine, Phèdre- et la tragédie de Collobrières, dont la portée douze fois symbolique commence à apparaître est la mère des jours à venir, la mère de notre avenir.

     Symbolique par le choix du lieu : un village méditerranéen insidieusement occupé devient la scène d’une tragédie grecque.

     Symbolique de la date du 18 juin, jour du courage face au désastre et  - divine coïncidence - jour de l’arrestation de l’assassin.

     Symbolique du protagoniste voulant tuer sa propre mère puis la France qui lui a tout donné et qu’il s’est pris à haïr comme certains enfants leur parent adoptif.

     Symbolique le martyre de deux femmes, deutéragonistes devenues innombrables au reflet de l'assassinat de milliers de femmes en terres d’Islam.

     Symbolique parce que nous n’avons pas su protéger deux Françaises, mais le sang qui a coulé est bien le nôtre.

     Symbolique leur abandon dont nous ne croyons pas être responsables alors qu’il est le signifié de nos signifiantes passivités face à l’incivilité quotidienne.

     Symbolique de leur beauté, celle des saintes aux vitraux de nos églises.

     Symbolique par le meurtre de deux soldats français - deux de plus -  après ceux de nos paras du sud-ouest.

     Symbolique, l'assassinat de deux sous-officiers de gendarmerie, corps d’élite qui défend tous les Français tous les jours depuis des siècles. Et maintenant plus que jamais par ces deux corps sacrifiés.

     Symbolique par le dérisoire parti pris initial du troisième personnage - les médias nationaux - de minimiser l’événement.  Et de cacher l’origine du tueur, tant qu’à faire. « Il ne s’est presque rien passé quand même sinon le visage du destin apparu dans un éclair… »-Nimier, Les Epées- et puisqu’il ne s’est presque rien passé on va continuer de voiler le visage d’une immigration emballée à la folie. Ceci jusqu’à la chute qui va inévitablement survenir et dont pâtiront d’ailleurs, avant tous, les immigrés eux-mêmes.

     Symbolique cette chute que médias et politiques ne veulent pas voir arriver, quitte à faire semblant de regretter de n’avoir pu agir à temps « jette-toi encore dans l’eau pour que j’aie une seconde fois la chance de nous sauver tous les deux ! Il est trop tard maintenant, il sera toujours trop tard. Heureusement » - Camus, La Chute - mais pour nous il n’est pas trop tard. Heureusement. Depuis le 18 juin 1940 nous savons que la France est immortelle.

     Symbolique par l’annonce des tragédies à venir. Le prologue vient d’être joué : hic et nunc notre Président a raison « c’est la République qui est atteinte ».

     Le coup de tonnerre est brutal dont l’éclair nous éblouit, nous les oubliés, nous les ex figurants devenus chorus cyclicus par la grâce d’un Collobrières funestement promu village global.

    Mais - soyons en assurés sinon rassurés - l'allégorie apparaîtra clairement quand, nos yeux libérés de leurs pleurs, nous entamerons la catharsis indispensable à l’assomption sartrienne du drame annoncé le 18 juin dans un village de Provence.

     

  • L'ETONNANTE PROTECTION DES LIEUX DE CULTE

    Il y a en France 45000 églises chrétiennes, deux d’entre elles sont protégées par Vigipirate, soit 0,0044 %.

    Il y a en France 2500 mosquées, 2 d’entre elles sont protégées par Vigipirate, soit 0,08%.

    Il y a en France 280 synagogues, 200 d’entre elles sont protégées par Vigipirate, soit 71%.

    Or qui sont les victimes du terrorisme islamiste dans le monde ?

    Dans l’ordre : les Musulmans, les Chrétiens et les Juifs.

    Nous ne comprenons pas très bien la logique de ce nouveau Vigipirate : certains citoyens méritent ils plus d'être protégés que d'autres ? 

    Toute explication serait bienvenue.

    L.R.

     

    Source : http://lemamouth.blogspot.fr/2015/01/deux-mosquees-protegees-par-vgp-en-idf.html

    jeudi 15 janvier 2015

    Deux mosquées protégées par VGP en IDF

    C'est l'info de la matinée : outre déjà plus de 200 sites liés au judaïsme protégés, deux sites musulmans -des mosquées- ont également été pris en compte ce matin par le dispositif Vigipirate.  Aucune explication n'a été livrée pour ces deux sites, et on ne sait pas pourquoi, dans ce cas, il n'y a pas de généralisation.

    Cette intégration est rendue possible par la marge de manoeuvre dont dispose le plan, et par le nombre limité de sites musulmans concernés pour l'instant.

    Une généralisation compliquerait par contre la donne, sans pour autant être impossible. L'Ile-de-France compte plusieurs dizaines de lieux de cultes musulmans, ainsi que quelques établissements scolaires confessionnels, notamment en Seine-Saint-Denis.

    Pour l'instant, aucun site lié au christianisme n'a été protégé, à l'exception de Notre-Dame et de la basilique de Saint-Denis.

    Publié par mamouth leader à 1/15/2015 01:54:00 PM

     

  • ILS MENENT NOTRE FRANCE A SA PERTE

     

    En période de grand danger on voit le comportement des grands hommes : comparez les réactions de Clémenceau, Churchill, De Gaulle, Pasqua avec celle de Hollande.

     

    Clémenceau

    "Je suis le fils d'une vieille histoire qui sera continuée, mon peuple a écrit, mon peuple a pensé, ce qu'il a fait. Nos neveux l'écriront, nos neveux le penseront. Nos neveux le feront. Ma politique étrangère et ma politique intérieure, c'est tout un. Politique intérieure, je fais la guerre ; politique étrangère, je fais la guerre. Je fais toujours la guerre."

     

    Churchill

    "Vous demandez, quel est notre but ? Je peux répondre en un mot la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n'y a pas de survie." 


     

    De Gaulle

    "Au nom de la France, j'ordonne que tous les moyens, je dis tous les moyens, soient employés pour barrer partout la route à ces hommes-là, en attendant de les réduire."

     

    Pasqua

    "L’insécurité doit changer de camp et entre les terroristes et nous, eh bien, la guerre est engagée... Il faut terroriser les terroristes. "

     


    Poutine

    "Nous allons pourchasser les terroristes partout. Dans un aéroport ? Alors dans l’aéroport. Cela signifie, vous m’excuserez, que si nous les attrapons dans les toilettes, eh bien par conséquent, nous les buterons dans les chiottes. C’est tout, la question est définitivement close."

     

    Hollande

    " Nous allons faire en sorte qu’ils puissent être arrêtés, jugés et punis très sévèrement. "


    Punis très sévérement ! I

    Il ne pouvait pas dire, comme Poutine, qu'il fallait les tuer ?

    Heureusement nos forces de l'ordre ont tué ces assassins : ni arrestation, ni jugement. Un seul jugement, celui de Dieu.

    Mais ceux qui nous gouvernent s’imaginent-ils que leurs enfants rouleront comme eux en voiture blindée avec une escorte ?

    Et leurs petits enfants aussi ?

    Sans doute pas.

    Ils condamnent donc leur enfants - et les nôtres - à l’horreur islamiste. Parce qu’ils ne veulent pas dire où est le mal pour ne pas avoir à le combattre. Ils refusent la réalité et ils mènent notre France à sa perte.

     

     

  • L’ECOLE DE LA PATRIE

    La France est en danger.

    La république nous appelle.jpg

    La République nous appelle de Théophile Steinlen 1915  

    INHA Institut national d'histoire de l'art


    La France est de nouveau en grave danger comme si souvent au cours des siècles. Mais cette fois sa situation est sans doute plus critique qu’elle ne l’a jamais été.

    Au cours de l’histoire elle a connu plusieurs crises généralement liées à un cause unique ou en tout cas prédominante : militaire lors des guerres et des invasions ou politique comme sous les Révolutions. Mais aujourd’hui la menace est multiple :

     

    - économique comme dans beaucoup de pays occidentaux mais aggravée par le poids d’un Etat toujours plus gourmand, incapable de se réformer et bénéficiant de privilèges exorbitants.

    - politique du fait de la toute puissance d’une classe politico-médiatique sans âme, très souvent hors la loi et prête à se vendre au plus offrant.

    -démographique et culturelle par le développement incontrôlé d’une immigration devenue folle au point de vouloir imposer à notre patrie des modes de vivre, de et de croire qui nous sont complètements étrangers.

    -sociétale par la reconnaissance et la légalisation de forces destructrices de la vie dans une Patrie dont l’histoire est fondée sur la force de ses familles.

     

    L’unité de cette menace multiforme étant assurée par une corruption généralisée qui noue des liens aussi solides que secrets : la corruption établit par exemple les positions dominantes de très grandes entreprises qui ont besoin d’une docile main d’œuvre  immigrée pour satisfaire des commandes publiques issues de marchés truqués. Et, à cette main d’œuvre devenus redevable, on attribuera à terme le droit de vote.

     

    La France est sauvée lorsqu’elle est unie.

     

    Donc, comme des millions de Français à l’heure actuelle, nous cherchons des moyens de sauver nous-mêmes notre pays devant la totale impuissance des soi-disant élites politiques, médiatiques, culturelles et religieuses en nous référant à la dernière période de grande menace qu’a vécu la France de 1940 à 1944.

    La Résistance avait alors fourni l’exemple d’un mouvement  populaire où les tendances politiques laissaient le pas au salut du pays : quelles opinions communes entre le colonel Rémy, tenant d’une monarchie de droit divin et le colonel Fabien, communiste ; sinon l’amour de la France à l’heure que toutes les forces patriotiques luttaient pour la Patrie ?

    Mais il existe d’autres périodes de notre histoire où l’unité a sauvé la France, les plus connues étant l’Union Sacrée de 1917-1918, les guerres de la Révolution et, bien sûr, le miracle national de Jeanne d’Arc.

    Encore faut-il connaître cette histoire pour ne pas désespérer et y trouver d’autres exemples de sursauts et de victoires.

    Encore faut-il se préparer aux combats de toutes sortes qui attendent ceux qui se lèveront pour défendre cette cause : savoir parler de la France, savoir la faire aimer et si besoin pouvoir utilement se sacrifier pour Elle.

     

    L’école de la patrie : réservoir d’idées et laboratoire d’action.

    Alors que les Français sentent tous que ces dangers les menacent, ils se demandent comment agir ayant constaté que leurs dirigeants sont incapables de prendre les décisions indispensables. Sur tous les blogs, dans tous les commentaires on trouve des centaines de fois cette question : 'Mais comment faire, comment agir ?"

    C’est ainsi que nous est venue l’idée que nous vous proposons en ce premier jour de l’année : créer tous ensemble une Ecole de la Patrie qui aurait une double fonction de réservoir d’idées et de laboratoire d’actions.

     

    -Un réservoir d’idées pour trouver les modes d’actions propres à assurer le salut du pays.

    -Un laboratoire d’actions pour enseigner les patriotes sur l’Histoire de France, sur la France d’aujourd’hui et pour les préparer à réaliser les actions propres à la sauver.

     

    Cette Ecole adopterait les deux principes suivants :

     

    tout d’abord une complète indépendance des religions et les partis politiques.

    Cette indépendance ne doit pas aboutir à refuser les apports de personnes engagées avec une religion ou un parti politique mais elles seraient tenues à la plus stricte neutralité sur ces sujets. Ainsi un élu pourrait intervenir s’il acceptait de refuser toute approche partisane et toute tentative de prosélytisme.

     

    Ensuite une ouverture totale à ceux qui vouent un amour sincère à notre Patrie : à ce titre des étrangers seraient eux aussi les bienvenus.

     

    Agir concrètement et rapidement.

     

    Nous ne faisons plus confiance au personnel politique. Nous voulons lutter pour sauver une France fidèle à son histoire, à ses valeurs familiales et sociales et ouverte à l’avenir. Une France libre et apaisée, image de sagesse, de liberté et de progrès dans un mode en désarroi.

    Décidés à agir concrètement et rapidement nous vous proposons d’ores et déjà de nous faire part de vos idées sur ce projet à travers les commentaires de ce site ou en nous écrivant à :

     

    lecoledelapatrie@gmail.com


    Maureen O’DELAIGH        Louis ROISSARD        Laurent LANTONI

    le premier janvier 2015

  • REFLEXIONS SUR LA TORTURE

    «Il peut y avoir des cas, permettez-moi de vous dire, quand une bombe tic-tac tic-tac tic-tac, doit exploser dans une heure ou dans deux heures, et accessoirement peut faire 200 ou 300 victimes, oui il est utile de faire parler la personne pour savoir où est la bombe.»

    Le rapport sur la CIA et cette phrase stupide de Marine Le Pen ont éveillé en nous le besoin de parler de ce sujet que nous avons toujours évité tant il nous répugne. Mais le déni et l’oubli ne sont plus d’usage car la réalité  arrive toujours à nous rattraper.

    Le rapport ne nous a rien appris sur les USA : nous savons depuis Clémenceau que « les Américains sont le seul peuple à être passé directement de la barbarie à la décadence sans passer par ce que l'on nomme ailleurs : Civilisation ! » Et, depuis De Gaulle, qu’ils sont « forts, courageux et cons. Ils feront toutes les erreurs auxquelles on peut s’attendre, plus quelques autres que l’on n’imagine même pas. » Mais il faut reconnaître à leur avantage que ces erreurs, précisément, ils les reconnaissent.

    Le cas de Marine est tout autre. Elle sait parfaitement ce que ce sujet a coûté à son père et les calomnies qui le poursuivent depuis 50 ans. En admettant que la torture soit acceptable pour « sauver deux cents victimes » elle retombe dans l’ornière d’où son père avait presque réussi à sortir. Joie de Libération qui se fend d’un jeu de mots poussif de salle des profs, entre la café et le tract de la CGT : « torture, copier-cogner entre les Le Pen. »

    Profitons de ce billet dont ce n’est pas l’objet pour digresser un instant sur cet étonnant besoin des Le Pen de casser régulièrement le beau trésor que nous leur donnons par notre engagement, notre travail et, accessoirement, nos voix.

    Lorsque nous fûmes –pendant 40 ans – une sorte de grand club d’un million de fidèles fiers de nos différences, patriotes certes mais aussi rebelles paradoxaux, ce jeu nous amusait car il contentait notre côté frondeur. Maintenant que nous sommes vingt fois plus nombreux parce que le pays est vraiment en danger - et à très court terme - nous n’avons plus du tout envie de rire. Soit elle veut vraiment sauver la France et elle fait attention à ce qu’elle dit. Soit elle s’en va en emportant son Collard, son Aliot et ses Folles. On fera avec Monsieur Gollnisch et ça ira très bien. Nous ne plaisantons pas du tout : tôt ou tard le peuple de France va se lever et il vaut mieux que ce soit en ordre et dans la paix. Seul le Front National, éventuellement allié à d’autres politiques patriotes, peut aider à le faire en toute légalité et c’est pourquoi nous combattons avec lui. Mais si Madame Le Pen se moque de nous, elle sera balayée par la vague du peuple, aussi forte que l’eau de notre pays qui emporte tout ce qui aurait dû l’arrêter.

    Revenons en à la question du jour, celle de la torture.

    La définition :

    « torturer c’est faire subir volontairement des souffrances physiques de façon durable et éventuellement répétée à un être vivant mis hors d’état de s’y soustraire ou de se défendre. »

    L'éternelle justification :

    il n’y en qu’une et c’est exceptionnel car l’homme cherche toujours à accumuler les raisons de se justifier. Il n’y en a qu’une et c’est la preuve des difficultés que les partisans de cette ignominie éprouvent à trouver des arguments.

    Et voici cette justification : la torture, en amenant à avouer des crimes sur le point d’être commis est un mal qui évitera d’autres maux, bien plus graves (les deux cents enfants évoqués par Marine.) Après tout si le torturé n’est pas encore coupable - puisque justement on veut éviter qu’il le devienne et ce serait le but de la torture - il présente un danger pour la société, danger que l’on ne peut accepter. D’où l’exemple des enfants propre à nous faire nous ranger par notre générosité aux côtés des tortionnaires.

    La réfutation :

    à cette unique et éternelle tentative de justification nous opposerons les arguments suivants, plus nombreux et plus forts.

    Il n’est absolument pas prouvé que la torture apporte des résultats probants. Sous la douleur et pour la faire cesser on est prêt à avouer n’importe quoi. D’ailleurs des voix se sont régulièrement élevées pour témoigner de ce qu’un interrogatoire non violent amène un résultat meilleur que la torture. On nous répond que c’est possible mais long et que, dans les cas des deux cents enfants, on n’a guère le temps. Au risque de choquer les âmes délicates qui viendraient à nous lire nous pensons au contraire qu’une menace de mort immédiate et certainement suivie d’effet, serait plus efficace que la torture. Oui, nous pensons qu’il vaut mieux tuer un terroriste que le torturer.

    Cela dit le cas de l’école est extrême et ne s’est pratiquement jamais rencontré. Lors de tels événements le terroriste est arrêté après l’attentat et la raison invoquée pour cette torture n’est plus justifiante.

    L'exemple des guerres mondiales :

    Pendant la guerre de 1914-1918, le renseignement était en grande partie basé sur l’interrogatoire des prisonniers. De par les lois internationales de la guerre, ceux-ci n’étaient tenus de ne donner que leurs noms, matricules et unités. Les forcer à en dire plus par la torture aurait entrainé des conséquences énormes en termes de représailles sur les nombreux prisonniers faits de part et d’autre. Par ailleurs l’honneur militaire ne souffrait pas qu’on torture un soldat ennemi tombé entre nos mains. Il n’y eut donc pas, dans cette immense guerre, de cas de torture.

    Et pourtant les renseignement étaient quand même obtenus : intentions de l’ennemi, mouvement de troupes, conséquences des combats. Comment l’étaient t’ils ? D’abord parce qu’il y avait dans cette guerre beaucoup de prisonniers et que, sur le nombre, certains étaient disposés à parler. Alors que, s’il avaient craint d’être torturés, il se seraient battus jusqu’à la mort plutôt que d’être pris, causant ainsi à leurs adversaires encore plus de pertes. 

    Ensuite parce qu’après la peur des combats, le fait de se retrouver dans une relative sécurité amenait le prisonnier à se laisser aller.

    Enfin parce qu’un bon officier de renseignements, parlant bien la langue de l’ennemi, arrivait à créer un climat où le prisonnier, sans en dire beaucoup, livrait de petites informations qui patiemment rassemblées et recoupées permettaient de dessiner une vue d’ensemble du dispositif ennemi, complétée par les reconnaissances terrestres et aériennes. Pas besoin de torture pour cela.

    Pendant la IIème guerre mondiale elle ne fût pas si répandue jusqu’à l’irruption du terrorisme dans les hostilités. Elle était inconnue dans la guerre du désert sous Rommel et ses adversaires Anglais et, en France occupée, le service de renseignements de l’armée allemande, l’Abwehr, ne recourait pas à de tels procédés que son chef, l’amiral Canaris, n’admettait pas.

    Avec l’irruption du terrorisme et les assassinats de militaires allemands les choses changèrent et la Gestapo et le SD y eurent recours comme tout le monde le sait. La Résistance communiste aussi, d’ailleurs. Surtout après la Libération qui en fût salie à jamais. Beaucoup de Français moururent alors sous la torture, comme le grand Louis Renault.

    Les conséquences :

    enfin la torture dessert les causes qu’elle défend. Elle détruit irrémédiablement l’image d’une police, d’une armée, d’un état, qui la pratiquerait. Elle marque à jamais ceux qui l’ont infligée et qui sont, avec leurs familles, eux aussi victimes de ces actes qui toujours les poursuivront. Elle trahit ceux qu’elle prétend servir. Elle est, à long terme, l’occasion de plus de défaites que de succès.

    En effet elle multiplie les ennemis des tortionnaires : proches des victimes, d'abord, mais aussi à travers le monde, tous ceux  qui refusent cette horreur et l'on sait bien que " ce n’est jamais une bonne idée de se faire plus d’ennemis que ce dont on peut se débarrasser. " 

    Donnez nous d'ailleurs le nom d’une victoire - d’une victoire durable - remportée par ce moyen. Nous n’en avons pas trouvée une seule...

    Ce qu'est la torture : une arme de terreur

    Il y aurait sans doute encore beaucoup à dire sur les ressorts psychologiques des tortionnaires mais nous ne sommes pas qualifiés pour le faire. Il nous semble toutefois que ces actes excitent certains pervers et de nombreux journalistes de gauche...

    Ce qui compte vraiment c'est de savoir que la torture est une arme de terreur. C'est un moyen de dominer ses adversaires, de les mater car, en réalité, la torture sert à faire taire, et non à faire parler.

    Et c’est ainsi qu'elle est actuellement promue au rang de pratique acceptable. On cherche à la faire admettre, à ce qu’elle passe dans les mœurs si l’on ose s’exprimer ainsi, car les temps sont proches d’événements où des pouvoirs illégitimes et injustes auront recours à la torture pour briser la révolte de nos peuples qui n’en peuvent plus.

    C’est aussi pourquoi il nous faut la refuser, sous quelque prétexte que ce soit.

    LR 

     

     

     

     

     

  • LE 11 NOVEMBRE 1918 DU GENERAL SALAN

    Le général Salan écrit à des amis à l'occasion du 11 novembre 1964. Il est alors en prison à Tulle, condamné à la prison à vie pour être resté fidèle à l'honneur, dans le respect de la promesse faite par la France à la population algérienne.

    Il se souvient du 11 novembre 1918. Il était alors tout jeune officier sur le front.


    Bien chers Amis,

    Votre lettre, par ce que vous m’écrivez, par sa date, m’a procuré un sentiment de calme. J’ai compris combien vous êtes des fidèles avec simplicité, mais avec du coeur.

    Pour moi, le 11 novembre 1918, c’est une section qui, au 1er octobre, comportait 44 hommes, et qui se retrouve à 11, le 11 novembre à 11 heures. Chiffre fatidique mais vrai, malheureusement.

     Après, c’est la marche vers l’Allemagne par Briey, Sarrelouis, Idar Oberstein et Kirn sur la Nahe. Toujours à pied. Mais nous étions payés de nos fatigues, nous avions gagné la guerre. Victoire de la France...

     

     

    QUI FUT LE GENERAL SALAN ?

     

    Raoul Salan.jpg

     

    A 19 ans, il est aspirant sur le front en 1918, et c’est l’objet de cette lettre.

    En 1921 il combat en Syrie où il est blessé. Il est alors lieutenant dans un bataillon de Sénagalais et rapporte cette anecdote, si symbolique de notre armée coloniale : " nous sommes couchés par le feu des Turcs, la tête contre le sol. Mon capitaine se dresse le sabre à la main : compagnie, garde à vous ! Baïonnette au canon ! Et nous chargeons et nous bousculons les Turcs. Et alors les Sénégalais ont cette simple phrase : Mon capitaine, y'a chaud. "

    En 1940 il sauve l'honneur - déjà ! - sa troupe, ses armes et n’est pas fait prisonnier contrairement à deux millions d’autres.

    En 1944  il libère Toulon et de nombreuses autres villes dont Besançon.

    En Indochine il représente la France auprès d’Ho Chi Minh. Chargé d'accompagner le chef communiste qui vient négocier à Paris il apprend lors d'une escale en Inde que le gouvernement français a décidé de promouvoir un état fantoche au Sud de l'Indochine au lieu de s'entendre avec " l’oncle Ho."

    Il comprend que ces négociations ne pourront aboutir car Ho Chi Minh, s'il veut bien négocier avec les Français, n'acceptera jamais que son pays soit coupé en deux.

    La guerre est donc inéluctable et il mène les troupes françaises au combat contre les Vietminh dans ce pays qu’il aime tant. Il obtient de nombreux succès, notamment à l'époque du Général de Lattre : "mon petit Salan, je ne pourrai rien faire là bas sans vous" lui avait dit ce dernier avant de prendre son poste en Indochine. Il est rappelé en métropole après le départ de de Lattre, non sans avoir eu le temps de s'opposer au projet de Dien Bien Phu, typique de ce syndrome de Sedan qui pousse parfois les Français à s'enfermer dans des cuvettes.

    Commandant en chef en Algérie il est la cible de l’attentat dit "du bazooka", qui tue son officier adjoint. Attentat fomenté, a t'on dit, par l'entourage de Michel Debré. Puis victime d’une terrible campagne de dénigrement menée par des Gaullistes qui voient en lui le dernier rempart de l’Algérie française : « Salan la drogue, Salan les piastres, Salan le Franc-Maçon. » Lui le Chrétien fervent mais discret, lui qui n’a jamais profité des avantages du pouvoir, lui qui a toujours servi son pays sans aucune arrière pensée !

     En 1961 il refuse l’abandon de l’Algérie et participe au putsch puis prend le commandement de l’OAS. Arrêté par traîtrise, il échappe à la condamnation à mort grâce à l’immense talent de maître Tixier Vignancour. Condamné à la prison à vie, il est incarcéré à la prison de Tulle.

     

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    Maître Tixier Vignancour

    Libéré en 1968 sous la pression de généraux qui font comprendre au pouvoir que cette libération sera la condition de leur soutien face à la menace révolutionnaire, il est réintégré dans son grade, ses titres, ses décorations et sa pension en 1982 grâce à François Mitterrand.  

    Ce qui nous fait dire qu’on n’a pas fini de redécouvrir le Président Mitterrand, dernier homme d’Etat de la République : nous lui devons certes quelques hontes. Mais aussi nos dernières splendeurs.

     

    Les décorations du général Raoul SALAN

     

                    Légion d'honneur : chevalier le 5 avril 1922
- Officier le 21 août 1940
- Commandeur le 10 février 1945
- Grand officier le 27 octobre 1948
- Grand croix le 28 août 1952

                    Médaille militaire

                    Croix de guerre 14-18 1 citation

                    Croix de guerre 1939-1945 8 citations

                    Croix de guerre TOE 7 citations

                    Croix de la Valeur militaire 1 citation

                    Croix du combattant volontaire 1914-1918

                    Croix du combattant

                    Médaille coloniale agrafe EXTREME ORIENT

                    Ordre de l'Étoile noire Grand Croix

                    Ordre du Dragon d'Annam Grand Croix à titre militaire

                    Ordre royal du Cambodge Grand Croix

                    Ordre du Million d'Éléphants Grand Croix

                    Ordre du Mérite civil Taï Grand Croix

                    Ordre du Dragon d'Annam Grand Croix à titre civil

                    Ordre du Nichan Iftikhar Grand Croix

                    Ordre royal du Cambodge Officier

                    Ouissam alaouite Grand Croix

                    Ordre de l'Étoile d'Anjouan Grand Croix

                    Étoile des Comores Grand Croix

                    Médaille de l'Aéronautique

                    Ordre royal Muniseraphon du Cambodge

                    Croix de la bravoure vietnamienne 1 citation

                    Médaille de la Défense nationale du Cambodge

                    Médaille commémorative de Syrie-Cilicie

                    Ordre du mérite syrien

                    Médaille interalliée 1914-1918

                    Médaille commémorative de la guerre 1914-1918

                    Médaille commémorative de la guerre 1939-1945 avec agrafes AFRIQUE, ITALIE, FRANCE, ALLEMAGNE

                    Insigne des blessés militaires

                    Ordre du Mérite militaire d'Annam

                    Ordre du Règne du Roi SAVANG VATTHANA

                    Ordre du Mérite Militaire Thaï (1950-1954)

                    Médaille commémorative de la campagne d'Italie 1943-1944

                    Médaille commémorative de la campagne d'Indochine

                    Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Afrique du Nord avec agrafe ALGÉRIE

                    Distinguished Service Cross *

                    Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique

                    Campagne du Vietnam (Thaïlande)

                    Mérite Militaire Sena Jay Assed (Cambodge)

     

    * La Distinguished Service Cross peut être décernée à une personne ne faisant pas partie des forces armées américaines mais qui est engagée dans les rangs d'une force amie combattant un ennemi contre lequel les Etats Unis sont également en guerre et qui s'est distinguée par un acte héroïque. L'acte ou les actes héroïques en question doivent avoir très clairement mis en péril la vie de l'intéressé au profit de l'intérêt général.

     

     

  • MORT DE REMI : LE ROLE DU GOUVERNEMENT

    Madame DUFLOT dans le Monde du 31 octobre 2014,extraits :

     

    « Ce qui s'est passé à Sivens est le résultat d'une situation politique. C'est aussi un échec du dialogue réclamé sur place par les opposants depuis des mois. En septembre, le premier ministre s'est rendu dans le Tarn pour dire « nous avons tenu bon à Sivens », avec le ton martial et cette capacité à sur jouer l'autorité qui le caractérisent. Je pense que cette déclaration de Manuel Valls, alors que le rapport des experts était en cours, a dégradé la situation. »

    Et il nous semble que cette situation, nous dirions plutôt cette attitude politique, a permis de laisser s’installer, depuis des mois, les composants du drame.

     

    1-Des groupes radicaux, « professionnels » du combat antiétatique que nous appellerons les « émeutiers. »

     

    2-Des écologistes, opposants très déterminés mais ouverts au dialogue et non violents. Nous les appellerons les « idéologues. »

     

    3-Des forces de l’ordre.

     

    Donc trois groupes bien différents dont les interactions durables vont être fatales à Rémi. 

    On retrouve ces 3 types de groupe dans toute manifestation. Les idéologues sont le groupe numériquement le plus important mais le plus fragile. Ce rôle était tenu par les écologistes à Sivens ou par les familles dans la « Manif pour tous. » Il faut comprendre que, pour les forces de l’ordre, l’adversaire objectif se présente sous ces deux formes opposées. C’est une des principales difficultés que rencontrent ces unités parfaitement entraînées puisque l’attitude à adopter, les moyens surtout, vont être différents en un même lieu et en un même temps pour s’adapter aux actions des deux groupes.

     

    Nous avons tous en mémoire, à l’occasion des manifestations contre Israël à Gaza, l’image de cette jeune femme voilée et drapée d’un drapeau bleu, blanc, rouge qui l’empêchait d’ailleurs de faire le moindre mouvement et, bien sûr, de courir. Elle symbolise les idéologues, comme les fameuses poussettes de la MPT.

     Très généralement, ce mélange des trois composants est fort limité dans le temps, quelques heures tout au plus. Chacun joue donc son rôle, les émeutiers s’abritant autant que possible au sein des idéologues tout en effectuant des sorties et des raids brutaux et brefs. Aux forces de l’ordre de faire la distinction, ce qui n’est pas facile mais est globalement réalisé. 

     

    Nous sommes persuadés qu’à Sivens il n’y a eu aucune volonté des gendarmes de s’attaquer aux idéologues en général, ni à Rémi Fraisse en particulier. Mais à Sivens, les trois réactifs sont restés en présence pendant une trop longue durée. Et cela parce que le gouvernement aurait dû interdire depuis longtemps  le stationnement permanent des idéologues sur le site mais ne l’a pas fait : faiblesse ou calcul ? Sans doute faiblesse de certains, mais peut-être calcul des autres.

     

    sivens3.jpg

    France 3 région

     

    Les composants en présence ont donc été soumis à un échauffement de plus en plus fort et l’explosion a fini par se produire. Cet échauffement favorisé par la durée l’a été aussi par l’attitude du gouvernement qui aurait pu ralentir le processus – par exemple en invitant au dialogue.

    Mais au contraire il a affiché sottement – ou criminellement ? – la satisfaction d’avoir vaincu les opposants. Dire, le menton en avant et dressé sur ses ergots « nous avons tenu bon à Sivens » avec, comme décrit par Madame Duflot «  le ton martial et cette capacité à sur jouer l'autorité »  a fait monter la température au point où les mélange des trois composants a provoqué l’explosion.

     

    Ajoutons la nuit, et donc la fatigue – deux heures du matin ! – et, comme l’ont confié la sœur de Rémi et ses amis à Reporterre.net, c’est ainsi qu’un jeune homme est mort :

     

    « Nous connaissions Rémi depuis le collège. C’était vraiment quelqu’un de gentil et de doux. Il était très tolérant, sincère, honnête, mais un peu grande gueule. C’est clair qu’il n’hésitait pas à dire ce qu’il pensait, et il n’était pas du genre à se laisser embarquer sans raison par n’importe qui. Un type bienveillant, très apaisant. Il était extrêmement sociable et parvenait sans peine à se faire de nombreux amis où qu’il allait.

    Rémi n’avait aucune implication dans des mouvements politiques organisés, sinon ses activités de botaniste dans l’association France Nature Environnement. Il participait à la protection de la nature dans la région toulousaine. Après un BTS en gestion et protection de l’environnement, il travaillait durement comme intérimaire et avait plein de projets : un voyage en Amérique du Sud, la reprise d’une école mais surtout l’achat d’un terrain. Il souhaitait monter une exploitation de plantes médicinales, se renseignait auprès de professionnels. Il avait trouvé sa voie...

    Rémi était quelqu’un de foncièrement pacifiste. L’après-midi avant sa mort, il avait une nouvelle fois défendu cette attitude non violente dans une discussion avec des occupants de la zone...

    Vers deux heures moins le quart, dans la nuit, des amis sont allés plus loin voir ce qui se passait. À leurs dires, ça avait l’air impressionnant, on entendait encore les explosions fortes. Rémi a voulu y aller. Le temps de faire le trajet, nous sommes arrivés sur les lieux des affrontements. Les flics tiraient en rafale. Le spectacle était très violent, l’ambiance très particulière, nous n’avions jamais vécu ça. Face à une telle scène d’incompréhension et d’injustice, Rémi ne pouvait que réagir d’une manière ou d’une autre. Il avait un peu bu dans la soirée, mais n’était pas ivre, il avait juste une bouteille de vin et des gâteaux apéritifs dans son sac à dos.

    Je l’ai vu partir d’un coup en criant « Allez, faut y aller ! » Il a commencé à courir devant. Il n’avait rien pour se protéger, il n’a pas mesuré ce qui l’attendait. Les flics ont tiré en rafale, je me suis écarté pour me mettre à l’abri. Quand je me suis retournée, Rémi n’était plus là. »

    Et nous pensons à celui qui aurait lancé la grande OF. Nous ne connaissons rien de lui sinon qu’il fait partie d’une arme d’élite, qu’il s’est certainement  entraîné pendant des années pour, précisément, ne pas en arriver là et qu’il subit aujourd’hui une réprobation imméritée car il y a beaucoup d’autres responsables avant lui et, avant tous, ce gouvernement de rencontre.

     

    Louis ROISSARD

  • QUESTION SUR UN SUICIDE

    Question sur un suicide

     

    Le 24 octobre Thierry Leyne, associé de DSK, meurt en tombant du 17ème étage d’une tour de Tel Aviv.

     

    Petit film des événements sur un an.

     

    1-Septembre 2012, DSK fonde la société Parnasse.

     

    2-Octobre 2013, il devient dirigeant d’Anatevka, une florissante société financière appartenant jusqu’alors à M. Leyne. Thierry Leyne a régulièrement réussi dans ses affaires depuis 1994. Anatevka est alors rebaptisée LSK, pour Leyne Strauss Kahn.

     

    3-La famille DSK s’installe d’ailleurs chez Anatevka, puisque Vanessa Strauss Kahn, fille aînée de Dominique, prend la direction de la « recherche » de LSK ex-Anatevka.

     

    4-En mars 2014 DSK crée à son tour un fonds spéculatif, DSK Global Investment, pour lequel il cherche à lever 1 300 000 000 d’euros.

     

    4-A partir de juillet 2014, LSK connait des revers de fortune d’autant plus étonnants que M. Leyne avait toujours affiché succès sur succès. L’action qui valait 14,35 il y a un an vaut aujourd’hui aux environs de 5,70. Avant octobre 2013, elle était même montée à 16,60.

     

    Que s’est-il passé ?

  • SUR LE LIVRE DE M. ZEMMOUR

    Nous  avons à l'instant fini de lire son livre.

    La conclusion gâche tout le reste : " La France va mourir, la France est morte."

    Non, la France ne peut pas mourir. Et si c'était là où il voulait en venir, il va à fond dans le sens de nos ennemis, des ennemis de notre pays. 
     
    Ce bouquin est une arme de démoralisation massive.

    Nous n'avons pas besoin de cela en ce moment : il s'appesantit sur les causes, que nous connaissons tous ici - avec en plus certains passages ridicules comme la charge contre Coluche - mais ne n'évoque pas vraiment les solutions.
     
    Il oublie le poids de notre histoire, inscrite au coeur de nos villes, de nos chemins, de nos eaux et de notre ciel. Il oublie le sang et les os de nos ancêtres. Il oublie notre amour pour Elle : la France est immortelle, contrairement à ceux qui, régulièrement, prédisent sa mort.

    Il oublie, simplement, notre gloire. Il n'est pas Victor Hugo.

    Gloire à notre France éternelle !
    Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
    Aux martyrs ! Aux vaillants ! Aux forts !
    A ceux qu'enflamme leur exemple,
    Qui veulent place dans le temple,
    Et qui mourront comme ils sont morts !

    LR


  • "Comme le temps passe" de Robert BRASILLACH

    "Ce que j'ai voulu écrire, c'est le roman de la jeunesse qui fuit et qui renaît tour à tour, en même temps que celui de deux êtres qui peuvent se chercher, se perdre, se retrouver sans jamais cesser d'être faits l'un pour l'autre."

    C’est en octobre 1937 que Robert Brasillach a publié « Comme le temps passe ».

    C’est pour nous le plus beau livre du monde et si l’on commençait à en parler il faudrait ne jamais s’arrêter tant il est riche de mille beautés, découvertes à chaque lecture et découvertes par chaque lecteur car le mystère de ce livre est qu’il se révèle éternellement à chacun de façon différente. Bien sûr la « nuit de Tolède » est le chapitre unanimement reconnu comme la plus pure et la plus sensuelle description de l’amour charnel : il n’en reste pas moins qu’à chaque lecture il nous enchante de façon différente.

    Nous allons arrêter là car nombreux sont ceux qui l’ont fait et avec tant de talent que nous n’apporterons rien, nous contentant d’évoquer cet ami de toute notre vie que nous n’avons jamais connu, qui était mort avant que nous ne naissions.

    Oui, l’ami de toute une vie : toujours présent dans la peine et le bonheur. Toujours là avec une phrase tendre ou dure – cet adjectif anodin qu’il emploie avec tant de talent – qui va nous réconcilier avec nous-mêmes, avec les autres. Car Robert Brasillach n’a jamais été un homme de haine, ni même de conflit. Vous savez, on lit dans les journaux actuellement des phrases bien plus violentes que celles qu’il s’est laissé aller à prononcer en pleine guerre, lui qui avait tant et tant fait pour l’éviter.

    Nous n’aimons pas le citer car nous avons l’impression de le trahir un peu, puisqu’il faut le lire  pour trouver ce qui convient à chacun d'entre nous. Pourtant s’il vous plait, écoutez ceci : 

    « Elle s'est rapprochée de lui, et entre ses genoux il tient maintenant un genou rond, dont il connaît la couleur de pierre de lune, un genou poli comme un caillou dans le torrent, frais et doux, et il n'a pas besoin de le voir pour en reconnaître aussitôt la forme unique, avec ce creux à l'est et à l'ouest de la rotule, comme dans un paysage nocturne et merveilleux. Elle se sent prisonnière elle-même d'autres genoux un peu durs, qu'elle a vu dans son enfance meurtris de coups, salis par la poussière et rayés par les cicatrices, ces genoux d'enfant ; de l'enfant son compagnon qui est maintenant dans cette couche ce jeune homme son mari. A travers ce vêtement léger qu'elle porte, il sent son corps chaud et mince, et déjà commence de sa main gauche, à caresser son dos, lentement. Elle perçoit le mouvement de chaque doigt, sur cette part d'elle-même presque lointaine, presque insensible, et elle remue la tête de droite à gauche, sur l'oreiller léger, comme si elle disait non. Mais elle ne dit pas non, elle poursuit seulement son rêve, et songe qu'elle est en barque, et continue à sentir la caresse imprécise de cette main d'homme, de cette paume entre ses côtes, et de ces doigts au pli de sa hanche. Savent-ils, l'un et l'autre, si le sommeil ne va pas les reprendre à l'instant, s'ils ne vont pas se délier de cette fragile union, et repartir pour leurs songes incommunicables, après cette sorte d'au revoir gracieux et tiède sur la terre ferme, cet embrassement d'enfant qui vont se quitter, quand clapote au pied de l'appontement l'eau sous la barque ? » 

    Et cela, qui clôt « Comme le temps passe » : 

    « L’important est de ne faire qu’un avec sa propre course, même si l’on n’en aperçoit pas tout de suite l’accomplissement lumineux. »

     Il a trouvé son accomplissement dans la lumière éclatante des douze fusils du fort de Montrouge. Puis il est entré dans l’éternité où il restera l’ami de la jeunesse, l’amoureux de Paris, compagnon des Fascistes et si proche des Anarchistes, "fraternels adversaires"... Le plus franc, le plus loyal et le plus honnête camarade. 

    Mais c’est au détour d’une phrase anodine, dans un autre ouvrage*, que nous avons compris son universelle humanité :

    «  Il n’y a pas d’êtres ordinaires. » 

    Nous sommes loin, très loin, des « sans dents. »

     

    LR

    Le marchand d'oiseaux, publié en 1936

  • UNE STRATEGIE CONTRE L'E2iL

    Pour « Le Monde » d’hier, on ne peut lutter contre le terrorisme avec les seules forces militaires. Et c’est tout à fait exact.

    http://www.lemonde.fr/international/article/2014/10/08/jean-paul-laborde-on-ne-peut-jamais-lutter-contre-le-terrorisme-seulement-avec-des-forces-militaires_4502540_3210.html

     

    Mais alors quelle stratégie adopter face au terrorisme, car c’est bien de définir une stratégie dont il s’agit ? Ou plutôt, dans le cas présent, quelle stratégie définir contre l’Etat islamique en Irak et au Levant ?

    Au passage notez que nous n’emploierons pas ici le terme de DAESH qui ne veut rien dire pour des Français, au contraire de l’Etat islamique en Irak et au Levant, expression bien compréhensible, elle, car  donnant une indication politique - «  l’état Islamique » - et une définition géographique avec « l’Irak et le Levant. » Ce Levant qui dans notre langue désigne à la fois le Liban et la Syrie. Nous parlerons donc, en faisant une petite concession au langage moderne, de l’E2iL, « E deux i L. »

    Il est en effet évident que quelques avions ne vont pas fondamentalement changer la donne. L’aviation stratégique existe pourtant mais elle est au service d’une stratégie, elle n’est pas une stratégie à elle seule. En revanche elle apporte beaucoup à toute stratégie. Comme l’écrivait le génial Général italien Douhet, « les bombardiers passent toujours »... Et demain les drones de bombardement, les grands drones armés, passeront encore mieux.

    Mais quelle pourrait être la stratégie face à l’E2iL ? Et tout d’abord de quoi s’agit-il ?

    Au sein de pays majoritairement musulmans une minorité d'islamistes veulent créer un état régi par des règles issues de leur interprétation - très particulière - du Coran. Les limites politiques en sont claires : comme tout Etat ils veulent tout à l’intérieur de frontières définies. Ce qui est nouveau est que pour réaliser cet objectif ils sont prêts à porter la guerre où que ce soit dans le monde dans la mesure où cela peut favoriser leur volonté première. Ils créent donc un risque terroriste partout sur la planète.

    Par ailleurs ne perdons pas de vue que le lieu d’application de leur force, Irak et Levant, est une région peuplée à 95 % de Musulmans. A partir de là, toute stratégie de lutte contre l’E2iL doit être menée, non pas seulement en accord avec les nations peuplées en majorité de musulmans, mais bien par celles ci.

    On s’aperçoit alors que certaines de ces nations paraissent réticentes et cela peut se comprendre : elles ont toutes expérimenté la folie de l’Occident qui consiste à les critiquer, voire à y favoriser l’opposition islamiste et à les attaquer dès lors qu’elles n’appliquent pas les sacro-saints principes de la « Démocratie ». Ne revenons pas sur ce qu’on entend par ce mot de démocratie, cent notes de ce type n’y suffiraient pas : il s’agit de la démocratie parlementaire sur laquelle nous laissons le soin à nous lecteurs de s’informer par eux-mêmes, la matière ne manquant certes pas. Mais cette Démocratie là – la nôtre - n’est tout simplement pas culturellement acceptable pour les pays musulmans où la morale collective a beaucoup plus d’importance que les pulsions individuelles prédominantes chez nous.

     Et voila ainsi les deux premiers principes d’une possible stratégie anti E2iL : 

    1-Une stratégie des pays musulmans, pour les pays musulmans et par les pays musulmans. Les pays concernés pourraient former une entité « stratégique » du type de celle de l’OTAN qui serait l’interlocuteur des occidentaux. 

    2-La garantie pour les pays de cet Organisation de recevoir un soutien sans faille des pays occidentaux qui devront s’engager à ne jamais remettre en cause les pouvoirs en place. 

    Nous leur fournirons toute l’aide directe et indirecte dont ils auront besoin pour mener leur combat politique et militaire contre l’E2iL. L’aide directe consistera en la fourniture de formations, d’armes et de renseignements, à l’exception des interventions elles-mêmes : pas un avion de combat, pas un char, pas un soldat sur leurs territoires. L’aide indirecte sera formée par les actions menées dans les pays occidentaux eux-mêmes.

     Nous en arrivons alors au troisième principe : 

    3-En Occident, la lutte totale et sans rémission contre les soutiens de l’E2iL

     Ce qui implique la recherche et la mise hors d’état de nuire de ceux que la presse appelle les « apprentis djihadistes », c’est à dire des Occidentaux qui prennent parti pour l’E2iL. Et, bien sûr, des immigrés installés en Occident qui font de même. Quand nous parlons de recherche il s’agit de tous les moyens employés lors d’une guerre, notamment en levant les obstacles liés à la protection de la vie privée qui n’ont plus lieu d’être dans ce combat, ici et maintenant. Quand nous parlons de mise hors d’état de nuire il ne s’agit pas moins que de la déchéance systématique de la nationalité d’adoption et du renvoi vers le pays d’origine. Et, pour les Djihadistes français la mise en place d’unités de détention spéciales du type Guantanamo pour éviter le prosélytisme si répandu dans les prisons normales. Nous supposons que ces trois mots, « du type Guantanamo » vont faire les sourcils se froncer et les boucliers se lever. Nous n’entendons pas par là des gens en tenue orangée brimés par des gardiens sadiques mais des prisons réservées aux Djihadistes, à l’écart de leur environnement et sous commandement policier, hors du système judiciaire.

    Contrairement à M. Chauprade nous ne souhations pas une chasse aux sorcières ou plutôt aux hommes barbus et aux femmes voilées. Il ne s'agit pas de brimer les honnêtes gens qui pratiquent leur foi à leur gré : il s'agit d'un COMBAT, violent comme tout combat, contre ceux qui soutiennent E2iL à l'intérieur de nos frontières.

    Enfin un moratoire sur l’immigration et des actions fortes pour enfin intégrer les immigrés en place tout en développant leur attachement à leurs nouvelles patries.

    En résumé pour abattre l’E2iL il faut favoriser une stratégie globale des pays musulmans et soutenir ces nations sans restriction aucune.  Tout en menant une lutte cohérente, consistante et suivie, sur notre propre sol.

    Mais il faut cesser d’intervenir en sol musulman : accepterions nous que la Russie, la Chine ou l’Arabie viennent nous bombarder ?

  • JESUS SERAIT UN MYTHE ?

     

    Nous venons de lire dans le Daily mail qu’un chercheur, Michael Paulkovich, affirme que Jésus n’a jamais existé. Pourquoi ? Parce qu'il a recensé 126 écrivains contemporains du Christ qui ne mentionnent pas son existence.

     

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2776194/Jesus-never-existed-Writer-finds-no-mention-Christ-126-historical-texts-says-mythical-character.html

     

    C’est vraiment affligeant d’en arriver là car dans ces conditions beaucoup d'hommes n'ont jamais existé : il y a sûrement plus de 126 écrivains qui n'ont pas mentionné - par exemple - Christophe Colomb de son vivant... 

     

    D’autres écrivains comme Jean El Mouhoub Amrouche, écrivain d’origine Kabyle, croient au contraire que Jésus a existé et qu’il souffre toujours.


    Jean Amrouche, à gauche, jouant aux échecs avec André Gide.jpeg

    Jean Amrouche - à gauche - jouant aux échecs avec André Gide, qu'il battait régulièrement, sauf lorsqu'il le laissait gagner....

     

    Qui a raison ? Nous vous laissons seuls juges mais nous avons statué quant à nous, préférant l’émotion et la beauté au goût de la renommée facile.

     

    Voici ce qu’écrit Jean Amrouche :

     

    «  Le Christ n’a pas souffert dans le passé, il souffre aujourd’hui. La couronne d’épines blesse son front à l’instant même ou j’écris, son sang coule, et l’Esclave divin pèse de tout son poids d’os et de chair aux bois de la croix. Et cette croix est plantée en tous les lieux du monde. Obliquement dressée, ici, là-bas, partout, il faut que les hommes et surtout les Chrétiens soient aveugles pour ne pas la voir. »

     Oui, cette croix est plantée dans tous les lieux du monde, mais surtout dans nos cœurs quand nous faisons souffrir les autres.

    Arriverons nous un jour à ne plus Le faire souffrir ? Il suffit d’aimer, c’est simple mais si difficile...


    Laurent LANTONI

  • CHURCHILL, HITLER ET L'ETAT ISLAMIQUE AU LEVANT

        A partir de 1942 Winston Churchill avait compris qu’Hitler, qu’il jugeait comme un très bon tacticien avait, en tant que stratège, une énorme faiblesse : à chaque action majeure de ses adversaires, il réagissait en essayant de les écraser.

     

        Ainsi en Afrique du Nord, Hitler ordonna à Rommel puis à son successeur de tenir jusqu’au bout au lieu de rembarquer son armée qui fût ainsi faite prisonnière. Le schéma de la campagne d’Italie a été semblable, sans parler de Stalingrad. Pourtant lorsqu'il prenait l'initiative, Hitler était brillant comme la bataille des Ardennes l'a montré.

     

        Avec ses alliés Américains et Russes Churchill pouvait ainsi amener Hitler à faire ce qu’il voulait et à perdre sans grande utilité d’excellentes troupes comme l’était la Deutsche Afrika Korps. Ses armées, pourtant moins nombreuses que celles de ses ennemis, étaient de plus en plus dispersées et il ne pouvait plus prendre d’initiatives, se contentant de répondre à celles des Alliés.

        Il ne tenait plus compte de deux très grandes règles stratégiques : concentrer ses forces et garder sa liberté d’action.

     

        Rommel, le 10 mars 1943 :

     

    Je déclarai pourtant ( à Hitler ) qu’il fallait rééquiper l’armée d’Afrique en Italie et la mettre en état de défendre nos frontières méridionales d’Europe.

    Pas un instant il ne parut réaliser que les choses pourraient mal tourner...

        Nous connaissons la suite, 280 000 soldats d’élite faits prisonniers en Tunisie.

     

        Et nous nous posons la question suivante : en réagissant à chaque fois envers nos ennemis  (en Irak, en Afghanistan et aujourd’hui contre l’EIIL) comme Hitler envers les siens, nos forces ne sont-elles pas complètement dispersées et privées de leur liberté d’action au détriment d’une opération stratégique hardie, ample et imprévisible que nous avons pourtant les ressources humaines et matérielles de concevoir et de mener à bien ?

     

        Il serait bon de cesser de se plier à la volonté de l’ennemi en voulant le battre partout où il semble nous menacer et d’élaborer une riposte globale - et pas uniquement militaire - à notre initiative.

        En résumé Obama, Cameron et Hollande feraient bien de relire Foch.

     

    marechal foch commandant en chef des armees alliees en france.jpg


  • A JEAN-MARIE LE PEN

    Nous nous sommes parfois demandé d’où vient votre attirance – votre amour ?- pour Jeanne d’Arc. Certains disent qu’elle est de circonstance car la France ne manque pas de héros et que celle là, avant tout fille et naïve, semble si différente de vous, si homme et si politique.

     

    Mais ces jours ci, en relisant Charles Péguy, la raison nous en est  vivement apparue. Vous ressemblez à Jeanne par de nombreux traits :

      

     

    Révolté et patriote,

    idéaliste et cynique,

    rebelle et discipliné,

    chrétien et anticlérical,

    pauvre et  riche ( car vous aussi fûtes pauvre et vous avez su entreprendre :  ah, ces « Hommes et faits » du XXème siècle qui enchantèrent notre enfance ! )

    républicain et autoritaire,

    populaire et aristocrate,

    fidèle et pessimiste,

    sérieux et gai,

    frondeur et obéissant.

     

     

    Vous faites partie, avec elle, de « cette poignée de Français qui – comme l’écrit Péguy - sous un feu incessant, enfoncent des masses, conduisent un assaut, enlèvent une position » - . Et vous nous avez rappelé pendant plus de quarante ans que notre dignité était de faire partie de ces Français. De cela nous vous sommes reconnaissants.

     

    Enfin nous sourions en pensant que Jeanne, malicieuse, a voulu que ce soit une fille qui recueille les fruits de votre lutte, pour le plus grand bien de la France que notre sainte ne veut pas voir souffrir. Et nous pensons à ces mots que Jean Anouilh prête à Warwick à fin d’expliquer les victoires de Jeanne d’Arc :

     

    « Ce que les états-majors ne prévoient jamais, c’est cette petite alouette chantant dans le ciel de France au dessus de la tête de leurs fantassins... Enfin ce que la France a de mieux en elle car elle a aussi sa bonne mesure d’imbéciles, d’incapables et de crapules, mais de temps en temps il y a une alouette dans le ciel qui les efface. »

  • VIVE LA FRANCE ! A BAS LA GUERRE !

    En lisant les journaux ou en regardant la télévision on voit bien que la mode, la tendance, le bon ton, sont à la guerre. Même Fillon, le notable aux yeux de basset artésien qui n’a jamais entendu siffler une balle, encourage notre Président sur le chemin de la gloire – supposée - de détruire un dépôt de munitions ou un 4X4 de EIIL. Il croit ne rien risquer mais Fillon, si tu déclenches une guerre, es-tu vraiment sûr que ton château ne sera pas brûlé ? Alors, avant d’ajouter du malheur au malheur des populations irakiennes ou syriennes, tourne 7 fois ta langue dans ta bouche.

    Tout cela parce qu’un guide imprudent a été assassiné tandis que, pour son plaisir ou ses affaires, je ne sais, il allait dans une région où personne de raisonnable ne songerait à se rendre. Et les mêmes qui ne traverseraient pour rien au monde la plupart de nos cités de banlieue vont se mettre en danger, et nous avec, dans des lieux où ni l’armée française d’Algérie – et c’était quand même quelque chose que cette armée là, n’est-ce pas Monsieur Le Pen ? - ni l’armée algérienne ne réussirent à imposer une paix durable depuis 1830.

    Ecoutez au sujet de ce meurtre le point de vue du blogueur ALDO STERONE, un Algérien qui sait de quoi il parle, ayant vécu là-bas me semble t’il, une bonne partie des années de sang pendant son enfance :

    https://www.youtube.com/watch?v=aYsYlGTu4Y&list=UUsua55kDzTYX_jztd7PckWw

    Bien sûr que ces assassins méritent la mort. Mais pas forcément plus que ceux qui ont soutenu Merah et qui se moquent tellement de nous, qu’après avoir servi aux côtés des tueurs, des pilleurs et des violeurs de Syrie, ils reviennent reprendre des forces en France – des vacances de terroristes en somme - le sourire aux lèvres : si vous aviez à quel point ils nous méprisent, ces familiers du tueur de nos enfants et de nos soldats !

    Non, ce meurtre sauvage ne doit pas servir de prétexte à aller bombarder l’Irak et la Syrie. Les Algériens se chargeront certainement de venger notre concitoyen, et cela mieux, plus vite et plus durement que nous.

    En fait, après avoir semé le désordre dans ces pays – et ce avec une grande constance depuis 1991 au moins – on va combattre les monstres que l’on y a créés, au risque d’une IIIème guerre mondiale.

    Tout cela a un arrière-goût de 1938. Amener des pays au bord de la ruine, économique dans le cas de l’Allemagne d'avant guerre, humaine et politique pour l’Irak, la Lybie et la Syrie. Y susciter des réactions inhumaines. Et sur la base de l’indignation mondiale provoquée par celles ci, nous lancer dans des guerres.

    C’est inadmissible : nous ne voulons pas de guerres.

    D’ailleurs on ne fait pas la guerre tant que l’on n’y est pas prêt. Depuis vingt ans nos dirigeants s’emploient à détruire notre Armée. Nous sommes en1938, vous dis-je, quand les politiques avaient fini de détruire l'armée qui avait vaincu Guillaume II, avant de déclarer une guerre criminelle à Hitler.

    Les Anglais, les Allemands et même les Turcs peuvent encore fabriquer des chars. Nous, non ! L’outil industriel a été démantelé après la sortie du dernier Leclerc. Certains vont dire que les chars ne servent plus à rien dans ces guerres asymétriques : qu’ils regardent les images de Gaza, nous en reparlerons ensuite.

    Les Anglais, les Allemands, les Espagnols, les Italiens, les Belges peuvent encore fabriquer des fusils. Nous, non ! L’outil industriel a été démantelé après la sortie du dernier Famas. Mais peut-être va t’on nous dire que nous n’avons pas non plus besoin de fusils ?

    Passons sur la suppression du service national. Qui fournira les réserves en temps de guerre ? Personne, car il n'y en a pas. Contrairement aux Américains nous n'avons pas de Garde Nationale. Nous n'avons rien, à part quelques réservistes spécialisés, mais en aucun cas de "gros bataillons".

    Pour nous la seule raison  valable de nous battre aujourd'hui, c’est de ramener l’ordre en France.

    Commençons par cela. Arrêtons le flux continu de l’immigration qui nous asphyxie et met nos enfants en danger. Intégrons sincèrement et efficacement les immigrés qui sont là, aiment notre pays et veulent y rester. Mettons fin au trafic de drogue qui ronge nos quartiers en infligeant d’énormes amendes aux acheteurs qui sont généralement solvables et peureux : c’est à eux qu’il faut s’attaquer en priorité. En résumé faisons la paix chez nous avant de faire la guerre chez les autres.

    Et, last but not least, nous ne voulons pas de guerre car c’est justement cette guerre sans merci que les terroristes appellent de tous leurs vœux.

    Pour toutes ces raisons laissons la aux Anglais et aux Américains, nous n’en voulons à aucun prix.

    Comme pour nos grands anciens, il n’y a pour nous qu’un seul slogan :

     

    « Vive la France ! A bas la guerre ! ».

     

    LR

  • MERCI AU DIRECTEUR DE FRANCE 24 DE NOUS FAIRE LA MORALE

    Un grand merci à ce moralisateur : quel homme !


    http://www.20minutes.fr/television/1445591-20140918-france-24-directeur-appelle-prendre-parti-contre-barbares-djihadiste

     

    C’est bon de nous faire la morale, on est tellement cons nous les Français, juste bons à donner notre sang dans toutes les guerres voulues par nos maîtres. En fait  on avait compris, sans qu'il nous le dise, que les Djihadistes, c'étaient des méchants.


    En tout cas nous progressons en jugeant les gens selon leur religion et leur ethnie :


    1-Les juifs pratiquants : le top !

    2-Les musulmans arabes : de bien braves gens,

    3-Les musulmans autres : bien, mais peuvent mieux faire,

    4-Les chrétiens extra-européens : d’honnêtes gens, à accueillir. Penser à leur donner nos sous, nos fils et nos filles.

    5-Les juifs pas pratiquants qui essaient de vivre sans faire chier personne : ils n’ont plus leur place ni en Europe ni en Israel. On a pas mal de points communs eux et nous.

    6-Les bouddhistes et autres religions asiatiques : à respecter, sans plus, car ils ne semblent pas dangereux,

    7-Les chrétiens européens de gauche, protestants en général : à écouter et à suivre  car très potes avec les numéros 1 cités plus haut,

    8-Les chrétiens normaux européens qui vont + ou – à la messe, écoutent leurs prêtres Baloubas ou Latinos sans rien comprendre et en se taisant : ils peuvent continuer à vivre dès lors qu’ils payent et continuent à la fermer,


    et après, nous....


    9- Les chrétiens européens aimant leur patrie et leur religion : des monstres à éliminer. De vraies ordures, rétro et tout : kill them all !!!

  • KERVIEL, KERVIEL, PAUVRE KERVIEL...

    Lorsque nous avons su tes mésaventures, nous nous sommes indignés contre la lâcheté de la Société Générale – quel nom Orwellien quand on y pense ! –qui faisait peser sur toi ses propres responsabilités. Avec un Directeur nommé Bouton qui avait d’ailleurs prestement appuyé sur celui d’ouverture du parapluie et qui suintait la peur, on a pensé que tout se liguait contre toi, pauvre victime, presque innocente au fond.

     

    De plus tu es Breton et nous avons toujours eu, comme la plupart des Français, une tendresse particulière pour cette race originale et énergique, insolite et obstinée, ouverte et honnête ; précisément.

     

    Ne revenons pas sur la suite. Il suffit de dire que le choix de ton avocat nous a surpris car il est visiblement du genre à mener des combats pour lui-même plus que pour ses clients. Mais, bon, c’est bien courant dans ce métier et on vu pire avec Collard ou Vergès. Et quelques années après la petite Banon n’a pas fait mieux que toi et beaucoup moins bien que Nafissatou. Nous nous disions quand même que tu manquais singulièrement de clairvoyance : gênant dans ta profession... Avec cette aide nous savions dès le début que tu perdrais ton procès, ce qui n’a pas manqué.

     

    Donc toujours grande pitié qui tournait à la révolte au su des sommes réclamées par ton employeur et accordées en première instance. Et puis ta seule action intelligente depuis le drame, cette visite à Sa Sainteté le Pape, le miracle financier qui s’en est suivi – un miracle de cinq milliards d’euros, quand même ! - ta marche, ta valse hésitation à Menton qui nous laissait une impression de malaise (pourquoi ne pas rester en Italie ? C’est chouette l’Italie, le vin blanc pétillant ne fait jamais mal et les filles semblent souvent prêtes à faire du bien), l’incarcération qui s’en est logiquement suivie et enfin ta libération que tu as mis brillamment mise à profit pour...

    Pour aller à l'Eglise remercier Dieu du miracle des cinq milliards ?

    Pour passer quelque temps dans ta famille ?

    Pour aller soutenir Bruno Boulefkhad qui - chaleur extrême ou froid de loup - a protesté depuis si longtemps devant ta banque préférée ?


     

    KERVIEL-MELENCHON.jpg

    parismatch.com

     

    Mais non, mais non, pas du tout, du tout... seulement pour aller te faire embrasser en public par Mélanchon !

    Alors là, bravo ! Un grand bravo ! Notre intérêt pour toi s’en est allé d’un coup. Car si on reconnait à cet homme de grandes qualités d’acteur semi comique on lui accorde encore moins de confiance qu’à ton avocat. Un type qui n’a jamais rien produit avec ses dix doigts. Et a toujours vécu de l’argent des contribuables. Et donne sans cesse des leçons à tout le monde !  S’acoquiner avec lui démontre que l’on est soi-même heureux avec les coquins. Et très bête aussi, parce que pour ne pas comprendre ce que t’as dit le Pape et surtout ce qu’il a fait pour toi, c’est être vraiment bouché.

     

    A ce moment là, Kerviel, on comprend qu’au fond tu mérites ton sort. Vis ta vie maintenant avec les amis que tu as choisis ! Tu ne nous intéresses plus car tu te mets toujours en de mauvaises mains. Ils veulent se servir de toi et tu es déjà moins libre qu’il y a un mois : tu ne changeras donc jamais ?

     

    Kerviel, Kerviel, pauvre Kerviel, on dit pourtant par chez toi que les saouls dessoûleront mais que les fous ne défolleront pas.

  • MA FRANCE NE MOURRA JAMAIS

     

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    Rives et ouvrages d’art du canal de Bourgogne rendus indescriptibles à force d’équilibre et de légèreté. Et si longtemps caressés par les regards des jeunes couples en promenade qu’ils reflètent encore des silhouettes enlacées, intimement mêlées à ses ondes depuis la fin du XVIIIème siècle.  

           C’est cette légèreté parfois reprochée aux Français qui signe les oeuvres de notre Patrie. Elle suppose, au delà de l’intelligence appliquée aux choses utiles et au dessus de la maîtrise de la matière, le don de la grâce et celui de la mesure.  

          On trouve, de par l’Europe, des milliers d’ouvrages presque aussi admirables. Il ne leur manque que cette légèreté française si en harmonie avec l’air doux comme on dirait d’une caresse, sous le ciel de fin d’été teint du regard de la Vierge Marie.

           Et je me dis que la France est le pays qui a su organiser le bonheur. Ou plutôt qui s’est organisé  pour laisser  toutes ses chances au bonheur. Comme des parents tentent d'ouvrir tous les avenirs à leurs enfants : en leur montrant des rêves possibles, en les préservant des dangers, en les rassurant sur leurs dons, en leur donnant l’amour qui est la source de toute force. Avec plus ou moins de succès mais par une inaltérable volonté.

           C’est le jeu des relations entre les Français, subtilement arbitré par un savoir-vivre de vingt siècles qui, malgré la grossièreté du temps, subsiste encore  par le courage quotidien et la volonté de nos familles.

           C’est ce que MM. Sarkozy et Hollande qui ne sont que des chefs d’Etat de rencontre s'acharnent à détruire... Mais c’est aussi tout qui se renforce et renaît avec d’ailleurs, souvent, de nouveaux arrivants.

            Ainsi, en contemplant ces eaux sages, je sais bien que ma France ne mourra jamais.


    Laurent LANTONI

    Canal de Bourgogne.jpg

  • POUR LES SOLDATS LIBANAIS

    On ne parle guère des soldats libanais tombés depuis un mois, ni même des deux militaires récemment décapités. Ils n’ont pas eu droit au traitement médiatique international apparemment réservé aux journalistes ou aux membres d’associations humanitaires. 

    Et pourtant comme l'écrivait Alfred de Vigny, " l'abnégation du guerrier est une croix plus lourde que celle du martyr." 

    Et pourtant ils meurent et leurs familles sont à l'agonie.

    Et pourtant pour eux il n’y a pas de ces guerres de religion où l'on voudrait nous précipiter : sur l’uniforme, les balles ne font pas de distinction. Les soldats Libanais sont des Musulmans de toutes tendances, des Chrétiens, des Druzes...


    soldats, liban

    l'Orient le Jour


    Ce dimanche c’est l’occasion de prier pour eux et surtout pour leurs familles car eux mêmes sont déjà au Paradis.


    Les morts de ces soldats auraient pu être évitées si les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et, hélas la France de Sarkozy et de Hollande, n'avaient pas mal agi depuis plusieurs années.

     

    Pourquoi avoir armé, financé et promu des révolutions ?

     

    Pourquoi avoir détruit l’Irak ?

     

    Pourquoi avoir jeté la Lybie dans le chaos ?

     

    Pourquoi encourager la guerre en Syrie ?

     

    Les politiques américains, britanniques et français sont responsables d’avoir armé et financé ceux qui martyrisent le Proche Orient.

    Qu’ils arrêtent maintenant de faire la morale au monde entier et s’occupent de leurs propres pays où il y a beaucoup, vraiment beaucoup, à faire.

     


    Louis ROISSARD

     

     


    Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie

    Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.


    Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.


    Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ;


    Et, comme ferait une mère,


    La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau !


    Victor Hugo

     

     

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