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  • QUESTION SUR UN SUICIDE

    Question sur un suicide

     

    Le 24 octobre Thierry Leyne, associé de DSK, meurt en tombant du 17ème étage d’une tour de Tel Aviv.

     

    Petit film des événements sur un an.

     

    1-Septembre 2012, DSK fonde la société Parnasse.

     

    2-Octobre 2013, il devient dirigeant d’Anatevka, une florissante société financière appartenant jusqu’alors à M. Leyne. Thierry Leyne a régulièrement réussi dans ses affaires depuis 1994. Anatevka est alors rebaptisée LSK, pour Leyne Strauss Kahn.

     

    3-La famille DSK s’installe d’ailleurs chez Anatevka, puisque Vanessa Strauss Kahn, fille aînée de Dominique, prend la direction de la « recherche » de LSK ex-Anatevka.

     

    4-En mars 2014 DSK crée à son tour un fonds spéculatif, DSK Global Investment, pour lequel il cherche à lever 1 300 000 000 d’euros.

     

    4-A partir de juillet 2014, LSK connait des revers de fortune d’autant plus étonnants que M. Leyne avait toujours affiché succès sur succès. L’action qui valait 14,35 il y a un an vaut aujourd’hui aux environs de 5,70. Avant octobre 2013, elle était même montée à 16,60.

     

    Que s’est-il passé ?

  • SUR LE LIVRE DE M. ZEMMOUR

    Nous  avons à l'instant fini de lire son livre.

    La conclusion gâche tout le reste : " La France va mourir, la France est morte."

    Non, la France ne peut pas mourir. Et si c'était là où il voulait en venir, il va à fond dans le sens de nos ennemis, des ennemis de notre pays. 
     
    Ce bouquin est une arme de démoralisation massive.

    Nous n'avons pas besoin de cela en ce moment : il s'appesantit sur les causes, que nous connaissons tous ici - avec en plus certains passages ridicules comme la charge contre Coluche - mais ne n'évoque pas vraiment les solutions.
     
    Il oublie le poids de notre histoire, inscrite au coeur de nos villes, de nos chemins, de nos eaux et de notre ciel. Il oublie le sang et les os de nos ancêtres. Il oublie notre amour pour Elle : la France est immortelle, contrairement à ceux qui, régulièrement, prédisent sa mort.

    Il oublie, simplement, notre gloire. Il n'est pas Victor Hugo.

    Gloire à notre France éternelle !
    Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
    Aux martyrs ! Aux vaillants ! Aux forts !
    A ceux qu'enflamme leur exemple,
    Qui veulent place dans le temple,
    Et qui mourront comme ils sont morts !

    LR


  • "Comme le temps passe" de Robert BRASILLACH

    "Ce que j'ai voulu écrire, c'est le roman de la jeunesse qui fuit et qui renaît tour à tour, en même temps que celui de deux êtres qui peuvent se chercher, se perdre, se retrouver sans jamais cesser d'être faits l'un pour l'autre."

    C’est en octobre 1937 que Robert Brasillach a publié « Comme le temps passe ».

    C’est pour nous le plus beau livre du monde et si l’on commençait à en parler il faudrait ne jamais s’arrêter tant il est riche de mille beautés, découvertes à chaque lecture et découvertes par chaque lecteur car le mystère de ce livre est qu’il se révèle éternellement à chacun de façon différente. Bien sûr la « nuit de Tolède » est le chapitre unanimement reconnu comme la plus pure et la plus sensuelle description de l’amour charnel : il n’en reste pas moins qu’à chaque lecture il nous enchante de façon différente.

    Nous allons arrêter là car nombreux sont ceux qui l’ont fait et avec tant de talent que nous n’apporterons rien, nous contentant d’évoquer cet ami de toute notre vie que nous n’avons jamais connu, qui était mort avant que nous ne naissions.

    Oui, l’ami de toute une vie : toujours présent dans la peine et le bonheur. Toujours là avec une phrase tendre ou dure – cet adjectif anodin qu’il emploie avec tant de talent – qui va nous réconcilier avec nous-mêmes, avec les autres. Car Robert Brasillach n’a jamais été un homme de haine, ni même de conflit. Vous savez, on lit dans les journaux actuellement des phrases bien plus violentes que celles qu’il s’est laissé aller à prononcer en pleine guerre, lui qui avait tant et tant fait pour l’éviter.

    Nous n’aimons pas le citer car nous avons l’impression de le trahir un peu, puisqu’il faut le lire  pour trouver ce qui convient à chacun d'entre nous. Pourtant s’il vous plait, écoutez ceci : 

    « Elle s'est rapprochée de lui, et entre ses genoux il tient maintenant un genou rond, dont il connaît la couleur de pierre de lune, un genou poli comme un caillou dans le torrent, frais et doux, et il n'a pas besoin de le voir pour en reconnaître aussitôt la forme unique, avec ce creux à l'est et à l'ouest de la rotule, comme dans un paysage nocturne et merveilleux. Elle se sent prisonnière elle-même d'autres genoux un peu durs, qu'elle a vu dans son enfance meurtris de coups, salis par la poussière et rayés par les cicatrices, ces genoux d'enfant ; de l'enfant son compagnon qui est maintenant dans cette couche ce jeune homme son mari. A travers ce vêtement léger qu'elle porte, il sent son corps chaud et mince, et déjà commence de sa main gauche, à caresser son dos, lentement. Elle perçoit le mouvement de chaque doigt, sur cette part d'elle-même presque lointaine, presque insensible, et elle remue la tête de droite à gauche, sur l'oreiller léger, comme si elle disait non. Mais elle ne dit pas non, elle poursuit seulement son rêve, et songe qu'elle est en barque, et continue à sentir la caresse imprécise de cette main d'homme, de cette paume entre ses côtes, et de ces doigts au pli de sa hanche. Savent-ils, l'un et l'autre, si le sommeil ne va pas les reprendre à l'instant, s'ils ne vont pas se délier de cette fragile union, et repartir pour leurs songes incommunicables, après cette sorte d'au revoir gracieux et tiède sur la terre ferme, cet embrassement d'enfant qui vont se quitter, quand clapote au pied de l'appontement l'eau sous la barque ? » 

    Et cela, qui clôt « Comme le temps passe » : 

    « L’important est de ne faire qu’un avec sa propre course, même si l’on n’en aperçoit pas tout de suite l’accomplissement lumineux. »

     Il a trouvé son accomplissement dans la lumière éclatante des douze fusils du fort de Montrouge. Puis il est entré dans l’éternité où il restera l’ami de la jeunesse, l’amoureux de Paris, compagnon des Fascistes et si proche des Anarchistes, "fraternels adversaires"... Le plus franc, le plus loyal et le plus honnête camarade. 

    Mais c’est au détour d’une phrase anodine, dans un autre ouvrage*, que nous avons compris son universelle humanité :

    «  Il n’y a pas d’êtres ordinaires. » 

    Nous sommes loin, très loin, des « sans dents. »

     

    LR

    Le marchand d'oiseaux, publié en 1936

  • UNE STRATEGIE CONTRE L'E2iL

    Pour « Le Monde » d’hier, on ne peut lutter contre le terrorisme avec les seules forces militaires. Et c’est tout à fait exact.

    http://www.lemonde.fr/international/article/2014/10/08/jean-paul-laborde-on-ne-peut-jamais-lutter-contre-le-terrorisme-seulement-avec-des-forces-militaires_4502540_3210.html

     

    Mais alors quelle stratégie adopter face au terrorisme, car c’est bien de définir une stratégie dont il s’agit ? Ou plutôt, dans le cas présent, quelle stratégie définir contre l’Etat islamique en Irak et au Levant ?

    Au passage notez que nous n’emploierons pas ici le terme de DAESH qui ne veut rien dire pour des Français, au contraire de l’Etat islamique en Irak et au Levant, expression bien compréhensible, elle, car  donnant une indication politique - «  l’état Islamique » - et une définition géographique avec « l’Irak et le Levant. » Ce Levant qui dans notre langue désigne à la fois le Liban et la Syrie. Nous parlerons donc, en faisant une petite concession au langage moderne, de l’E2iL, « E deux i L. »

    Il est en effet évident que quelques avions ne vont pas fondamentalement changer la donne. L’aviation stratégique existe pourtant mais elle est au service d’une stratégie, elle n’est pas une stratégie à elle seule. En revanche elle apporte beaucoup à toute stratégie. Comme l’écrivait le génial Général italien Douhet, « les bombardiers passent toujours »... Et demain les drones de bombardement, les grands drones armés, passeront encore mieux.

    Mais quelle pourrait être la stratégie face à l’E2iL ? Et tout d’abord de quoi s’agit-il ?

    Au sein de pays majoritairement musulmans une minorité d'islamistes veulent créer un état régi par des règles issues de leur interprétation - très particulière - du Coran. Les limites politiques en sont claires : comme tout Etat ils veulent tout à l’intérieur de frontières définies. Ce qui est nouveau est que pour réaliser cet objectif ils sont prêts à porter la guerre où que ce soit dans le monde dans la mesure où cela peut favoriser leur volonté première. Ils créent donc un risque terroriste partout sur la planète.

    Par ailleurs ne perdons pas de vue que le lieu d’application de leur force, Irak et Levant, est une région peuplée à 95 % de Musulmans. A partir de là, toute stratégie de lutte contre l’E2iL doit être menée, non pas seulement en accord avec les nations peuplées en majorité de musulmans, mais bien par celles ci.

    On s’aperçoit alors que certaines de ces nations paraissent réticentes et cela peut se comprendre : elles ont toutes expérimenté la folie de l’Occident qui consiste à les critiquer, voire à y favoriser l’opposition islamiste et à les attaquer dès lors qu’elles n’appliquent pas les sacro-saints principes de la « Démocratie ». Ne revenons pas sur ce qu’on entend par ce mot de démocratie, cent notes de ce type n’y suffiraient pas : il s’agit de la démocratie parlementaire sur laquelle nous laissons le soin à nous lecteurs de s’informer par eux-mêmes, la matière ne manquant certes pas. Mais cette Démocratie là – la nôtre - n’est tout simplement pas culturellement acceptable pour les pays musulmans où la morale collective a beaucoup plus d’importance que les pulsions individuelles prédominantes chez nous.

     Et voila ainsi les deux premiers principes d’une possible stratégie anti E2iL : 

    1-Une stratégie des pays musulmans, pour les pays musulmans et par les pays musulmans. Les pays concernés pourraient former une entité « stratégique » du type de celle de l’OTAN qui serait l’interlocuteur des occidentaux. 

    2-La garantie pour les pays de cet Organisation de recevoir un soutien sans faille des pays occidentaux qui devront s’engager à ne jamais remettre en cause les pouvoirs en place. 

    Nous leur fournirons toute l’aide directe et indirecte dont ils auront besoin pour mener leur combat politique et militaire contre l’E2iL. L’aide directe consistera en la fourniture de formations, d’armes et de renseignements, à l’exception des interventions elles-mêmes : pas un avion de combat, pas un char, pas un soldat sur leurs territoires. L’aide indirecte sera formée par les actions menées dans les pays occidentaux eux-mêmes.

     Nous en arrivons alors au troisième principe : 

    3-En Occident, la lutte totale et sans rémission contre les soutiens de l’E2iL

     Ce qui implique la recherche et la mise hors d’état de nuire de ceux que la presse appelle les « apprentis djihadistes », c’est à dire des Occidentaux qui prennent parti pour l’E2iL. Et, bien sûr, des immigrés installés en Occident qui font de même. Quand nous parlons de recherche il s’agit de tous les moyens employés lors d’une guerre, notamment en levant les obstacles liés à la protection de la vie privée qui n’ont plus lieu d’être dans ce combat, ici et maintenant. Quand nous parlons de mise hors d’état de nuire il ne s’agit pas moins que de la déchéance systématique de la nationalité d’adoption et du renvoi vers le pays d’origine. Et, pour les Djihadistes français la mise en place d’unités de détention spéciales du type Guantanamo pour éviter le prosélytisme si répandu dans les prisons normales. Nous supposons que ces trois mots, « du type Guantanamo » vont faire les sourcils se froncer et les boucliers se lever. Nous n’entendons pas par là des gens en tenue orangée brimés par des gardiens sadiques mais des prisons réservées aux Djihadistes, à l’écart de leur environnement et sous commandement policier, hors du système judiciaire.

    Contrairement à M. Chauprade nous ne souhations pas une chasse aux sorcières ou plutôt aux hommes barbus et aux femmes voilées. Il ne s'agit pas de brimer les honnêtes gens qui pratiquent leur foi à leur gré : il s'agit d'un COMBAT, violent comme tout combat, contre ceux qui soutiennent E2iL à l'intérieur de nos frontières.

    Enfin un moratoire sur l’immigration et des actions fortes pour enfin intégrer les immigrés en place tout en développant leur attachement à leurs nouvelles patries.

    En résumé pour abattre l’E2iL il faut favoriser une stratégie globale des pays musulmans et soutenir ces nations sans restriction aucune.  Tout en menant une lutte cohérente, consistante et suivie, sur notre propre sol.

    Mais il faut cesser d’intervenir en sol musulman : accepterions nous que la Russie, la Chine ou l’Arabie viennent nous bombarder ?

  • JESUS SERAIT UN MYTHE ?

     

    Nous venons de lire dans le Daily mail qu’un chercheur, Michael Paulkovich, affirme que Jésus n’a jamais existé. Pourquoi ? Parce qu'il a recensé 126 écrivains contemporains du Christ qui ne mentionnent pas son existence.

     

    http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2776194/Jesus-never-existed-Writer-finds-no-mention-Christ-126-historical-texts-says-mythical-character.html

     

    C’est vraiment affligeant d’en arriver là car dans ces conditions beaucoup d'hommes n'ont jamais existé : il y a sûrement plus de 126 écrivains qui n'ont pas mentionné - par exemple - Christophe Colomb de son vivant... 

     

    D’autres écrivains comme Jean El Mouhoub Amrouche, écrivain d’origine Kabyle, croient au contraire que Jésus a existé et qu’il souffre toujours.


    Jean Amrouche, à gauche, jouant aux échecs avec André Gide.jpeg

    Jean Amrouche - à gauche - jouant aux échecs avec André Gide, qu'il battait régulièrement, sauf lorsqu'il le laissait gagner....

     

    Qui a raison ? Nous vous laissons seuls juges mais nous avons statué quant à nous, préférant l’émotion et la beauté au goût de la renommée facile.

     

    Voici ce qu’écrit Jean Amrouche :

     

    «  Le Christ n’a pas souffert dans le passé, il souffre aujourd’hui. La couronne d’épines blesse son front à l’instant même ou j’écris, son sang coule, et l’Esclave divin pèse de tout son poids d’os et de chair aux bois de la croix. Et cette croix est plantée en tous les lieux du monde. Obliquement dressée, ici, là-bas, partout, il faut que les hommes et surtout les Chrétiens soient aveugles pour ne pas la voir. »

     Oui, cette croix est plantée dans tous les lieux du monde, mais surtout dans nos cœurs quand nous faisons souffrir les autres.

    Arriverons nous un jour à ne plus Le faire souffrir ? Il suffit d’aimer, c’est simple mais si difficile...


    Laurent LANTONI

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