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Politique

  • Monsieur Tarek Aziz

    Tarek Aziz est mort en prison. Mort en prison à 79 ans !

    Nous avions cru qu'il en sortirait par quelque amnistie mais c'était mal connaître les gens haineux qui ne voulaient à aucun prix qu'il s'exprime sur le vol de son pays.

    Tarek Aziz est resté fidèle jusqu'au bout à Saddam Hussein, allant jusqu'à refuser l'asile politique que lui avait proposé Jacques Chirac avant la chute du régime.

    Aujourd'hui seul Jean Marie Le PEN parle de lui avec l'émotion qu'un tel événement devrait susciter chez tous les hommes bien nés.

    Monsieur Le Pen, quel homme politique portera la parole de l'Honneur après vous ?

    Aucun, sans doute. Car voici venu le temps des nains et des pleurnichards. Comme Philippot qui tremble devant les caméras et implore Hollande de le sauver pensant qu'il est poursuivi par... le Qatar !

    Nos grand parents et nos parents ne tremblaient pas devant les armées allemandes et Philippot a peur du... Qatar ! Comment sommes nous tombés aussi bas ?

    LR

  • En politique tout est sacré.

     

    Monsieur Philippot au Journal du Dimanche :

    " il n’y a rien de sacré en politique "

    La politique étant l'art de mettre en oeuvre une doctrine fondée sur un idéal, dire qu'il n'y a rien de sacré en politique c'est avouer que l'on est, ni plus, ni moins qu'un bandit de grand chemin, qu'un gangster des urnes en quelque sorte.

    Cette idéal et cette doctrine sont sacrés car le peuple auquel elle s'applique les a choisis et ce peuple est sacré. 

    C'est pourquoi nous, citoyens, nous ne voulons pas être gouvernés par des gens qui considèrent que rien n'est sacré. C'est pourquoi, Monsieur Philippot, nous vous combattrons et, comme le dit M. Valls, nous vous stigmatiserons, jusqu'à ce que vous disparaissiez de la scène politique, ce qui ne saurait tarder à notre avis.


     

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    Crédit cyber-actu.com


    Car au contraire en politique tout est sacré : la patrie, les citoyens, la constitution, les moeurs... ( Oh, pardon Philippot pas les moeurs ) et surtout les enfants, les sans dents, les vieux, les malades, les vrais réfugiés.


    Non, Philippot, en politique TOUT est sacré.

     



  • EN ATTENDANT JEAN MARIE LE PEN

     

    « Voulez-vous connaître mon caractère ? Je suis bon avec ceux qui me font du bien ou dont le cœur parle au mien. À ceux-là tout est permis, ils peuvent me donner des coups de pied dans les os des jambes sans que je leur dise : Prends garde ! Mais, nom d'une pipe ! je suis méchant comme le diable avec ceux qui me tracassent, ou qui ne me reviennent pas. »

    Honoré de Balzac,  le père Gloriot


    Eh oui, nous attendons de savoir ce que le vieux Chef va décider de faire. S’il continue la lutte nous lutterons avec lui. S’il arrête, sans lui en vouloir car il a déjà  fait tout ce qui est possible, nous lutterons chacun dans notre coin, courbés dans le vent et sous l’averse, le regard tourné vers l’avenir.

     

    Oui, nous qui avons depuis 40 ans pris tous les coups pour ménager l’héritage d’une fille indigne, nous lutterons encore mais cette fois ci pour nos fils et pour nos filles.

     

    Pour un avenir de paix et de justice pour ces enfants mais, surtout, un avenir de liberté pour la France notre grand Amour.

     

    Car quand la France est libre et insoumise elle emmène le monde avec elle vers toujours plus de liberté et de justice.

  • LA PRESQUE INTERVIEW DE MARINE LE PEN

    Maureen est arrivée ce matin avec cette – presque - interview de Marine Le Pen. 

    Mon ami Sébastien Chenu devant partir en Thaïlande dans le cadre d’une mission d’étude m’avait demandé de bien vouloir - à la demande de la revue ESPRIT- la rencontrer pour connaître les références théoriques de son parti en matière politique, historique et littéraire. J’ai accepté avec joie et me voici dans le charmant et original salon tout gris, tout bleu, d’un NOVOTEL de la région parisienne.

     

    MO’D

    C’est pour la revue Esprit que je vous rencontre aujourd’hui


     

    gauche Christ.jpg


     

    MLP

    Je ne savais pas qu’ils avaient une revue mais je leur avais acheté des belles lunettes de soleil il y a 3 ans, vous savez celles pour mettre sur les cheveux quand je vais à Marseille.

     

    Lunettes-de-soleil-Esprit_carre_332x332.jpg

    MO’D

    Bon passons. Alors Marine, pas trop troublée par tous ces événements ?

     

    MLP

    Quels événements ?

     

    MO’D

    L’hospitalisation de votre père, par exemple...

     

    MLP

    Je n’ai pas de père

     

    MO’D

    Nous en avons tous un

     

    MLP

    Un père antisémite n’est pas un père

     

    MO’D

    Mais il n’est pas antisémite !

     

    MLP

    Se confier à un journal antisémite, c’est l’être. Regardez : moi, non seulement je me confie mais je me précipite à l’invitation du journal Time qui est extrêmement philosémite, cela prouve donc que j’aime les Juifs, vous comprenez ? Papa - pardon Monsieur LE PEN- se serait confié au Nouvel Obs. de Jean Daniel ou au Point, il aurait démontré qu’il aimait les Juifs. Il ne l’a pas fait et a choisi Rivarol ; c’est donc qu’il ne les aime pas, CQFD

     

    MO’D

    Je vois que vous avez une oreillette, vous attendez un appel ?

     

    MLP

    Nan, c’est Joli Florian (NDB : Florian Philippot) qui me fournit les éléments de langage en direct. En fait je la garde 24/24 pour ne pas tomber dans les pièges où mon pè... Monsieur le Pen tombait souvent.

    Zizi Florian est toujours là pour me conseiller. Il ne se trompe jamais, il calcule tout, il a d’ailleurs appris à calculer en cent leçons.

     

    marine le pen

    Crédit : www.wikups.fr

     

    MO’D

    Ah, bien. Au fait qu’a t’il calculé pour les résultats des Régionales en cette fin d’année ?

     

    MLP

    Un raz de marée, un véritable tsunami. Ca va être grandiose avec des scores époustouflants !

     

    MO’D

    Vous devez être contente, alors.

     

    MLP

    Mais pas du tout, car ce sera un raz de marée UMP !

    Et cela c’est la faute de Papa - pardon de Monsieur Le Pen - par contre pour la Présidentielle, Gentil Florian m’a dit que je serai zélue si je continue sur la même voie, il a d’ailleurs ajouté qu’il n’y aurait qu’une seule voix.

     

    MO’D

    Laquelle ?

     

    MLP

    Celle de notre nouveau parti, Courage-Unité-Liberté, le C.U.L, le CUL.

     

    MO’D

    Le CUL ?

     

    MLP

    C’est le nouveau nom que nous avons choisi avec Petit Florian à mon retour des States, après l'extraordinaire succès du repas avec Feldstein, Grossmann, Levitt et Rabbin, les meilleurs économistes américains qui m’ont appris en deux heures l’essentiel de l'économie à savoir que si les pauvres deviennent un tout petit peu plus pauvres – mais à peine - les riches seront beaucoup plus riches.

    Le Front National est mort, vive le CUL !

    C‘était simple mais il suffisait d’y penser et Zizi Florian est en train de rédiger le New Deal  du FN, pardon du CUL, en ce sens : beaucoup pour les riches et surtout pour moi, un tout petit, petit peu, moins pour les pauvres.

     

    MO’D

    Je ne sais que dire

     

    MLP

    Normal ça fait un peu mal au début mais, comme le dit Hardi Florian, on s’habitue vite et après ça passe tout seul. Le CUL regroupe donc l’ex FN – à part le FN canal historique dont nous n’avons que faire - et, surtout, tous ces groupes périphériques qui ont permis au Parti de progresser en prenant nos électeurs mais en repoussant avec horreur le côté facho du Front : par exemple Collard, Ménard et les frères Pétard, c’est à dire le Rassemblement Rose Marine, Moun Païs la Farce, Ma Camargue elle est bonne, les Chtis l’ont dans le Front, Breizh contre tous ceux qui sont pour, etc.

     

    MO’D

    Et les anciens comme Gollnisch qu’en pensent ils ?

     

    MLP

    Alors là je m’en tape. Ils commencent à me fatiguer avec leur Patrie, leurs Zéros et toutes ces fadaises. C’est fini la France Moisie, en avant vers la France Rockie. « We are the champions » comme le disait Stiglitz qui était juste à côté de moi.

     

    MO’D

    Ce nouveau nom, le CUL, sera vraiment un nom porteur ?

     

    MLP

    Porteur, vous rigolez ? Gros porteur, oui ! Avec ce nom je me sens poussée, propulsée dans les airs comme un Airbus de German Wings. Ou un A 400 M fabriqué en Espagne : c’est toute la puissance du CUL dont je suis la Matriona.

     

    MO’D

    La... ????

     

    MLP

    C’est Poli Florian qui a trouvé cette image qui a bien fait rire tous mes copains garçons du Parti.

    Vous connaissez les poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres ?

     

    MO’D

    Oui...

     

    MLP

    Et bien ce sont des Matrioschkas et la grande poupée qui les contient tous c’est la Matriona.

     

    Matrioschka.jpg


     

    Marine Le Pen se lève et se met à chanter :

     

    « nous sommes les matriochkas

    qui se déboîtent et qui s’emboîtent

    bien au chaud dans Matriona »

      

    Qu’en pensez-vous ?

     

    MO’D

    Je suis sans voix, comme vous....

     

    MLP

    Sans compter l’apport de ce nouveau nom au plan Com de Sébastien à travers des slogans éblouissants : « Le CUL toujours en tête dans les sondages », « Adhérez tous au CUL », « Demandez le programme du CUL », « La vraie France, c’est le CUL, »« Videz vos urnes dans le CUL, etc. », «  Et ton copain ? Mon copain ? Il va tous les soirs au CUL, bien sûr ».

    On va faire d'ailleurs faire une campagne d’affichage 4 par 3, genre « Allez au CUL par 2, par 3, par 4, mais allez y », « Par ici la bonne soupe ! Moi, ma soupe je l’ai trouvée dans le CUL », etc

    Génial, dément, trôôp fort !

    Vous savez on a dit que j'avais eu des problèmes avec les hommes. Cela a sans doute été vrai à une époque mais avec ces hommes qui aujourd'hui m'entourent, des vrais de vrais, pas comme Pa..., pardon comme M. Le Pen ou comme  M. Holeindre, je me sens très bien : ils me respectent et ils m'admirent.

    Popo Florian, Sébastien, Belmondo le Petit, Sanchez, Briois et 26 autres très actifs au C.U.L sont de vrais hommes. Et si vous aviez comme ils m'aiment, eux !!!

    Elle fond en larmes et je détourne la tête un peu gênée, mais elle poursuit...

    Oh, vous pouvez me regarder vous savez, je n'ai pas honte. Vous croyez que c'est facile avec un père qui en demandait toujours plus, qui ma pris ma vie pour la politique ? En tout cas ce que vous ne savez pas c'est que j'aurais donné tout ce que j'ai eu, de son amour de père à ses maisons, pour un homme qui m'aime vraiment et qui me tienne la main, tout au long de ma vie. Je ne demandais rien de plus.

    MO’D

    Et vous croyez que ces hommes là, qui sont en fait des courtisans vous aiment vraiment ?

    MLP

    Non.


    MO’D

    Mais venons en enfin à cette entretien sur les bases idéologiques du FN, pardon du CUL. Tout d’abord bien sûr, Jeanne d’Arc...

     

    MLP

    Non, non et non ! Cette histoire a été gonflée artificiellement par les média. Il ne s’est rien passé chez Jeanne et tout est clair. Pas d’argent détourné, cela ne m’a pas rapporté un sou et je vous interdis même d’imaginer qu’il puisse en être autrement.

     

    MO’D

    Alors sans doute Maurice Barrès, ce Lorrain porté par l’amour de sa terre bien aimée

     

    MLP

    Que pensait-il de la Shoah ?

     

    MO’D

    Il n’en pensait rien car il est mort en 1923 ! Passons à Péguy avec son patriotisme presque naïf et pourtant si fondé sur des...

     

    MLP

    Lui je ne le connais pas mais sa femme oui. Qu’est ce qu’elle m’a fait marrer quand je regardais la télé sur les genoux de Pa..., pardon, assise sur le divan de Montretout. Là ,100% d’accord avec vous, je me retrouve bien en Peggy la Cochonne. D’ailleurs au dîner de Time j’avais la même robe qu’elle pour bien mettre en valeur mon cou puissant et mes épaules capables de porter ce pays.

     

    MO’D

    Passons à Léon Daudet avec son patriotisme exigeant, presque excessif...

     

    MLP

    Je ne sais pas s’il était excessif mais j’ai bien aimé les Lettres de mon moulin.

     

    MO’D

    Non, lui c’était le père, Alphonse. Alphonse !!!

     

    MLP

    Pas si fort ! On croirait entendre Chichi Florian quand il reçoit ses amis dans le bureau d’à côté, il crie toujours «  Alphonse ! Encore ! Alphonse ! » Quel génie celui là, enfin... A nous deux nous serons la présidence idéale pour ce pays, avec mon caractère et son intelligence.

     Elle essuie furtivement une larme

     MO’D

    Puis, après 1945 les Hussards avec Michel Déon, Antoine Blondin, Cécil Saint-Laurent et le premier d’entre eux Roger Nimier.

     

    MLP

    Il était antisémite ?

     

    MO’D

    Il n’a jamais évoqué cette question en tout cas. Je crois que c’était le dernier de ses soucis. Les histoires d’ethnie, de race, de religion l’ennuyaient quelque peu me semble t’il. Il aimait ses camarades, ses amis, son pays, sans s’occuper trop du reste.

     

    MLP

    Quel salaud ! Après la Shoah !

     

    MO’D

    Il est mort dans un accident de la route en 1962, alors que le film de Lanzmann est sorti en 1985 : Il ne risquait pas d’en parler.

     

    MLP

    Non, on ne peut ramener le CUL à un personnage aussi léger.

     

    MO’D

    Bon, vous préférez Céline ?

     

    MLP

    Trop épuré pour moi, trop féminin. Quant aux sacs, je me fournis exclusivement chez Ali Express. Vous avez vu ma pochette du diner de Time ? C’est « Sure Love » de Super Luxe. D’ailleurs j’en ai une autre en faux paon, trop cool ! je la mettrai au dîner du CRIF l’année prochaine.

    A ce propos je vais vous confier mes secrets : voulez vous savoir où je fais mon shopping ?

     

    MO’D

    Oui, volontiers.

     

    MLP

    C’est simple. Pour les manteaux j’ai acheté le lot du tournage de « True Grit. » Pratique et solide. Pour les tailleurs je me fournis chez ZWEI M à Schwedt. Ils ont conservé les coupons de tissu de l’époque de la RDA : inusable, classe, trop génial. Même Angela me les envie.

    Pour le fond de teint chez BricoDépôt, rayon façades.

     

    MO’D

    Bon, mais pour les sources du nouveau CUL, je n’ai guère avancé.

    Ah, une idée ! Que pensez vous de Zemmour et Houllebecq ?

     

    MLP

    Ben voila, vous en arrivez enfin aux fondamentaux, à la vraie, belle, bonne et saine littérature qui a fait la gloire de notre pays. Le style, l’équilibre, la modération et surtout la haine des bou... Qu’est ce que vous écrivez là ?

     

    MO’D

    Ce que vous me dites

     

    MLP

    Ah non, je n’ai pas dit bougnoules, effacez ce bou... Oui j’aime leur façon directe d’aborder les vrais problèmes : la France a des milliers de problèmes et ils ont compris qu’il y n’y avait qu’une seule cause, les Bou... C’est génial, non ?

    Je cite la dernière phrase du grand chef d’œuvre de Zemmour : « la France va mourir, la France est morte », c’est immense, n’est ce pas ? Il n’y a rien à ajouter.

    Eh bien Madame je vous annonce cela en exclusivité : avec moi, Marine, comme Présidente je vous le confirme, la France est morte.


    MO'D


  • LE PREMIER PARRICIDE POLITIQUE

     

    Comment s'exprimait Alphonse Daudet dans les Contes du Lundi, déjà ? Ah oui :

     

    " Mais sa voix s'arrêta au fond de sa gorge. Il sentit la hampe trembler, glisser entre ses mains. Dans cet air las, cet air de mort qui pèse si lourdement sur les villes rendues, les drapeaux ne pouvaient plus flotter ; rien de fier ne pouvait plus vivre... Et le vieil Hornus tomba foudroyé."

     

    Heureusement Jean Marie le Pen n'est pas mort, mais décidément rien de fier ne peut plus vivre au nouveau Front National car sa fille vient de commettre le premier parricide politique de l'Histoire de France : un bien beau titre de gloire pour celle qui prétend être patriote. 

     

    En montant en épingle un propos ancien qui ne l'avait pas gênée jusqu'à présent elle a trahi son père, sous l'influence d'un homme qui n'est même pas membre du Front National, le grand Gilbert Collard.

     Une anecdote à son sujet.

     Nous l’avions croisé à l’aéroport d’Orly il y a bien des années – à l’époque qu'il était de gauche - alors qu’avec une de ses relations il se moquait d’un pauvre homme qui dormait sur une chaise de la salle d’attente où le malheureux avait trouvé cet ultime refuge au cœur de l’hiver. Mais de cœur le grand avocat, le grand Maître, n’en a pas. Passons vite.

     On ne sait même plus quoi dire devant la trahison de Marine Le Pen sinon que son père est l'homme de tous les courages mais avant tout de celui de la Liberté. Et que de la Liberté sa fille ne veut pas. Elle a d'ailleurs eu le 9 janvier sur TF1 cette phrase si révélatrice de sa mentalité de  dictateur :

    " Personne ne comprendrait qu'il y ait au FN des personnalités qui puissent exprimer une pensée qui soit personnelle..."

     On ne saurait mieux dire.

     Nous supposons que son père lui a déjà pardonné. Et bien sûr elle aura la majorité au Front National, les gens courageux n’étant nulle part légion – sans jeu de mot - dans ce parti là comme dans les autres.

    Mais les électeurs ne lui pardonneront pas comme on va le voir dans quelques mois aux Régionales.

  • STIGMATISATION

    Ainsi Monsieur VALLS veut "stigmatiser" Marion LE PEN.

    Wikipedia : Il existe trois formes de stigmatisation (...) La première, la présence de déformations externes (...). La seconde, les déviations de traits personnels, incluant troubles mentauxtoxicomaniealcoolisme et antécédents criminels. La troisième, les groupes ethniques et nationalités (...)".

     

    Marion 2.jpg

    Crédit :  marionlepen.fr

     

    Comme Marion ne  présente pas - loin de là - de déformation externe, ni de troubles mentaux, M. Valls veut la stigmatiser selon son groupe ethnique ou sa nationalité.

    A vrai dire on s'en doutait. 

     

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    Crédit :  lemonde.fr


     

     

     



  • LA VIOLENCE ET LA GRACE

         Hier 10 mars, l'intervention de Marion Le Pen restera un moment marquant de cette cinquième République finissante. Mais à la différence du tragique naufrage dans un étang de corruption, de bêtise, d'impudeur, de folie même que nous vivons depuis 2007 - et qui s'emballe depuis 2012 - nous avons vu hier, unies pour sauver le pays, la Violence et la Grâce.

     

     

     

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    Crédit http://www.marionlepen.org


         Dieu nous aide si l'on s'aide, c'est bien connu, mais si, dans des conditions extrêmes de survie - et nous en sommes là- la Grâce ne peut rien sans la Violence, il s'avère que celle-ci est insupportable sans la Grâce : hier Notre Seigneur nous a offert un rare cadeau d'Eau et de Flamme.

         Et cette Grâce mettait d'autant plus en évidence l'étonnante perte de contrôle du premier des ministres dont le tremblement manuel rappelait le jeu de l'inoubliable Bruno Ganz dans " La chute. " Et il semblerait que cette chute soit proche.

        Ségolène Royal semblait consternée et quelque chose nous dit que ce n'était pas du fait de Marion Le Pen. Pour en rester aux références cinématographiques elle nous a fait penser à Laura Antonelli :  « Mio Dio, come sono caduta in basso ! » Mon Dieu, comment suis-je tombée si bas ?

     

    Mais quel poignant espoir porte Marion ! L'avenir va t'il , enfin, être à tous les Français ?


     

    marion et JMLP.jpg




  • DSK : LE DEGOUT

    A lire les articles des journaux, DSK se sort avec humour et brio de son procès : quel homme !

    Voyez "le Point" qui s’amuse de ses brillantes répliques. Il est brillant !

    C’est vrai. Il brille de tous les regards à jamais enlevés aux  femmes qu’il a humiliées au cours de sa « carrière » de séducteur.

    Séducteur ? Violeur virtuel, plutôt.

     

    Que des jeunes femmes aient pu être ainsi maltraités fait rire tout le monde. Que des jeunes mères de famille aient été avilies car elles cherchaient seulement un moyen de survivre dans l’injuste société modelée par DSK  et les « grands » de ce monde ne semble pas gêner ces fameux médias.

     

    Qu’un des grands pontes socialistes - soi disant défenseur du peuple – se livre à des « carnages » sur de pauvres filles n’entraine pas l’indignation de nos soi-disant élites mais en dit long sur l’état de décadence de celles ci.

     

    Que s’il se présentait à la présidence de la République sa candidature soit donnée gagnante dans les sondages actuels signifie que cette République, si elles est encore légale, n’est plus légitime. Comme le régime de Vichy : légal mais illégitime.

     

    Et qu’à un moment le peuple devra recouvrer la parole pour dire la légitimité. 

    Et que ce sera celle qu’incarne Marine LE PEN.

  • Procès des assassins de Collobrières.

    Collobrières comme tragédie grecque

    (billet publié pour la première fois le lendemain du double assassinat).

     

    « Quelques crimes toujours précèdent  les grands crimes »- Racine, Phèdre- et la tragédie de Collobrières, dont la portée douze fois symbolique commence à apparaître est la mère des jours à venir, la mère de notre avenir.

     Symbolique par le choix du lieu : un village méditerranéen insidieusement occupé devient la scène d’une tragédie grecque.

     Symbolique de la date du 18 juin, jour du courage face au désastre et  - divine coïncidence - jour de l’arrestation de l’assassin.

     Symbolique du protagoniste voulant tuer sa propre mère puis la France qui lui a tout donné et qu’il s’est pris à haïr comme certains enfants leur parent adoptif.

     Symbolique le martyre de deux femmes, deutéragonistes devenues innombrables au reflet de l'assassinat de milliers de femmes en terres d’Islam.

     Symbolique parce que nous n’avons pas su protéger deux Françaises, mais le sang qui a coulé est bien le nôtre.

     Symbolique leur abandon dont nous ne croyons pas être responsables alors qu’il est le signifié de nos signifiantes passivités face à l’incivilité quotidienne.

     Symbolique de leur beauté, celle des saintes aux vitraux de nos églises.

     Symbolique par le meurtre de deux soldats français - deux de plus -  après ceux de nos paras du sud-ouest.

     Symbolique, l'assassinat de deux sous-officiers de gendarmerie, corps d’élite qui défend tous les Français tous les jours depuis des siècles. Et maintenant plus que jamais par ces deux corps sacrifiés.

     Symbolique par le dérisoire parti pris initial du troisième personnage - les médias nationaux - de minimiser l’événement.  Et de cacher l’origine du tueur, tant qu’à faire. « Il ne s’est presque rien passé quand même sinon le visage du destin apparu dans un éclair… »-Nimier, Les Epées- et puisqu’il ne s’est presque rien passé on va continuer de voiler le visage d’une immigration emballée à la folie. Ceci jusqu’à la chute qui va inévitablement survenir et dont pâtiront d’ailleurs, avant tous, les immigrés eux-mêmes.

     Symbolique cette chute que médias et politiques ne veulent pas voir arriver, quitte à faire semblant de regretter de n’avoir pu agir à temps « jette-toi encore dans l’eau pour que j’aie une seconde fois la chance de nous sauver tous les deux ! Il est trop tard maintenant, il sera toujours trop tard. Heureusement » - Camus, La Chute - mais pour nous il n’est pas trop tard. Heureusement. Depuis le 18 juin 1940 nous savons que la France est immortelle.

     Symbolique par l’annonce des tragédies à venir. Le prologue vient d’être joué : hic et nunc notre Président a raison « c’est la République qui est atteinte ».

     Le coup de tonnerre est brutal dont l’éclair nous éblouit, nous les oubliés, nous les ex figurants devenus chorus cyclicus par la grâce d’un Collobrières funestement promu village global.

    Mais - soyons en assurés sinon rassurés - l'allégorie apparaîtra clairement quand, nos yeux libérés de leurs pleurs, nous entamerons la catharsis indispensable à l’assomption sartrienne du drame annoncé le 18 juin dans un village de Provence.

     

  • L'ETONNANTE PROTECTION DES LIEUX DE CULTE

    Il y a en France 45000 églises chrétiennes, deux d’entre elles sont protégées par Vigipirate, soit 0,0044 %.

    Il y a en France 2500 mosquées, 2 d’entre elles sont protégées par Vigipirate, soit 0,08%.

    Il y a en France 280 synagogues, 200 d’entre elles sont protégées par Vigipirate, soit 71%.

    Or qui sont les victimes du terrorisme islamiste dans le monde ?

    Dans l’ordre : les Musulmans, les Chrétiens et les Juifs.

    Nous ne comprenons pas très bien la logique de ce nouveau Vigipirate : certains citoyens méritent ils plus d'être protégés que d'autres ? 

    Toute explication serait bienvenue.

    L.R.

     

    Source : http://lemamouth.blogspot.fr/2015/01/deux-mosquees-protegees-par-vgp-en-idf.html

    jeudi 15 janvier 2015

    Deux mosquées protégées par VGP en IDF

    C'est l'info de la matinée : outre déjà plus de 200 sites liés au judaïsme protégés, deux sites musulmans -des mosquées- ont également été pris en compte ce matin par le dispositif Vigipirate.  Aucune explication n'a été livrée pour ces deux sites, et on ne sait pas pourquoi, dans ce cas, il n'y a pas de généralisation.

    Cette intégration est rendue possible par la marge de manoeuvre dont dispose le plan, et par le nombre limité de sites musulmans concernés pour l'instant.

    Une généralisation compliquerait par contre la donne, sans pour autant être impossible. L'Ile-de-France compte plusieurs dizaines de lieux de cultes musulmans, ainsi que quelques établissements scolaires confessionnels, notamment en Seine-Saint-Denis.

    Pour l'instant, aucun site lié au christianisme n'a été protégé, à l'exception de Notre-Dame et de la basilique de Saint-Denis.

    Publié par mamouth leader à 1/15/2015 01:54:00 PM

     

  • ILS MENENT NOTRE FRANCE A SA PERTE

     

    En période de grand danger on voit le comportement des grands hommes : comparez les réactions de Clémenceau, Churchill, De Gaulle, Pasqua avec celle de Hollande.

     

    Clémenceau

    "Je suis le fils d'une vieille histoire qui sera continuée, mon peuple a écrit, mon peuple a pensé, ce qu'il a fait. Nos neveux l'écriront, nos neveux le penseront. Nos neveux le feront. Ma politique étrangère et ma politique intérieure, c'est tout un. Politique intérieure, je fais la guerre ; politique étrangère, je fais la guerre. Je fais toujours la guerre."

     

    Churchill

    "Vous demandez, quel est notre but ? Je peux répondre en un mot la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n'y a pas de survie." 


     

    De Gaulle

    "Au nom de la France, j'ordonne que tous les moyens, je dis tous les moyens, soient employés pour barrer partout la route à ces hommes-là, en attendant de les réduire."

     

    Pasqua

    "L’insécurité doit changer de camp et entre les terroristes et nous, eh bien, la guerre est engagée... Il faut terroriser les terroristes. "

     


    Poutine

    "Nous allons pourchasser les terroristes partout. Dans un aéroport ? Alors dans l’aéroport. Cela signifie, vous m’excuserez, que si nous les attrapons dans les toilettes, eh bien par conséquent, nous les buterons dans les chiottes. C’est tout, la question est définitivement close."

     

    Hollande

    " Nous allons faire en sorte qu’ils puissent être arrêtés, jugés et punis très sévèrement. "


    Punis très sévérement ! I

    Il ne pouvait pas dire, comme Poutine, qu'il fallait les tuer ?

    Heureusement nos forces de l'ordre ont tué ces assassins : ni arrestation, ni jugement. Un seul jugement, celui de Dieu.

    Mais ceux qui nous gouvernent s’imaginent-ils que leurs enfants rouleront comme eux en voiture blindée avec une escorte ?

    Et leurs petits enfants aussi ?

    Sans doute pas.

    Ils condamnent donc leur enfants - et les nôtres - à l’horreur islamiste. Parce qu’ils ne veulent pas dire où est le mal pour ne pas avoir à le combattre. Ils refusent la réalité et ils mènent notre France à sa perte.

     

     

  • L’ECOLE DE LA PATRIE

    La France est en danger.

    La république nous appelle.jpg

    La République nous appelle de Théophile Steinlen 1915  

    INHA Institut national d'histoire de l'art


    La France est de nouveau en grave danger comme si souvent au cours des siècles. Mais cette fois sa situation est sans doute plus critique qu’elle ne l’a jamais été.

    Au cours de l’histoire elle a connu plusieurs crises généralement liées à un cause unique ou en tout cas prédominante : militaire lors des guerres et des invasions ou politique comme sous les Révolutions. Mais aujourd’hui la menace est multiple :

     

    - économique comme dans beaucoup de pays occidentaux mais aggravée par le poids d’un Etat toujours plus gourmand, incapable de se réformer et bénéficiant de privilèges exorbitants.

    - politique du fait de la toute puissance d’une classe politico-médiatique sans âme, très souvent hors la loi et prête à se vendre au plus offrant.

    -démographique et culturelle par le développement incontrôlé d’une immigration devenue folle au point de vouloir imposer à notre patrie des modes de vivre, de et de croire qui nous sont complètements étrangers.

    -sociétale par la reconnaissance et la légalisation de forces destructrices de la vie dans une Patrie dont l’histoire est fondée sur la force de ses familles.

     

    L’unité de cette menace multiforme étant assurée par une corruption généralisée qui noue des liens aussi solides que secrets : la corruption établit par exemple les positions dominantes de très grandes entreprises qui ont besoin d’une docile main d’œuvre  immigrée pour satisfaire des commandes publiques issues de marchés truqués. Et, à cette main d’œuvre devenus redevable, on attribuera à terme le droit de vote.

     

    La France est sauvée lorsqu’elle est unie.

     

    Donc, comme des millions de Français à l’heure actuelle, nous cherchons des moyens de sauver nous-mêmes notre pays devant la totale impuissance des soi-disant élites politiques, médiatiques, culturelles et religieuses en nous référant à la dernière période de grande menace qu’a vécu la France de 1940 à 1944.

    La Résistance avait alors fourni l’exemple d’un mouvement  populaire où les tendances politiques laissaient le pas au salut du pays : quelles opinions communes entre le colonel Rémy, tenant d’une monarchie de droit divin et le colonel Fabien, communiste ; sinon l’amour de la France à l’heure que toutes les forces patriotiques luttaient pour la Patrie ?

    Mais il existe d’autres périodes de notre histoire où l’unité a sauvé la France, les plus connues étant l’Union Sacrée de 1917-1918, les guerres de la Révolution et, bien sûr, le miracle national de Jeanne d’Arc.

    Encore faut-il connaître cette histoire pour ne pas désespérer et y trouver d’autres exemples de sursauts et de victoires.

    Encore faut-il se préparer aux combats de toutes sortes qui attendent ceux qui se lèveront pour défendre cette cause : savoir parler de la France, savoir la faire aimer et si besoin pouvoir utilement se sacrifier pour Elle.

     

    L’école de la patrie : réservoir d’idées et laboratoire d’action.

    Alors que les Français sentent tous que ces dangers les menacent, ils se demandent comment agir ayant constaté que leurs dirigeants sont incapables de prendre les décisions indispensables. Sur tous les blogs, dans tous les commentaires on trouve des centaines de fois cette question : 'Mais comment faire, comment agir ?"

    C’est ainsi que nous est venue l’idée que nous vous proposons en ce premier jour de l’année : créer tous ensemble une Ecole de la Patrie qui aurait une double fonction de réservoir d’idées et de laboratoire d’actions.

     

    -Un réservoir d’idées pour trouver les modes d’actions propres à assurer le salut du pays.

    -Un laboratoire d’actions pour enseigner les patriotes sur l’Histoire de France, sur la France d’aujourd’hui et pour les préparer à réaliser les actions propres à la sauver.

     

    Cette Ecole adopterait les deux principes suivants :

     

    tout d’abord une complète indépendance des religions et les partis politiques.

    Cette indépendance ne doit pas aboutir à refuser les apports de personnes engagées avec une religion ou un parti politique mais elles seraient tenues à la plus stricte neutralité sur ces sujets. Ainsi un élu pourrait intervenir s’il acceptait de refuser toute approche partisane et toute tentative de prosélytisme.

     

    Ensuite une ouverture totale à ceux qui vouent un amour sincère à notre Patrie : à ce titre des étrangers seraient eux aussi les bienvenus.

     

    Agir concrètement et rapidement.

     

    Nous ne faisons plus confiance au personnel politique. Nous voulons lutter pour sauver une France fidèle à son histoire, à ses valeurs familiales et sociales et ouverte à l’avenir. Une France libre et apaisée, image de sagesse, de liberté et de progrès dans un mode en désarroi.

    Décidés à agir concrètement et rapidement nous vous proposons d’ores et déjà de nous faire part de vos idées sur ce projet à travers les commentaires de ce site ou en nous écrivant à :

     

    lecoledelapatrie@gmail.com


    Maureen O’DELAIGH        Louis ROISSARD        Laurent LANTONI

    le premier janvier 2015

  • REFLEXIONS SUR LA TORTURE

    «Il peut y avoir des cas, permettez-moi de vous dire, quand une bombe tic-tac tic-tac tic-tac, doit exploser dans une heure ou dans deux heures, et accessoirement peut faire 200 ou 300 victimes, oui il est utile de faire parler la personne pour savoir où est la bombe.»

    Le rapport sur la CIA et cette phrase stupide de Marine Le Pen ont éveillé en nous le besoin de parler de ce sujet que nous avons toujours évité tant il nous répugne. Mais le déni et l’oubli ne sont plus d’usage car la réalité  arrive toujours à nous rattraper.

    Le rapport ne nous a rien appris sur les USA : nous savons depuis Clémenceau que « les Américains sont le seul peuple à être passé directement de la barbarie à la décadence sans passer par ce que l'on nomme ailleurs : Civilisation ! » Et, depuis De Gaulle, qu’ils sont « forts, courageux et cons. Ils feront toutes les erreurs auxquelles on peut s’attendre, plus quelques autres que l’on n’imagine même pas. » Mais il faut reconnaître à leur avantage que ces erreurs, précisément, ils les reconnaissent.

    Le cas de Marine est tout autre. Elle sait parfaitement ce que ce sujet a coûté à son père et les calomnies qui le poursuivent depuis 50 ans. En admettant que la torture soit acceptable pour « sauver deux cents victimes » elle retombe dans l’ornière d’où son père avait presque réussi à sortir. Joie de Libération qui se fend d’un jeu de mots poussif de salle des profs, entre la café et le tract de la CGT : « torture, copier-cogner entre les Le Pen. »

    Profitons de ce billet dont ce n’est pas l’objet pour digresser un instant sur cet étonnant besoin des Le Pen de casser régulièrement le beau trésor que nous leur donnons par notre engagement, notre travail et, accessoirement, nos voix.

    Lorsque nous fûmes –pendant 40 ans – une sorte de grand club d’un million de fidèles fiers de nos différences, patriotes certes mais aussi rebelles paradoxaux, ce jeu nous amusait car il contentait notre côté frondeur. Maintenant que nous sommes vingt fois plus nombreux parce que le pays est vraiment en danger - et à très court terme - nous n’avons plus du tout envie de rire. Soit elle veut vraiment sauver la France et elle fait attention à ce qu’elle dit. Soit elle s’en va en emportant son Collard, son Aliot et ses Folles. On fera avec Monsieur Gollnisch et ça ira très bien. Nous ne plaisantons pas du tout : tôt ou tard le peuple de France va se lever et il vaut mieux que ce soit en ordre et dans la paix. Seul le Front National, éventuellement allié à d’autres politiques patriotes, peut aider à le faire en toute légalité et c’est pourquoi nous combattons avec lui. Mais si Madame Le Pen se moque de nous, elle sera balayée par la vague du peuple, aussi forte que l’eau de notre pays qui emporte tout ce qui aurait dû l’arrêter.

    Revenons en à la question du jour, celle de la torture.

    La définition :

    « torturer c’est faire subir volontairement des souffrances physiques de façon durable et éventuellement répétée à un être vivant mis hors d’état de s’y soustraire ou de se défendre. »

    L'éternelle justification :

    il n’y en qu’une et c’est exceptionnel car l’homme cherche toujours à accumuler les raisons de se justifier. Il n’y en a qu’une et c’est la preuve des difficultés que les partisans de cette ignominie éprouvent à trouver des arguments.

    Et voici cette justification : la torture, en amenant à avouer des crimes sur le point d’être commis est un mal qui évitera d’autres maux, bien plus graves (les deux cents enfants évoqués par Marine.) Après tout si le torturé n’est pas encore coupable - puisque justement on veut éviter qu’il le devienne et ce serait le but de la torture - il présente un danger pour la société, danger que l’on ne peut accepter. D’où l’exemple des enfants propre à nous faire nous ranger par notre générosité aux côtés des tortionnaires.

    La réfutation :

    à cette unique et éternelle tentative de justification nous opposerons les arguments suivants, plus nombreux et plus forts.

    Il n’est absolument pas prouvé que la torture apporte des résultats probants. Sous la douleur et pour la faire cesser on est prêt à avouer n’importe quoi. D’ailleurs des voix se sont régulièrement élevées pour témoigner de ce qu’un interrogatoire non violent amène un résultat meilleur que la torture. On nous répond que c’est possible mais long et que, dans les cas des deux cents enfants, on n’a guère le temps. Au risque de choquer les âmes délicates qui viendraient à nous lire nous pensons au contraire qu’une menace de mort immédiate et certainement suivie d’effet, serait plus efficace que la torture. Oui, nous pensons qu’il vaut mieux tuer un terroriste que le torturer.

    Cela dit le cas de l’école est extrême et ne s’est pratiquement jamais rencontré. Lors de tels événements le terroriste est arrêté après l’attentat et la raison invoquée pour cette torture n’est plus justifiante.

    L'exemple des guerres mondiales :

    Pendant la guerre de 1914-1918, le renseignement était en grande partie basé sur l’interrogatoire des prisonniers. De par les lois internationales de la guerre, ceux-ci n’étaient tenus de ne donner que leurs noms, matricules et unités. Les forcer à en dire plus par la torture aurait entrainé des conséquences énormes en termes de représailles sur les nombreux prisonniers faits de part et d’autre. Par ailleurs l’honneur militaire ne souffrait pas qu’on torture un soldat ennemi tombé entre nos mains. Il n’y eut donc pas, dans cette immense guerre, de cas de torture.

    Et pourtant les renseignement étaient quand même obtenus : intentions de l’ennemi, mouvement de troupes, conséquences des combats. Comment l’étaient t’ils ? D’abord parce qu’il y avait dans cette guerre beaucoup de prisonniers et que, sur le nombre, certains étaient disposés à parler. Alors que, s’il avaient craint d’être torturés, il se seraient battus jusqu’à la mort plutôt que d’être pris, causant ainsi à leurs adversaires encore plus de pertes. 

    Ensuite parce qu’après la peur des combats, le fait de se retrouver dans une relative sécurité amenait le prisonnier à se laisser aller.

    Enfin parce qu’un bon officier de renseignements, parlant bien la langue de l’ennemi, arrivait à créer un climat où le prisonnier, sans en dire beaucoup, livrait de petites informations qui patiemment rassemblées et recoupées permettaient de dessiner une vue d’ensemble du dispositif ennemi, complétée par les reconnaissances terrestres et aériennes. Pas besoin de torture pour cela.

    Pendant la IIème guerre mondiale elle ne fût pas si répandue jusqu’à l’irruption du terrorisme dans les hostilités. Elle était inconnue dans la guerre du désert sous Rommel et ses adversaires Anglais et, en France occupée, le service de renseignements de l’armée allemande, l’Abwehr, ne recourait pas à de tels procédés que son chef, l’amiral Canaris, n’admettait pas.

    Avec l’irruption du terrorisme et les assassinats de militaires allemands les choses changèrent et la Gestapo et le SD y eurent recours comme tout le monde le sait. La Résistance communiste aussi, d’ailleurs. Surtout après la Libération qui en fût salie à jamais. Beaucoup de Français moururent alors sous la torture, comme le grand Louis Renault.

    Les conséquences :

    enfin la torture dessert les causes qu’elle défend. Elle détruit irrémédiablement l’image d’une police, d’une armée, d’un état, qui la pratiquerait. Elle marque à jamais ceux qui l’ont infligée et qui sont, avec leurs familles, eux aussi victimes de ces actes qui toujours les poursuivront. Elle trahit ceux qu’elle prétend servir. Elle est, à long terme, l’occasion de plus de défaites que de succès.

    En effet elle multiplie les ennemis des tortionnaires : proches des victimes, d'abord, mais aussi à travers le monde, tous ceux  qui refusent cette horreur et l'on sait bien que " ce n’est jamais une bonne idée de se faire plus d’ennemis que ce dont on peut se débarrasser. " 

    Donnez nous d'ailleurs le nom d’une victoire - d’une victoire durable - remportée par ce moyen. Nous n’en avons pas trouvée une seule...

    Ce qu'est la torture : une arme de terreur

    Il y aurait sans doute encore beaucoup à dire sur les ressorts psychologiques des tortionnaires mais nous ne sommes pas qualifiés pour le faire. Il nous semble toutefois que ces actes excitent certains pervers et de nombreux journalistes de gauche...

    Ce qui compte vraiment c'est de savoir que la torture est une arme de terreur. C'est un moyen de dominer ses adversaires, de les mater car, en réalité, la torture sert à faire taire, et non à faire parler.

    Et c’est ainsi qu'elle est actuellement promue au rang de pratique acceptable. On cherche à la faire admettre, à ce qu’elle passe dans les mœurs si l’on ose s’exprimer ainsi, car les temps sont proches d’événements où des pouvoirs illégitimes et injustes auront recours à la torture pour briser la révolte de nos peuples qui n’en peuvent plus.

    C’est aussi pourquoi il nous faut la refuser, sous quelque prétexte que ce soit.

    LR 

     

     

     

     

     

  • MORT DE REMI : LE ROLE DU GOUVERNEMENT

    Madame DUFLOT dans le Monde du 31 octobre 2014,extraits :

     

    « Ce qui s'est passé à Sivens est le résultat d'une situation politique. C'est aussi un échec du dialogue réclamé sur place par les opposants depuis des mois. En septembre, le premier ministre s'est rendu dans le Tarn pour dire « nous avons tenu bon à Sivens », avec le ton martial et cette capacité à sur jouer l'autorité qui le caractérisent. Je pense que cette déclaration de Manuel Valls, alors que le rapport des experts était en cours, a dégradé la situation. »

    Et il nous semble que cette situation, nous dirions plutôt cette attitude politique, a permis de laisser s’installer, depuis des mois, les composants du drame.

     

    1-Des groupes radicaux, « professionnels » du combat antiétatique que nous appellerons les « émeutiers. »

     

    2-Des écologistes, opposants très déterminés mais ouverts au dialogue et non violents. Nous les appellerons les « idéologues. »

     

    3-Des forces de l’ordre.

     

    Donc trois groupes bien différents dont les interactions durables vont être fatales à Rémi. 

    On retrouve ces 3 types de groupe dans toute manifestation. Les idéologues sont le groupe numériquement le plus important mais le plus fragile. Ce rôle était tenu par les écologistes à Sivens ou par les familles dans la « Manif pour tous. » Il faut comprendre que, pour les forces de l’ordre, l’adversaire objectif se présente sous ces deux formes opposées. C’est une des principales difficultés que rencontrent ces unités parfaitement entraînées puisque l’attitude à adopter, les moyens surtout, vont être différents en un même lieu et en un même temps pour s’adapter aux actions des deux groupes.

     

    Nous avons tous en mémoire, à l’occasion des manifestations contre Israël à Gaza, l’image de cette jeune femme voilée et drapée d’un drapeau bleu, blanc, rouge qui l’empêchait d’ailleurs de faire le moindre mouvement et, bien sûr, de courir. Elle symbolise les idéologues, comme les fameuses poussettes de la MPT.

     Très généralement, ce mélange des trois composants est fort limité dans le temps, quelques heures tout au plus. Chacun joue donc son rôle, les émeutiers s’abritant autant que possible au sein des idéologues tout en effectuant des sorties et des raids brutaux et brefs. Aux forces de l’ordre de faire la distinction, ce qui n’est pas facile mais est globalement réalisé. 

     

    Nous sommes persuadés qu’à Sivens il n’y a eu aucune volonté des gendarmes de s’attaquer aux idéologues en général, ni à Rémi Fraisse en particulier. Mais à Sivens, les trois réactifs sont restés en présence pendant une trop longue durée. Et cela parce que le gouvernement aurait dû interdire depuis longtemps  le stationnement permanent des idéologues sur le site mais ne l’a pas fait : faiblesse ou calcul ? Sans doute faiblesse de certains, mais peut-être calcul des autres.

     

    sivens3.jpg

    France 3 région

     

    Les composants en présence ont donc été soumis à un échauffement de plus en plus fort et l’explosion a fini par se produire. Cet échauffement favorisé par la durée l’a été aussi par l’attitude du gouvernement qui aurait pu ralentir le processus – par exemple en invitant au dialogue.

    Mais au contraire il a affiché sottement – ou criminellement ? – la satisfaction d’avoir vaincu les opposants. Dire, le menton en avant et dressé sur ses ergots « nous avons tenu bon à Sivens » avec, comme décrit par Madame Duflot «  le ton martial et cette capacité à sur jouer l'autorité »  a fait monter la température au point où les mélange des trois composants a provoqué l’explosion.

     

    Ajoutons la nuit, et donc la fatigue – deux heures du matin ! – et, comme l’ont confié la sœur de Rémi et ses amis à Reporterre.net, c’est ainsi qu’un jeune homme est mort :

     

    « Nous connaissions Rémi depuis le collège. C’était vraiment quelqu’un de gentil et de doux. Il était très tolérant, sincère, honnête, mais un peu grande gueule. C’est clair qu’il n’hésitait pas à dire ce qu’il pensait, et il n’était pas du genre à se laisser embarquer sans raison par n’importe qui. Un type bienveillant, très apaisant. Il était extrêmement sociable et parvenait sans peine à se faire de nombreux amis où qu’il allait.

    Rémi n’avait aucune implication dans des mouvements politiques organisés, sinon ses activités de botaniste dans l’association France Nature Environnement. Il participait à la protection de la nature dans la région toulousaine. Après un BTS en gestion et protection de l’environnement, il travaillait durement comme intérimaire et avait plein de projets : un voyage en Amérique du Sud, la reprise d’une école mais surtout l’achat d’un terrain. Il souhaitait monter une exploitation de plantes médicinales, se renseignait auprès de professionnels. Il avait trouvé sa voie...

    Rémi était quelqu’un de foncièrement pacifiste. L’après-midi avant sa mort, il avait une nouvelle fois défendu cette attitude non violente dans une discussion avec des occupants de la zone...

    Vers deux heures moins le quart, dans la nuit, des amis sont allés plus loin voir ce qui se passait. À leurs dires, ça avait l’air impressionnant, on entendait encore les explosions fortes. Rémi a voulu y aller. Le temps de faire le trajet, nous sommes arrivés sur les lieux des affrontements. Les flics tiraient en rafale. Le spectacle était très violent, l’ambiance très particulière, nous n’avions jamais vécu ça. Face à une telle scène d’incompréhension et d’injustice, Rémi ne pouvait que réagir d’une manière ou d’une autre. Il avait un peu bu dans la soirée, mais n’était pas ivre, il avait juste une bouteille de vin et des gâteaux apéritifs dans son sac à dos.

    Je l’ai vu partir d’un coup en criant « Allez, faut y aller ! » Il a commencé à courir devant. Il n’avait rien pour se protéger, il n’a pas mesuré ce qui l’attendait. Les flics ont tiré en rafale, je me suis écarté pour me mettre à l’abri. Quand je me suis retournée, Rémi n’était plus là. »

    Et nous pensons à celui qui aurait lancé la grande OF. Nous ne connaissons rien de lui sinon qu’il fait partie d’une arme d’élite, qu’il s’est certainement  entraîné pendant des années pour, précisément, ne pas en arriver là et qu’il subit aujourd’hui une réprobation imméritée car il y a beaucoup d’autres responsables avant lui et, avant tous, ce gouvernement de rencontre.

     

    Louis ROISSARD

  • QUESTION SUR UN SUICIDE

    Question sur un suicide

     

    Le 24 octobre Thierry Leyne, associé de DSK, meurt en tombant du 17ème étage d’une tour de Tel Aviv.

     

    Petit film des événements sur un an.

     

    1-Septembre 2012, DSK fonde la société Parnasse.

     

    2-Octobre 2013, il devient dirigeant d’Anatevka, une florissante société financière appartenant jusqu’alors à M. Leyne. Thierry Leyne a régulièrement réussi dans ses affaires depuis 1994. Anatevka est alors rebaptisée LSK, pour Leyne Strauss Kahn.

     

    3-La famille DSK s’installe d’ailleurs chez Anatevka, puisque Vanessa Strauss Kahn, fille aînée de Dominique, prend la direction de la « recherche » de LSK ex-Anatevka.

     

    4-En mars 2014 DSK crée à son tour un fonds spéculatif, DSK Global Investment, pour lequel il cherche à lever 1 300 000 000 d’euros.

     

    4-A partir de juillet 2014, LSK connait des revers de fortune d’autant plus étonnants que M. Leyne avait toujours affiché succès sur succès. L’action qui valait 14,35 il y a un an vaut aujourd’hui aux environs de 5,70. Avant octobre 2013, elle était même montée à 16,60.

     

    Que s’est-il passé ?

  • SUR LE LIVRE DE M. ZEMMOUR

    Nous  avons à l'instant fini de lire son livre.

    La conclusion gâche tout le reste : " La France va mourir, la France est morte."

    Non, la France ne peut pas mourir. Et si c'était là où il voulait en venir, il va à fond dans le sens de nos ennemis, des ennemis de notre pays. 
     
    Ce bouquin est une arme de démoralisation massive.

    Nous n'avons pas besoin de cela en ce moment : il s'appesantit sur les causes, que nous connaissons tous ici - avec en plus certains passages ridicules comme la charge contre Coluche - mais ne n'évoque pas vraiment les solutions.
     
    Il oublie le poids de notre histoire, inscrite au coeur de nos villes, de nos chemins, de nos eaux et de notre ciel. Il oublie le sang et les os de nos ancêtres. Il oublie notre amour pour Elle : la France est immortelle, contrairement à ceux qui, régulièrement, prédisent sa mort.

    Il oublie, simplement, notre gloire. Il n'est pas Victor Hugo.

    Gloire à notre France éternelle !
    Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
    Aux martyrs ! Aux vaillants ! Aux forts !
    A ceux qu'enflamme leur exemple,
    Qui veulent place dans le temple,
    Et qui mourront comme ils sont morts !

    LR


  • UNE STRATEGIE CONTRE L'E2iL

    Pour « Le Monde » d’hier, on ne peut lutter contre le terrorisme avec les seules forces militaires. Et c’est tout à fait exact.

    http://www.lemonde.fr/international/article/2014/10/08/jean-paul-laborde-on-ne-peut-jamais-lutter-contre-le-terrorisme-seulement-avec-des-forces-militaires_4502540_3210.html

     

    Mais alors quelle stratégie adopter face au terrorisme, car c’est bien de définir une stratégie dont il s’agit ? Ou plutôt, dans le cas présent, quelle stratégie définir contre l’Etat islamique en Irak et au Levant ?

    Au passage notez que nous n’emploierons pas ici le terme de DAESH qui ne veut rien dire pour des Français, au contraire de l’Etat islamique en Irak et au Levant, expression bien compréhensible, elle, car  donnant une indication politique - «  l’état Islamique » - et une définition géographique avec « l’Irak et le Levant. » Ce Levant qui dans notre langue désigne à la fois le Liban et la Syrie. Nous parlerons donc, en faisant une petite concession au langage moderne, de l’E2iL, « E deux i L. »

    Il est en effet évident que quelques avions ne vont pas fondamentalement changer la donne. L’aviation stratégique existe pourtant mais elle est au service d’une stratégie, elle n’est pas une stratégie à elle seule. En revanche elle apporte beaucoup à toute stratégie. Comme l’écrivait le génial Général italien Douhet, « les bombardiers passent toujours »... Et demain les drones de bombardement, les grands drones armés, passeront encore mieux.

    Mais quelle pourrait être la stratégie face à l’E2iL ? Et tout d’abord de quoi s’agit-il ?

    Au sein de pays majoritairement musulmans une minorité d'islamistes veulent créer un état régi par des règles issues de leur interprétation - très particulière - du Coran. Les limites politiques en sont claires : comme tout Etat ils veulent tout à l’intérieur de frontières définies. Ce qui est nouveau est que pour réaliser cet objectif ils sont prêts à porter la guerre où que ce soit dans le monde dans la mesure où cela peut favoriser leur volonté première. Ils créent donc un risque terroriste partout sur la planète.

    Par ailleurs ne perdons pas de vue que le lieu d’application de leur force, Irak et Levant, est une région peuplée à 95 % de Musulmans. A partir de là, toute stratégie de lutte contre l’E2iL doit être menée, non pas seulement en accord avec les nations peuplées en majorité de musulmans, mais bien par celles ci.

    On s’aperçoit alors que certaines de ces nations paraissent réticentes et cela peut se comprendre : elles ont toutes expérimenté la folie de l’Occident qui consiste à les critiquer, voire à y favoriser l’opposition islamiste et à les attaquer dès lors qu’elles n’appliquent pas les sacro-saints principes de la « Démocratie ». Ne revenons pas sur ce qu’on entend par ce mot de démocratie, cent notes de ce type n’y suffiraient pas : il s’agit de la démocratie parlementaire sur laquelle nous laissons le soin à nous lecteurs de s’informer par eux-mêmes, la matière ne manquant certes pas. Mais cette Démocratie là – la nôtre - n’est tout simplement pas culturellement acceptable pour les pays musulmans où la morale collective a beaucoup plus d’importance que les pulsions individuelles prédominantes chez nous.

     Et voila ainsi les deux premiers principes d’une possible stratégie anti E2iL : 

    1-Une stratégie des pays musulmans, pour les pays musulmans et par les pays musulmans. Les pays concernés pourraient former une entité « stratégique » du type de celle de l’OTAN qui serait l’interlocuteur des occidentaux. 

    2-La garantie pour les pays de cet Organisation de recevoir un soutien sans faille des pays occidentaux qui devront s’engager à ne jamais remettre en cause les pouvoirs en place. 

    Nous leur fournirons toute l’aide directe et indirecte dont ils auront besoin pour mener leur combat politique et militaire contre l’E2iL. L’aide directe consistera en la fourniture de formations, d’armes et de renseignements, à l’exception des interventions elles-mêmes : pas un avion de combat, pas un char, pas un soldat sur leurs territoires. L’aide indirecte sera formée par les actions menées dans les pays occidentaux eux-mêmes.

     Nous en arrivons alors au troisième principe : 

    3-En Occident, la lutte totale et sans rémission contre les soutiens de l’E2iL

     Ce qui implique la recherche et la mise hors d’état de nuire de ceux que la presse appelle les « apprentis djihadistes », c’est à dire des Occidentaux qui prennent parti pour l’E2iL. Et, bien sûr, des immigrés installés en Occident qui font de même. Quand nous parlons de recherche il s’agit de tous les moyens employés lors d’une guerre, notamment en levant les obstacles liés à la protection de la vie privée qui n’ont plus lieu d’être dans ce combat, ici et maintenant. Quand nous parlons de mise hors d’état de nuire il ne s’agit pas moins que de la déchéance systématique de la nationalité d’adoption et du renvoi vers le pays d’origine. Et, pour les Djihadistes français la mise en place d’unités de détention spéciales du type Guantanamo pour éviter le prosélytisme si répandu dans les prisons normales. Nous supposons que ces trois mots, « du type Guantanamo » vont faire les sourcils se froncer et les boucliers se lever. Nous n’entendons pas par là des gens en tenue orangée brimés par des gardiens sadiques mais des prisons réservées aux Djihadistes, à l’écart de leur environnement et sous commandement policier, hors du système judiciaire.

    Contrairement à M. Chauprade nous ne souhations pas une chasse aux sorcières ou plutôt aux hommes barbus et aux femmes voilées. Il ne s'agit pas de brimer les honnêtes gens qui pratiquent leur foi à leur gré : il s'agit d'un COMBAT, violent comme tout combat, contre ceux qui soutiennent E2iL à l'intérieur de nos frontières.

    Enfin un moratoire sur l’immigration et des actions fortes pour enfin intégrer les immigrés en place tout en développant leur attachement à leurs nouvelles patries.

    En résumé pour abattre l’E2iL il faut favoriser une stratégie globale des pays musulmans et soutenir ces nations sans restriction aucune.  Tout en menant une lutte cohérente, consistante et suivie, sur notre propre sol.

    Mais il faut cesser d’intervenir en sol musulman : accepterions nous que la Russie, la Chine ou l’Arabie viennent nous bombarder ?

  • CHURCHILL, HITLER ET L'ETAT ISLAMIQUE AU LEVANT

        A partir de 1942 Winston Churchill avait compris qu’Hitler, qu’il jugeait comme un très bon tacticien avait, en tant que stratège, une énorme faiblesse : à chaque action majeure de ses adversaires, il réagissait en essayant de les écraser.

     

        Ainsi en Afrique du Nord, Hitler ordonna à Rommel puis à son successeur de tenir jusqu’au bout au lieu de rembarquer son armée qui fût ainsi faite prisonnière. Le schéma de la campagne d’Italie a été semblable, sans parler de Stalingrad. Pourtant lorsqu'il prenait l'initiative, Hitler était brillant comme la bataille des Ardennes l'a montré.

     

        Avec ses alliés Américains et Russes Churchill pouvait ainsi amener Hitler à faire ce qu’il voulait et à perdre sans grande utilité d’excellentes troupes comme l’était la Deutsche Afrika Korps. Ses armées, pourtant moins nombreuses que celles de ses ennemis, étaient de plus en plus dispersées et il ne pouvait plus prendre d’initiatives, se contentant de répondre à celles des Alliés.

        Il ne tenait plus compte de deux très grandes règles stratégiques : concentrer ses forces et garder sa liberté d’action.

     

        Rommel, le 10 mars 1943 :

     

    Je déclarai pourtant ( à Hitler ) qu’il fallait rééquiper l’armée d’Afrique en Italie et la mettre en état de défendre nos frontières méridionales d’Europe.

    Pas un instant il ne parut réaliser que les choses pourraient mal tourner...

        Nous connaissons la suite, 280 000 soldats d’élite faits prisonniers en Tunisie.

     

        Et nous nous posons la question suivante : en réagissant à chaque fois envers nos ennemis  (en Irak, en Afghanistan et aujourd’hui contre l’EIIL) comme Hitler envers les siens, nos forces ne sont-elles pas complètement dispersées et privées de leur liberté d’action au détriment d’une opération stratégique hardie, ample et imprévisible que nous avons pourtant les ressources humaines et matérielles de concevoir et de mener à bien ?

     

        Il serait bon de cesser de se plier à la volonté de l’ennemi en voulant le battre partout où il semble nous menacer et d’élaborer une riposte globale - et pas uniquement militaire - à notre initiative.

        En résumé Obama, Cameron et Hollande feraient bien de relire Foch.

     

    marechal foch commandant en chef des armees alliees en france.jpg


  • A JEAN-MARIE LE PEN

    Nous nous sommes parfois demandé d’où vient votre attirance – votre amour ?- pour Jeanne d’Arc. Certains disent qu’elle est de circonstance car la France ne manque pas de héros et que celle là, avant tout fille et naïve, semble si différente de vous, si homme et si politique.

     

    Mais ces jours ci, en relisant Charles Péguy, la raison nous en est  vivement apparue. Vous ressemblez à Jeanne par de nombreux traits :

      

     

    Révolté et patriote,

    idéaliste et cynique,

    rebelle et discipliné,

    chrétien et anticlérical,

    pauvre et  riche ( car vous aussi fûtes pauvre et vous avez su entreprendre :  ah, ces « Hommes et faits » du XXème siècle qui enchantèrent notre enfance ! )

    républicain et autoritaire,

    populaire et aristocrate,

    fidèle et pessimiste,

    sérieux et gai,

    frondeur et obéissant.

     

     

    Vous faites partie, avec elle, de « cette poignée de Français qui – comme l’écrit Péguy - sous un feu incessant, enfoncent des masses, conduisent un assaut, enlèvent une position » - . Et vous nous avez rappelé pendant plus de quarante ans que notre dignité était de faire partie de ces Français. De cela nous vous sommes reconnaissants.

     

    Enfin nous sourions en pensant que Jeanne, malicieuse, a voulu que ce soit une fille qui recueille les fruits de votre lutte, pour le plus grand bien de la France que notre sainte ne veut pas voir souffrir. Et nous pensons à ces mots que Jean Anouilh prête à Warwick à fin d’expliquer les victoires de Jeanne d’Arc :

     

    « Ce que les états-majors ne prévoient jamais, c’est cette petite alouette chantant dans le ciel de France au dessus de la tête de leurs fantassins... Enfin ce que la France a de mieux en elle car elle a aussi sa bonne mesure d’imbéciles, d’incapables et de crapules, mais de temps en temps il y a une alouette dans le ciel qui les efface. »

  • VIVE LA FRANCE ! A BAS LA GUERRE !

    En lisant les journaux ou en regardant la télévision on voit bien que la mode, la tendance, le bon ton, sont à la guerre. Même Fillon, le notable aux yeux de basset artésien qui n’a jamais entendu siffler une balle, encourage notre Président sur le chemin de la gloire – supposée - de détruire un dépôt de munitions ou un 4X4 de EIIL. Il croit ne rien risquer mais Fillon, si tu déclenches une guerre, es-tu vraiment sûr que ton château ne sera pas brûlé ? Alors, avant d’ajouter du malheur au malheur des populations irakiennes ou syriennes, tourne 7 fois ta langue dans ta bouche.

    Tout cela parce qu’un guide imprudent a été assassiné tandis que, pour son plaisir ou ses affaires, je ne sais, il allait dans une région où personne de raisonnable ne songerait à se rendre. Et les mêmes qui ne traverseraient pour rien au monde la plupart de nos cités de banlieue vont se mettre en danger, et nous avec, dans des lieux où ni l’armée française d’Algérie – et c’était quand même quelque chose que cette armée là, n’est-ce pas Monsieur Le Pen ? - ni l’armée algérienne ne réussirent à imposer une paix durable depuis 1830.

    Ecoutez au sujet de ce meurtre le point de vue du blogueur ALDO STERONE, un Algérien qui sait de quoi il parle, ayant vécu là-bas me semble t’il, une bonne partie des années de sang pendant son enfance :

    https://www.youtube.com/watch?v=aYsYlGTu4Y&list=UUsua55kDzTYX_jztd7PckWw

    Bien sûr que ces assassins méritent la mort. Mais pas forcément plus que ceux qui ont soutenu Merah et qui se moquent tellement de nous, qu’après avoir servi aux côtés des tueurs, des pilleurs et des violeurs de Syrie, ils reviennent reprendre des forces en France – des vacances de terroristes en somme - le sourire aux lèvres : si vous aviez à quel point ils nous méprisent, ces familiers du tueur de nos enfants et de nos soldats !

    Non, ce meurtre sauvage ne doit pas servir de prétexte à aller bombarder l’Irak et la Syrie. Les Algériens se chargeront certainement de venger notre concitoyen, et cela mieux, plus vite et plus durement que nous.

    En fait, après avoir semé le désordre dans ces pays – et ce avec une grande constance depuis 1991 au moins – on va combattre les monstres que l’on y a créés, au risque d’une IIIème guerre mondiale.

    Tout cela a un arrière-goût de 1938. Amener des pays au bord de la ruine, économique dans le cas de l’Allemagne d'avant guerre, humaine et politique pour l’Irak, la Lybie et la Syrie. Y susciter des réactions inhumaines. Et sur la base de l’indignation mondiale provoquée par celles ci, nous lancer dans des guerres.

    C’est inadmissible : nous ne voulons pas de guerres.

    D’ailleurs on ne fait pas la guerre tant que l’on n’y est pas prêt. Depuis vingt ans nos dirigeants s’emploient à détruire notre Armée. Nous sommes en1938, vous dis-je, quand les politiques avaient fini de détruire l'armée qui avait vaincu Guillaume II, avant de déclarer une guerre criminelle à Hitler.

    Les Anglais, les Allemands et même les Turcs peuvent encore fabriquer des chars. Nous, non ! L’outil industriel a été démantelé après la sortie du dernier Leclerc. Certains vont dire que les chars ne servent plus à rien dans ces guerres asymétriques : qu’ils regardent les images de Gaza, nous en reparlerons ensuite.

    Les Anglais, les Allemands, les Espagnols, les Italiens, les Belges peuvent encore fabriquer des fusils. Nous, non ! L’outil industriel a été démantelé après la sortie du dernier Famas. Mais peut-être va t’on nous dire que nous n’avons pas non plus besoin de fusils ?

    Passons sur la suppression du service national. Qui fournira les réserves en temps de guerre ? Personne, car il n'y en a pas. Contrairement aux Américains nous n'avons pas de Garde Nationale. Nous n'avons rien, à part quelques réservistes spécialisés, mais en aucun cas de "gros bataillons".

    Pour nous la seule raison  valable de nous battre aujourd'hui, c’est de ramener l’ordre en France.

    Commençons par cela. Arrêtons le flux continu de l’immigration qui nous asphyxie et met nos enfants en danger. Intégrons sincèrement et efficacement les immigrés qui sont là, aiment notre pays et veulent y rester. Mettons fin au trafic de drogue qui ronge nos quartiers en infligeant d’énormes amendes aux acheteurs qui sont généralement solvables et peureux : c’est à eux qu’il faut s’attaquer en priorité. En résumé faisons la paix chez nous avant de faire la guerre chez les autres.

    Et, last but not least, nous ne voulons pas de guerre car c’est justement cette guerre sans merci que les terroristes appellent de tous leurs vœux.

    Pour toutes ces raisons laissons la aux Anglais et aux Américains, nous n’en voulons à aucun prix.

    Comme pour nos grands anciens, il n’y a pour nous qu’un seul slogan :

     

    « Vive la France ! A bas la guerre ! ».

     

    LR

  • POUR LES SOLDATS LIBANAIS

    On ne parle guère des soldats libanais tombés depuis un mois, ni même des deux militaires récemment décapités. Ils n’ont pas eu droit au traitement médiatique international apparemment réservé aux journalistes ou aux membres d’associations humanitaires. 

    Et pourtant comme l'écrivait Alfred de Vigny, " l'abnégation du guerrier est une croix plus lourde que celle du martyr." 

    Et pourtant ils meurent et leurs familles sont à l'agonie.

    Et pourtant pour eux il n’y a pas de ces guerres de religion où l'on voudrait nous précipiter : sur l’uniforme, les balles ne font pas de distinction. Les soldats Libanais sont des Musulmans de toutes tendances, des Chrétiens, des Druzes...


    soldats, liban

    l'Orient le Jour


    Ce dimanche c’est l’occasion de prier pour eux et surtout pour leurs familles car eux mêmes sont déjà au Paradis.


    Les morts de ces soldats auraient pu être évitées si les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et, hélas la France de Sarkozy et de Hollande, n'avaient pas mal agi depuis plusieurs années.

     

    Pourquoi avoir armé, financé et promu des révolutions ?

     

    Pourquoi avoir détruit l’Irak ?

     

    Pourquoi avoir jeté la Lybie dans le chaos ?

     

    Pourquoi encourager la guerre en Syrie ?

     

    Les politiques américains, britanniques et français sont responsables d’avoir armé et financé ceux qui martyrisent le Proche Orient.

    Qu’ils arrêtent maintenant de faire la morale au monde entier et s’occupent de leurs propres pays où il y a beaucoup, vraiment beaucoup, à faire.

     


    Louis ROISSARD

     

     


    Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie

    Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.


    Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.


    Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ;


    Et, comme ferait une mère,


    La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau !


    Victor Hugo

     

     

  • C'EST LE PS QUI N'AIME PAS LES PAUVRES.

    On l’avait bien deviné sur les écrans de télévision lors des inaugurations ou de ses maigres bains de foule : derrière sa fausse bonhomie nous vîmes ce froid regard embusqué derrière des lunettes heureusement embuées ; non par des larmes qu’il ne produit pas mais par des pluies malines. Nous avons toujours pensé que là haut, de temps à autre, un saint espiègle et bon renversait un seau d’eau sur la tête d’un humain particulièrement odieux, lui offrant ainsi un peu de ridicule à seule fin de l’humaniser, si c’était possible.

     Il parait que les pauvres – que nous sommes tous peu ou prou en train de devenir – sont surnommés par lui les « sans dents ». Ce qui montre que l’homme est bien conscient de l’inefficacité croissante de sa sécurité sociale car, à moins de bénéficier de l’AME, personne ne peut plus se soigner les dents au pays de Pierre Fauchard.

     Il a raison, ce président : pourquoi aimer les pauvres ? C’est là jeu inutile, tout juste bon aux demeurés comme Saint Vincent de Paul, Saint François d’Assise ou Saint Martin. Certains pensent aussi comme Saint Louis que c’est le devoir d’un chef d’état d’aimer d’abord les pauvres : de là à aller faire le Mandé pour leur laver les pieds... quand même ! Quant à Jacques Chirac - seul Président à s’être soucié de la pauvreté en France et dans le monde - c’était un homme de droite et donc, selon le lexique du PS, un égoïste et un sale type.

    Car c'est le PS tout entier qui n'aime pas les pauvres. En revanche ils aiment les belles montres et les belles villas... Pas les belles femmes toutefois car, franchement la Trierweiler, la Ségolène, la Belkacem nous font un peu peur et nous ne serions pas rassurés s'il fallait partager le même lit : elles ont le sourire qui tue... C'est pour ça que Madame Duflot est partie à notre avis, ça devenait dangereux avec toutes ces mégères. Et, entre nous, elle doit bien rire de les voir s'enfoncer : son sort est préférable au leur.

     M. Hollande et vous, braves gens du PS, méfiez vous toutefois car un certain Jésus aurait même dit : «  il est plus facile à un chameau de passer par le chas d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. »

     Eh bien il va vous falloir maigrir de nouveau, et sans l’aide de madame Trierweiler cette fois ci, parce que pour passer par le chas d’une aiguille vous allez avoir du mal... Enfin, ce n’est pas grave, vous pensez sans nul doute que vous vous occuperez plus tard du royaume des cieux, éventuellement. On verra.

     Nous croyons quant à nous qu’il vaut mieux être sans dents que sans cœur.

    Faites attention toutefois à ce que les Français, enragés, ne veuillent un jour vous les casser.

  • MERCI A ALAIN DE BENOIST

    Lu hier dans Boulevard Voltaire cette phrase d'Alain de Benoist  à propos de la solidarité avec les Chrétiens d'Orient :

    " Mais il est étrange que cette solidarité s’exerce si rarement en faveur des chrétiens de Palestine, dont le patriarche latin de Jérusalem rappelait récemment qu’ils meurent à Gaza, tout comme les musulmans, sous les obus israéliens. "

    Ajoutons que, sous les bombes, peu importe la religion ou l'absence de religion, nous sommes tous enfants de Dieu, fraternellement mêlés.

    Monsieur de Benoist, comme au temps de notre jeunesse, vous nous ramenez à l'essentiel... Merci de dire ce que beaucoup d'entre nous refusent d’évoquer. 

    Ne parlons même pas de Chauprade qui osât écrire : «  L’aviation et l’artillerie israéliennes répliquent donc sur les points d’origine des tirs de roquette, c’est-à-dire les immeubles d’habitation où se trouvent des civils que les combattants du Hamas ont choisi de ne pas protéger. » 

    Monsieur Chauprade, ex enseignant à l’Ecole de Guerre devrait savoir que cet argument a déjà été utilisé mille fois sans aucun succès par les pires bourreaux pour tenter de justifier des représailles sur les civils et qu'il est quelque peu éculé. Puisqu'il a - brièvement - enseigné nos futurs généraux il devrait aussi connaître la règle 3 du code du soldat aujourd'hui en vigueur dans nos armées : « Maître de sa force, il respecte l’adversaire et veille à épargner les populations. »

     

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    https://livewire.amnesty.org

    Et nous pensons qu'il y a eu beaucoup plus de souffrance à Gaza en ces quelques jours de juillet que partout ailleurs dans le monde, même sous le joug infâme des Djihadistes. Mais que cette souffrance là n'est pas convenable et qu'il convient de n'en point trop parler, sinon en la minimisant.

    On en murmure donc en rejetant les deux parties dos à dos, comme si chacune était une peu dans son tort... Trois roquettes d'un côté - tombées dans un terrain vague, comme l'a dit Jean-Marie Le Pen, - et de l'autre, trois à quatre cent petits enfants tués.

    Et au delà des enfants morts, il y a les enfants blessés, que nous évaluons à quatre ou cinq fois plus. C'est à dire près de deux mille petits dont l’enfance est maintenant terminée, du moins l’enfance telle que Dieu aurait voulu qu’elle soit : leurs familles n’auront pas ce bonheur du matin quand une petite main vient réveiller sa maman pour demander un biberon. Ni les rires du dimanche lors de la course sur le sable avec son papa. Ni les bavardages au fond de la classe quand la maîtresse a le dos tourné.

    Tous ceux qui ont vu les effets des bombes sur des enfants savent qu’il n’y a pas plus grande souffrance : à la peine physique s’ajoutent les douleurs morales à venir. Car les enfants blessés ne comprennent pas encore ce qui leur arrive : ils ne peuvent imaginer ce que va être leur vie de douleur. Ils ne peuvent savoir qu’ils n’auront pas la même jeunesse, pas la même vie d’adulte que les autres. Qu’ils n’auront, souvent, pas d’enfants à leur tour.

    Ces chairs pures martyrisées, ces regards pleins de confiance envers ceux qui les soignent... Une jambe en moins pour cette petite fille de trois ans qui, sans ce massacre, serait devenue un jour une lumineuse jeune mariée  au regard émerveillé de son époux, le soir de ses noces. Plus de visage pour ce petit garçon de cinq ans au passage duquel, quinze ans plus tard, les filles se seraient retournées. Plus de bras, plus d'yeux... du sang, ces os brisés, ces peaux à jamais marquées par le feu, des souffrances sans fin pour la plupart d’entre eux.

    Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi les avez vous abandonnés ? 

    Et nous, mon Dieu, pourquoi les avons nous abandonnés ?

    Louis ROISSARD

  • DIEUDONNE EST MALHONNETE

    Avant la fin de l’année dernière nous avions commencé de regarder des sketchs de Dieudonné mais nous n’avions pas insisté ayant ressenti un vague malaise, sur les causes duquel nous ne nous étions pas attardés par manque d’intérêt.

    A la fin de l’année dernière et au début de cette année nous prîmes fait et cause pour Dieudonné. Car le Rebelle, le Petit, menacé par toutes les puissances étatiques et médiatiques recueille toujours la sympathie : c’est vrai que de voir cet homme seul contre la Justice et le Gouvernement était insupportable et qu’il fallait le défendre.

    Puis le temps a passé et voila qu’il y a quelques jours nous avons regardé une vidéo de lui intitulée « FEU FOLEY ».

    Au delà du fait qu’à notre sens – mais il y a là un débat de fond dans lequel nous ne nous lancerons pas maintenant – l’humour ne permet pas tout, et notamment pas de moquer une douleur extrême comme celle d’avoir perdu un être cher, il nous est apparu que Dieudonné était malhonnête.

     Et qu’il était malhonnête aux dépens de ce qui nous tient tant à cœur sur ce site : notre Patrie.

     Dieudonné montre une photo où des hommes posent devant des têtes d’Africains coupées et fichées sur des piques. Il explique que ces hommes sont des soldats français et que trois des têtes coupées appartiennent à des membres de sa propre famille, la quatrième étant celle d’un voisin.

    Le seul problème est que cette photo a été prise au Mozambique, c’est à dire à plus de 4000 kilomètres du Cameroun d'où Dieudonné est originaire.

    Une étude un peu plus attentive montre que les casques sont ceux de l’armée portugaise tandis que les armes, hétéroclites, ne sont pas françaises non plus.

    Cette troupe lamentable a une tenue particulièrement négligée : est-ce une milice Portugaise ?  Nous n’en savons rien et si certains lecteurs familiers des guerres coloniales de ce pays pouvaient nous en dire plus nous leur en saurions reconnaissants.

    Donc Dieudonné a pris une photo et il l'a complètement détournée de sa vraie signification.

    Dieudonné est un menteur. Dieudonné est malhonnête. 

    Et comme la plupart des Français, de toutes origines, nous en avons assez de voir notre pays accusé, sans cesse, de tous les maux : nous n’avons plus de leçons à recevoir.

    Cela suffit, que les censeurs balaient devant leurs portes et celles de leurs amis !

     

    Nous ne publions pas cette photo répugnante mais voici les liens prouvant la malhonnêteté de Dieudonné :


    1-L'origine réelle de la photo attribuée à l'armée française :

    http://www.reunionblackfamily.com/apps/photos/photo?photoid=154786900


    2-Les casques portugais :

    http://brendonshelmets.weebly.com/portugal-m40.html

  • HOLLANDE OU LA CLE PERDUE

    Les spécialistes de la qualité connaissent le phénomène de «  la clé perdue » décrit pour la première fois en 1980 par un auteur Autrichien, Paul Watzlawick.

    Il donne l’exemple d’un quidam qui, en pleine nuit, cherche quelque chose à la lueur d’un lampadaire. Un policier s’arrête et lui demande ce qu’il fait.

    -            Je cherche mes clés.

    Le policier au bout de quelques minutes.

    -             Elles ne sont pas là, on les aurait déjà trouvées.

    -            Non, non. Il faut mieux chercher.

     Les deux hommes regardent encore ensemble puis, devant leur peu de succès, le policier reprend.

    -            Etes vous sûr de les avoir perdues à cet endroit ?

    -            Ah, non ! Pas du tout, je les ai perdues là bas au fond de la rue.

    -            Mais alors pourquoi les cherchez vous ici ?

    -            Parce qu’ici on voit bien. Là bas je ne verrais rien.

     L’auteur met ainsi en exergue la formule « il suffit d’insister » selon laquelle un processus mauvais donnant bien entendu de mauvais résultats se voit répété à l’infini dès lors que ces résultats ne sont pas attribués au processus lui-même mais à la façon dont il est mené.

    Et voila Florian Philippot qui, dans une interview de RTL reprise dans Le Point de ce matin, déclare : « Le Président a une responsabilité dans l'expansion du djihadisme au Moyen-Orient. Il faut stopper les errements dramatiques de la diplomatie française »

    Mais non Monsieur Philippot, vous n’avez rien compris. C’est juste que le processus initié par l’inénarrable tandem Sarko-BHL - duo bien connu dans le grand public sous le nom de scène des Frères Massacre - et qui consistait à armer nos ennemis en Lybie est mal appliqué.

    Hollande lui l’applique mieux, comme en Syrie. Il faut continuer à le faire partout mais de mieux en mieux. Par exemple en leur payant de faramineuses rançons.

    D'ailleurs son premier Ministre fait de même sur le plan économique : il répéte - en pire - ce qui ne marche pas.

    Avec Hollande continuons à chercher la clé sous le réverbère.

  • REPONSE A MONSIEUR CHAUPRADE

    Monsieur CHAUPRADE, diplômé de Sciences Po - dit Sciences Pipo dans les milieux universitaires  - géo politicien autoproclamé, naguère viré du Collège Interarmées De Défense, a commis sur son blog un article qui fera date.

    Pour lire l’article  original  :

    http://blog.realpolitik.tv/2014/08/la-france-face-a-la-question-islamique-les-choix-credibles-pour-un-avenir-francais/

    Ce texte de Monsieur Chauprade est extrêmement polémique, plein de contradictions, et il est difficile d'en comprendre les motivations, sauf à admettre qu'il souhaite monter les Français les uns contre les autres.

    Essayons tout de même de rester objectifs et répondons aux points essentiels de cet article.


    M. CHAUPRADE : prendre acte de la disparition du nationalisme arabe

    Ah bon ? Le nationalisme arabe est une doctrine politique et il est rare de voir «disparaitre» une doctrine : elle revit, se transforme, s’adapte, se renouvelle mais ne meurt pas.

    Pour la connaître il faut reprendre l’œuvre de son théoricien, Michel Aflak, un Chrétien Syrien. En (très) résumé il tient en trois mots : Unité, Socialisme, Liberté. Pour lui - dans les années 50 mais que n’en dirait-il pas aujourd’hui ! - l'apport des Arabes au monde moderne est essentiellement négatif. En s’unissant sur ces trois principes parmi lesquels d’ailleurs la liberté comprend explicitement la liberté de conscience et une laïcité respectueuse des religions, les Arabes contribueraient enfin de façon positive à l’histoire du monde.

    Précisons que dans le socialisme d’Aflak il n’y a rien de marxiste mais uniquement l’intégration d’une forte justice sociale et le refus du capitalisme s’il est apatride, voire hostile. Nous pensons que le nationalisme arabe a encore de beaux jours devant lui car la voie déjà choisie par l’Egypte risque d’être bientôt celle d’autres pays, l’Algérie elle-même en étant déjà très proche, volet socialisme en moins...

    Il n’y a là rien de dépassé et de nombreux pays d’Amérique Latine s’engagent sur une voie presque parallèle malgré les efforts désespérés des USA pour les en dévoyer.

    M. CHAUPRADE : le bilan de Sarkozy et Hollande au Moyen-Orient : chaos islamiste et crimes contre l’Humanité

    Entièrement d’accord, sauf qu’il oublie BHL l’inspirateur ou l’âme damnée. Curieux oubli... et pourquoi ? La suite va vous le dire.

    M. CHAUPRADE : défendre militairement les Chrétiens d’Irak

    "Nous devons aider les Chrétiens à rester chez eux, à défendre leurs villages, leurs églises, car ils étaient les premiers sur la Terre d’Orient."

    Tout à fait vrai. Comme les Palestiniens étaient les premiers en... Palestine, précisément.

    "Je soutiens donc sans réserve les frappes militaires américaines contre l’État islamique et j’affirme que c’est l’intérêt et l’honneur de la France que de se joindre à ces frappes."

    Sincèrement c’est sympathique mais un peu ridicule car les USA n’ont nul besoin de nous qui avons moins de 300 avions de combat contre plus de 3000 chez eux, sans compter les drones : France environ 30, USA 800 à 900.

    Et puis on sait bien que, fatalement, de pauvres gens vont mourir alors qu'ils ne sont pour rien dans cette affaire. Ne vaudrait-il pas mieux s'attaquer aux djihadistes dans notre propre pays ?

    "Casser la dynamique califale et éliminer les djihadistes citoyens français ( sur le terrain en Irak, ndb)"

    Il va falloir bien viser pour trouver là-bas les Français au milieu des autres : pas très sérieux, M. Chauprade. Il vaudrait mieux les éliminer –vraiment, à l’ancienne, comme du temps des barbouzes – d’abord chez nous en France.

    On peut se faire plaisir en imaginant au nord de l’Irak le marsouin Le Bouarrec, tireur d’élite au XXXème RPIMa interrogeant son chef de groupe le sergent Servoz.

    « Sergent, j’ai un Toy avec 8 combattants dessus. Je tire ? »

    « T’es sûr que ce sont des Djihadistes ? »

    « Ben oui, sergent ils ont même un drapeau »

    « ils sont Français ou non ? »

    « Ben c’est des Arabes »

    « Des Arabes français ou non ? »

    « Comment je fais pour le savoir, sergent ? »

    « Euh... applique l’article 22 ! *»

    "Ceux des musulmans sunnites qui s’assimileront choisiront d’intégrer l’héritage d’une France chrétienne, laïque et d’accepter que leurs compatriotes Juifs puissent aimer Israël comme eux-mêmes aiment la terre de leurs ancêtres, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie. Les autres (ils sont nombreux) qui font le choix de l’Oumma plutôt que de la France, qui voilent leur femme et leurs filles, qui adoptent la barbe salafiste, ceux-là n’ont vocation ni à être ni à rester français."

    Cette phrase a certainement, je l'espère pour lui, été écrite à la hâte. En gros les citoyens français dont les femmes ou filles sont voilées et qui portent la barbe "salafiste" devront partir et ne "resteront pas" français. Je ne sais pas ce que peut être une barbe salafiste et si elle est différente des autres mais Monsieur Chauprade a l'air de le savoir, lui : où  mène la géopolitique ? Elle mène chez le barbier.

    Je pense que c’est le morceau de choix du gloubi-glouba de Chauprade. En gros si t’as une barbe et si ta femme porte le foulard, tu te barres, Français ou pas. Curieuse conception de la citoyenneté.

    L’autre jour il pleuvait –pluie du mois d’août - et ma femme qui sortait de chez le coiffeur a mis son foulard Hermès sur la tête. Comme, de plus, je ne m’étais pas rasé de 6 jours, j’étais sûrement en infraction Chaupradienne. La prochaine fois on aura une scène de ménage mais je lui enlève son foulard. D’ailleurs on va vendre tous les foulards aux puces ce sera plus sûr. Quand je pense que maman mettait un foulard sur la tête à la messe de Notre Dame de Grâce de Passy je me dis que le temps de De Gaulle était quand même plus simple, malgré tout.

    Malheeeûûûr, comme dirait Mado la niçoise !

    Enfin, pour être très franc, j'avoue que  je n’aime pas trop Israël non plus, mais j’ignorais que ce fût un délit : le délit de non-amour. Elle va être sympa la France de Chauprade où le Français pourra être viré de son propre pays comme un Palestinien de sa Palestine.

    Après avoir évoqué le marsouin tireur d’élite on peut penser au maréchal des logis chef Donnadieu et au gendarme Girard en mission dans les HLM d’Aurillac.

     « Bonjour Madame Belkacem, vous allez bien ? »

    « Ca va, comme ça, c’est dur mais ça va. »

    « Madame Belkacem, portez vous le voile ? »

    « Non, pourquoi ? »

    « Chut, plus bas ! Et vos filles, elles le portent ? »

    « Mes filles elles sont mariées maintenant avec des Français à Paris, mais je crois pas qu’elles le portent. La grande elle est actrice, elle fait de drôles de films et la petite elle est au contrôle de gestion chez Loréal. Je crois pas qu’elles le portent. Vous voulez que je les appelle ? »

    « Non, non, Madame Belkacem, ça ira comme ça. Bonne soirée. »

    « Vous voulez boire le thé ? »

    « Non, merci Madame Belkacem, on doit aller chez votre voisin. »

     

    Chez le voisin.

     

    « Monsieur Ben Laroubi ? Gendarmerie nationale. »

    « Qu’est ce que tu veux que ça me foute ? »

    « Nous venons vous demander si vous aimez Israël ? »

    « Israël ? Les Juifs ? »

    « Oui, aimez-vous les Juifs ? »

    « Tu te fous de ma gueule, Françaoui de merde ? Je les nique les Juifs et toute leur race maudite et je nique aussi les Français. »

    « Monsieur Ben Laroubi, les Français c’est pas grave, ils ont l’habitude mais vous devez aimer les Juifs c’est le nouveau ministre des affaires étrangères, Monsieur Chauprade qui l’a dit. Si vous n’aimez pas les Juifs vous allez être expulsé. »

    « Expulsé mais mon père il a fait la guerre pour les Français, même qu’ils ont voulu lui couper les couilles là bas en Algérie à l’indépendance et moi je suis né Français et tu veux m’expulser ? »

    « Désolé, Monsieur Ben Laroubi , c’est la loi dite loi Chauprade qui vient d’être votée. Faites vos valises, on part dans une heure direction Drancy, puis Orly et l’Algérie. »


    M. CHAUPRADE : la Libye a été, par excellence, la guerre de sous-traitance des intérêts qataris.

    Tout à fait d’accord. Des intérêts israéliens aussi, n’est ce pas BHL ? Comment pouvez-vous prétendre que la guerre de Lybie n’a pas été « autorisée » sinon voulue par Israël ?

    "Dans ce contexte on comprend mieux aussi la « pensée unique » anti-Israël qui s’installe dans ces milieux subventionnés. Israël ayant perdu la guerre de l’image (et comment la gagner face à des images d’enfants palestiniens déchiquetés?), on ne prend plus beaucoup de risque aujourd’hui à taper sur Israël sur les plateaux de télévision."

    En tout cas vous, M. Chauprade, vous ne prenez pas ce risque. Et il nous vient une idée terrible : ces enfants déchiquetés vous gênent t'ils vraiment ? Si oui, dites le haut et fort.

    En ce qui nous concerne ces petits martyrs nous font dire que défendre une cause par ces moyens c'est condamner cette cause. 

    Par conséquent ne pas se tromper d’ennemi !

    OH, NON ! Surtout ne pas se tromper d'ennemi. Les musulmans français ne sont pas nos ennemis même si vous semblez vouloir à tout prix que nous nous arrachions mutuellement le foie. Nos ennemis sont ceux qui ont fait monter le fondamentalisme islamique et le financent.

    "Israël n’est pas l’ennemi de la France. La France n’a aujourd’hui qu’un véritable ennemi : le fondamentalisme islamique sunnite. Certes Israël est aujourd’hui encore très lié aux États-Unis mais ceux-ci commencent à s’en détourner et Israël adopte une posture multipolaire en construisant des relations fortes avec la Russie, l’Inde, la Chine. A moins donc qu’il ne soit gouverné par un antisémitisme obsessionnel, un patriote français ne peut chercher à former, contre Israël, et avec l’extrême gauche pro-palestinienne, la racaille de banlieue et les islamistes une alliance à la fois contre-nature et sans issue politique."

    Qui a soutenu l’arrivée massive de la « racaille de banlieue » ? Qui a créé, soutenu, renforcé l’Islamisme contre l’Islam ? N’est-ce pas la classe politico-médiatique française qui est largement pro-israélienne ?

    "Quand on défend un monde fondé sur la souveraineté, on défend aussi la souveraineté d’Israël et son droit à la sécurité."

    Si on défend là-bas en Palestine une souveraineté basée sur une spoliation, comment lutter ici en France contre la spoliation de notre patrie par l'immigration sauvage ?

    Vous nous avez bien déçu. Adieu, Monsieur Chauprade.

     

    Louis ROISSARD

     

     

    *Article 22 : démerde toi comme tu peux.

  • MISSION ACCOMPLIE A GAZA

    Il semblerait que les troupes israéliennes quittent Gaza en ce moment, avec la satisfaction du devoir accompli.

     

    Départ de gaza.jpg

     

    Les 2 photos ci-dessous montrent des corps de petits enfants conservés dans des bacs à glace faute de place à la morgue :


    Enfants Gaza 1.jpg

    Photo Daily Mail 

    Enfants Gaza 2.jpg

    Photo Daily Mail 


    Et en voici deux autres...

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    Photo Daily Mail 

     

     

     

     

    Enfants Gaza 4.jpg

     

    Photo Daily Mail  

    leplus.nouvelobs publie ce jour un message du Docteur Michèle BECK de Médecins Sans Frontières à Gaza. En voici un extrait : 

    " Lundi soir, nous avons reçu aux urgences deux petites filles de quatre et six ans qui étaient dans un état grave. Ce sont deux sœurs. Elles se trouvaient tout près d’un endroit qui a été bombardé à Jabalya.

     

    Lorsqu’elles sont arrivées, elles souffraient de multiples plaies aux jambes et au visage, de fractures, de traumatismes crâniens et thoraciques engageant leur pronostic vital. A leur âge, la cage thoracique n’est pas complètement formée et consolidée. La déflagration a été si puissante que leurs poumons ont été très abîmés.

     

    Elles sont restées au bloc toute la nuit et aujourd’hui nous nous occupons de leurs soins post-opératoires. Je ne sais pas si elles survivront tellement leurs blessures sont importantes. "  

     

     

    Jésus Christ d'après l'Evangile selon Saint Matthieu :

    " Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. "

     

     
  • COMMUNAUTARISME OU COMMUNION ?

     

    drapeau-francais-01.jpg

    On parle beaucoup de communautés en France depuis 7 ans : ce terme est devenu à la mode à l’arrivée de Sarkozy qui l’avait importé tel quel des Etats-Unis où il est l’un des piliers de la société.

    Il est vrai qu’une nation composée d’immigrants ne peut trouver d’autre façon de se construire : elle le fait à travers des communautés qu’elle se chargera ensuite de fondre au sein du si rebattu « melting pot ». Notion fausse d’ailleurs car, si les USA ont réussi à donner à leurs communautés un sens patriotique fort et durable, ils ne les ont pas fusionnées, tout simplement parce que c’est impossible, sauf  à la marge et surtout entre celles qui sont déjà assez proches naturellement : on verra ainsi la passerelle classique du mariage intercommunautaire bien s’établir entre des Européens, par exemple entre Italiens et Portugais ou entre Irlandais et Germaniques. Mais elle ne fonctionne guère entre ethnies fondamentalement différentes, tels les Noirs et les Latins,

    Cette naissance d’une « nation communautaire », toute naturelle dans ses débuts, a été institutionnalisée par la classe politique américaine à partir de la fin des années soixante : elle y voyait le moyen d’instaurer une forme de clientélisme propre à assurer sa pérennité, Les Démocrates étaient passés maîtres dans ce jeu – modelé suivant les techniques marketing les plus strictes et, pourrait-on ajouter, les plus cyniques - qui, après 40 années de bons et fidèles services, a mené à l’élection d’Obama.

    On peut ne pas apprécier cette vision de ce que devrait être la Démocratie sans pour autant refuser d’admettre que le système a bien fonctionné là-bas. Même si c’était parfois de façon un peu caricaturale à l’image de ce régiment d’Asiatiques, baptisés Japonais, qui combattit notamment en Italie et se couvrit de gloire, dit-on, contre les Allemands alliés à leurs compatriotes restés au pays. Un peu comme si la France avait, au sein de la Légion Etrangère, créé un bataillon purement Allemand en 1939.

    L’exemple montre toutefois que l’on était bien loin du melting-pot puisque l’on ne trouvait pas de « Japonais » dans les unités Américaines pendant cette guerre où les races n’étaient d’ailleurs pas mélangées, les Noirs étant eux aussi bien à part. Cela nous remet en mémoire un passage du « Questionnaire », ouvrage de Von Salomon, qui raconte qu’en 1945 les prisonniers SS, mis à l’isolement et particulièrement mal traités par les Américains, avaient fini par sympathiser avec leurs gardiens noirs ( les noirs n’étant pas jugés aptes à la guerre étaient affectés aux tâches non combattantes tels la garde des prisonniers ou la logistique ) qui leur disaient, voyant la discrimination négative à laquelle étaient soumis ces Allemands, « You second choice, We second choice » : c’était faire preuve de beaucoup de bon sens.

    Si le modèle communautaire fut globalement efficace jusqu’à ce siècle, certains dysfonctionnements ont commencé d’apparaitre, révélés dans l’US Army en Irak et en Afghanistan lors des situations de stress durable que subissaient, dans les mêmes difficiles conditions, des ethnies si différentes. Et il est d’ores et déjà certain que les dangers intrinsèques du communautarisme vont encore plus apparaitre avec la montée des tensions religieuses, aux Etats-Unis comme ailleurs.

    Cependant, seul moyen de consolider une nation sans vraie frontière terrestre n’ayant jamais en son sol connu d’invasion ni de guerre étrangère, le communautarisme américain a été bénéfique. Il aura généralement bien fonctionné pendant un siècle, et ce n’est déjà pas si mal quand on voit ce qu’il donne en Europe et particulièrement en France en à peine dix années.

    L’application en
 Europe du concept de communauté est bien différente et il y a quelques années Madame
 MERKEL  nous a annoncé que le si
 joliment dénommé Multiku avait échoué. Elle exprimait ainsi à haute voix ce que ses compatriotes 
commençaient à exprimer eux aussi de la même façon, à savoir que le fait de
 donner les mêmes droits et même un peu plus à une famille Turque ou Kosovare 
arrivée la veille, n’en faisait pas automatiquement  l’exacte copie d’une famille d’ouvriers Rhénans dont 
l’aïeul avait serré la main de M. Krupp lors de la visite de son
 atelier en 1909. Quelques surprenantes différences apparaissaient en effet, notamment sur le
 plan religieux, dans le comportement des plus jeunes, dans la vie des femmes et
 surtout dans celle des jeunes filles, und so weiter. Différences que les bons
 Allemands dits de l’Ouest n’avaient même pas envisagées mais que l’œil de Merkel, real politicienne s’il en fût, élevée au grain communiste, avait très
 bien perçues. Sans avoir la chance de pouvoir nommer une ex Allemande de 
l’Est à leur tête quelques pays Européens ont peu à peu compris ce qui leur
 arrivait, Finlandais d’abord, puis Danois. Les Belges et les Suédois, eux,
 semblent continuer sur la voie initiale. Tant pis pour eux, mais, comme nous 
allons le voir, les Français sont encore plus mal lotis.

    Il n’est de jour en France où un 
ministre de notre République ne déclare 
qu’il faut tout faire, et que le gouvernement - et lui-même d’abord - feront tout, pour que les communautés vivent en bonne entente, le fameux vivre 
ensemble. Même si en langage républicain on sait que tout faire signifie qu’on ne fera strictement rien, on ne peut réfréner son enthousiasme
 devant ce cri d’amour. Et si une légitime pudeur empêche nos hommes d’Etat de
 proférer ce mot, on sent bien que c’est d’amour dont il est question : la magie républicaine va opérer. Juifs et Arabes s’aimeront, Turcs et Kurdes se
 marieront. Auvergnats et Coréennes auront de beaux petits enfants. C’est prouvé
 par un film magnifique que, parait-il, tous les Français ont vu.

    Mais – heureusement - ces ridicules comédies sont le nom d’un profond désarroi : la 
machine communautariste, loin de ne pas fonctionner, est pourtant parfaitement au point
 et fait ce pour quoi elle a été conçue, c’est à dire s’emballer pour
 diviser puis dominer. Seulement elle ne roule pas dans le sens où on l’entendait, toutes joyeuses communautés confondues, à fin d’écraser le
 Français indigène. Bien au contraire elle broie en une marche arrière 
inattendue et désormais mémorable ceux qui l’avaient montée. Et c’est ainsi
 qu’une jeune femme voilée chemine dans une manifestation interdite, drapée de
 soie bleue, blanche et rouge. Et nos bons maîtres penseurs de s'étonner : une musulmane qui aime la France ? C'est sûrement une erreur... une croyante certes, mais alors infidèle à ses racines. Et bien non, justement, comme nous allons le voir.

    Bientôt arriveront des événements encore moins probables et nous serons de nouveau fascinés par la fibre para religieuse de nos laïcs républicains qui
 se révèle dans les cas extrêmes. On se réjouit au souvenir du gouvernement de 
1940, Francs-Maçons, Catholique et Juifs - les musulmans n'intéressaient personne à l'époque - au coude à coude pour aller prier 
Notre-Dame d’arrêter les panzers. Mais il faut croire que la Sainte Vierge
 préférait les blonds ce jour là que nos ministres ne furent pas exaucés.

     Lors des troubles de Sarcelles au lieu d’aller 
prier on se contenta de réunir en un double et affligeant monologue le président du CRIF et l’émir autoproclamé 
Calghoumi qui marquète dans le créneau soi-disant modéré mais ne représente rien. Il n’arrive même pas à se représenter lui-même, ânonnant un Français incertain et incompréhensible. Contrairement d’ailleurs à Cukierman qui, lui, 
représente tout. En tout cas tous ceux qui tiennent  bien serrées les rênes de nos
 politiques. Le supposé dialogue n’a eu aucun intérêt si ce n’est de dégoûter 
encore un peu plus les jeunes Français qui commettent le gravissime péché de
 penser que tout sang se vaut et que le sang palestinien devrait avoir le même
 cours que celui des Israéliens.

     C’est qu’il ne peut y avoir de communautarisme chez nous car 
la France n’est pas un amas de communautés mais une communion de races. La formule est de Charles Maurras. Cet intransigeant patriote, chantre de la nation, a ainsi donné la plus belle
 définition de ce qu’est notre patrie qui, à travers vingt rois, deux empereurs et
 cinq républiques est  devenu le
 pays le plus uni au monde.           

    Pour ce latiniste chaque mot et la place de
 chaque mot ont toute leur importance. Races signifie d’abord pour lui ethnies 
européennes mais aussi quelques personnes originaires 
d’autres continents, dès lors qu’elles COMMUNIENT dans la mystique française.

    Et communier c’est se rassembler en corps et en esprit en des MYSTERES partagés pour – acte de foi – nous réaliser, faire ce que nous promettent nos dons et nos volontés, tous et
 chacun d’entre nous.

     Communier ? Des mystères ? Mais tout cela n’a rien de logique, c’est du délire, c’est même complètement fou !

    C’est Jeanne d’Arc qui a fait de la France un être de chair, c’est Napoléon qui en a révélé la vraie âme de gloire. Ce sont tous nos soldats et tous nos héros. Nos savants et nos plus humbles paysans. Nos ouvriers. Et nos enfants au sourire de leur mère. C’est tout notre sang. C’est la France.


     

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    Jean Seberg incarnant Jeanne d'Arc. Site films7.com

  • Petit lexique France - Autres pays

    « ...de même tout ce que l’on dit de moi est vrai par avance : pas de caricature d’Apollon. »

    Roger Nimier.

     

    Algérie

    L'histoire classique d'une adoption : un début difficile, une période de bonheur, une violente rupture. On se demande encore que faire de cet enfant intéressé, incapable de sortir de l’adolescence et que l’on n’ose toutefois pas éconduire.

    Allemagne

    Elle ne sera plus jamais notre ennemie. Mais ne sera jamais notre amie. Une seule solution, le mariage : un seul pays, une seul état, un seul gouvernement, un seul corps électoral, une seule armée etc. Pour les 2 premières générations ce sera un peu pénible (50 ans) et dans 2 siècles on n'y pensera plus. Ce sera gagné quand on dira indifféremment "ce con de Bavarois" ou "ce Breton débile" et non "cet...d'Allemand" ou "ce...de Français". Et puis comme ça on aura à la fois la femme la plus puissante du monde et l'homme le plus fort du monde.

    Angleterre

    A ne jamais avoir comme ennemie. Une amie très fiable si on l'est aussi car elle y est intéressée.

    Elle ne nous a jamais présenté la note de la seconde guerre mondiale alors qu'elle l’a payée -très cher et pendant 30 ans- aux Etats-Unis : un cas unique de générosité Britannique. Il faut dire qu’on ne l’a pas demandée : un cas classique de mesquinerie Française.

     Argentine

    50% d'Italie, 50% d'Espagne, ajoutez un zeste d'Indien, trois glaçons (au Sud), une rondelle de citron (au Nord), mixez le tout et vous n'obtenez…rien du tout. L’Argentine est morte avec Eva Peron.

     Autriche

    Des Allemands de bonne humeur ? Peut-être. En tout cas le peuple le plus créatif d'Europe : en bien comme en mal.

    Azerbaïdjan

    Peu connu des Français mais un taux de croissance de 30%. A produit Garry Kasparov. Produit du pétrole (oui, oui , la capitale est Bakou) et des vodkas (d'après Wikipedia elles sont faites à base de cornouilles -non, vous avez bien lu- et de mûres et sont surtout utilisées comme traitement de certaines maladies. On aimerait bien savoir lesquelles.)

    Et si toutes leurs ladies sont comme leur first lady ne cherchez plus le Paradis Terrestre, fly Azerbaijan Airlines. 

     

     

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    Madame Mehriban Aliyeva

     

     

    Belgique

    A prendre chez eux : la gentillesse et l'humour qui nous manquent.

    Bulgarie

    Voir Turquie.

    Chine

    Un fournisseur fiable et pas cher et un très gros sujet d'inquiétude qui n’arrête pas de grossir. On n’a qu’une envie : les laisser en tête à tête avec les Etats-Unis et que le meilleur gagne.

    Divers pays d'Amérique latine

    A ne pas donner aux Américains : ils n'y comprennent rien.

    Divers pays de l'Est

    A donner aux Russes : ils ont le mode d'emploi.

    DOM-TOM

    Penser à leur donner l'indépendance. Tout de suite et à n’importe quel prix.

    Egypte

    Penser à installer une antenne du planning familial. Et une de Véolia propreté.

    Espagne

    A rattacher au Maghreb : un pont ? Ils ont trop de points communs, sauf l'empathie : le côté chaleureux des Maghrébins a coulé dans le détroit de Gibraltar, alors ils se sont rattrapés en exagérant leurs défauts. A noter qu'ils détiennent l'héritier de nos Rois, mais cela ne prouve pas la qualité de leur restauration.

    Etats-Unis

    D’après Clémenceau, le seul pays qui soit passé directement de la barbarie à la décadence. Un fournisseur d’alliances économiques et militaires très fiable mais très cher. De Gaulle disait à Raymond Tournoux à la fin des années 60 : " les Français sont faibles, peureux et intelligents. Les Américains sont forts, courageux et bêtes. Ils vont faire toutes les c... que l'on peut imaginer, plus quelques unes auxquelles on n'a même pas pensé." Nous y sommes.

    France

    Un pays de paysans sérieux et madrés qui a besoin d’aimer un Roi ou un Empereur. S’ils n’ont ni l’un ni l’autre ils deviennent vaniteux, égoïstes et lâches. S’ils ont l’un ou l’autre ils deviennent industrieux, créatifs et organisés au point, comme disait Colbert, de « transformer des pierres en or ». C’est parce qu’ils ont alors la seule chose qui compte vraiment pour des Français : un rêve de gloire. Gloire militaire, littéraire, artistique ou économique. En décadence douce depuis la république de 1875, puis en décadence aigue depuis celle de 1975 (Giscard) la France fut tour à tour une monarchie, un Empire puis une République et enfin depuis 2007 une société par actions.

    Grèce

    Trop compliquée pour nous. Mais les Grecs sont les seuls à avoir compris et assimilé sans drame l'homosexualité avec, peut-être -le talent en moins- les Anglais. Un modèle du genre en tout cas.

    Irlande

    Des fous attirants et émouvants : une folie de bonne qualité. Ils se sont bien améliorés depuis qu’ils ont remis le clergé à sa place : dans les églises.

    Italie

    Des Français de bonne humeur ? Peut-être. En tout cas le peuple le plus réfléchi, le plus prudent, le plus calculateur et le plus travailleur d'Europe.

    Japon

    Nikon. Ni paresseux. Mais capables de dégager un incroyable ennui chez les Français qui sont pourtant plutôt bon public : j'ai vu des gens bailler rien qu'en les regardant. Et je ne parle pas de leur théâtre...

    Jordanie

    Si toutes leurs femmes sont comme leur Reine ou leur ambassadrice ne cherchez plus le Paradis Terrestre, fly Royal Jordanian Airlines. 

     

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    La Reine Rania de Jordanie.

     

     

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    Madame Dina Kawar, ambassadrice du royaume de Jordanie à Paris

     

     

     

    Liban

    L'histoire idéale d'une brève liaison suivie d'une rupture : il ne reste que des regrets. D'autant plus doux qu'ils n’engagent à rien : il y a fort peu de chances que la France et le Liban lient de nouveau leurs destins. Et c'est dommage.

    En tout cas si toutes leurs femmes sont comme leurs chanteuses ne cherchez plus le Paradis Terrestre, fly MEA. 


     

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    Nancy Ajram

     

     

    Lybie

    QUEL DÉFI ! (au bon sens).

    Maroc

    Un fournisseur pas très fiable et pas très cher qui accomplit le tour de force de nous vendre ce dont on ne veut à aucun prix : ses pauvres et sa drogue... grâce à laquelle leurs pauvres deviennent riches.

    Pays Bas

    D'excellents VRP. Mais on se demande comment en juillet et août ils peuvent entièrement occuper la France alors qu'ils sont si peu nombreux. Il sont alors partout à la fois, de la Bretagne aux Alpes et de l'Alsace aux Pyrénées. C'est peut-être ce don d'ubiquité qui fait leur force commerciale : ils doivent voir dix clients quand nous en voyons un.

    Pologne

    Le parangon des pays de l’Est Européen. Toujours en demande, toujours à se plaindre, toujours à l'origine de gigantesques catastrophes dont il se hâte d'accuser les autres.

    Portugal

    Un cas à méditer pour ceux qui veulent savoir comment on peut passer assez vite du statut de première puissance mondiale à celui de dernière puissance de tout un continent.

    Roumanie

    A marier à l'Italie du fait de leurs des communes origines. Ce sera un beau pays quand il aura fini d'exporter tous ses Roms vers la France et l'Allemagne.

    Russie

    A ne jamais avoir comme ennemie. Ne pas compter sur elle comme alliée mais la garder quand même pour l’exotisme. 

    Syrie

    Si toutes leurs dames sont comme leur Première Dame ne cherchez plus le Paradis Terrestre, fly Syrian Airlines.

     

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    Asma El Assad.

     

    Tunisie

    Des Italiens du grand Sud ? Peut-être. En tout cas le peuple le plus réfléchi, les plus prudent, le plus calculateur et le moins travailleur de la Méditerranée.

    Turquie

    La tête en Asie et les pieds en Europe ils ne peuvent pas être Européens, sauf à les couper en deux. Mais n'ayez pas honte d'être Turcs, c'est toujours mieux que d'être Bulgares.


     


     

     


     

     

  • Plan banlieues

    En déjeunant dans le petit restaurant de cette cité dite défavorisée -ou sensible- je me retrouve à la table des "commerçants" : le boucher Aveyronnais, le buraliste Auvergnat, la marchande de chaussures Algérienne.
    « Alors ce plan, banlieues ? » La réponse vient de la plus vive de nous quatre, la femme, bien entendu. Une petite trentaine, blonde aux cheveux bouclés, elle me prend par surprise avec son air sérieux : « ça marche très bien, très, très bien… ».

    « Eh oui reprend le boucher, le deal est le suivant…Mais regardez à l’extérieur vous allez comprendre : alors, c’est pas le salon de l’auto chez nous  ? »
    Effectivement. Au dehors Mercédes, Audi et Honda toutes neuves sont arrêtées sur le parking, portes ouvertes. Des garçons d’une vingtaine d’années, impeccablement vêtus de survêtements et de baskets de marque discutent paisiblement.
    « Le plan banlieues ici c’est ça ! Vous voulez vendre votre came ? Pas de problème à condition que la cité soit calme. A la moindre agression, vol ou, bien sûr, tentative d’émeute, la police arrête le business, sans compter que l’un ou l’autre de ces jeunes et heureux propriétaires de voitures de luxe se retrouve en garde à vue puis, avec un peu de malchance, au repos pour 12 à 18 mois dans la prison toute neuve. »

    Poussé par le jeu j’enchaîne “c’est peut-être bien comme ça, au moins vous avez la paix “. “C’est même excellent" dit la marchande de chaussures qui pratique décidément l'humour noir. “On échange la santé et l'avenir de nos jeunes contre de la tranquillité jusqu’aux prochaines élections. Regardez ces petits de 12 ans qui jouent innocemment à côté des voitures de leurs aînés. Ils ne sont pas mignons ? Mais ils n’ont qu’une idée : s’ils ne peuvent pas devenir footballeurs ils feront comme eux et deviendront dealers. C’est pas beau ça ? Et puis ils ne vendent pas qu’aux jeunes du lycée technique ou aux bobos de la haute ville. De la drogue il s’en consomme ici aussi.”
    Le buraliste enchaîne “alors quand j’affiche l’Express avec leur article sur la cocaïne, tout le monde se marre, ou pleure, c’est selon -la mère du gamin qui avait été défénestré il y a 5 ans pour avoir dit ce qu’il ne fallait pas dire, elle pleure, elle, bien sûr-  mais ce qui est certain c’est que la cocaïne, elle n'est pas loin.”
    A ce moment un jeune de 20 à 24 ans arrive dans le café. Très pâle, il semble épuisé et commande un café au comptoir. “Celui là, dit le buraliste, il a rien compris. Levé à 3 heures du matin il travaille à l'hyper pour porter la bouffe qui arrive par camion au petit matin et doit être mise en rayons. A midi il rentre, dort une heure, peut à peine manger et à deux heures il est à son deuxième travail à manier du papier et des bouquins chez un grand libraire. Il fait comme ça une journée de 8 heures à l’hyper et une de 4 heures à son deuxième boulot. Résultat 1000 euros net à peine parce que certains jours ils n'ont pas besoin de lui. Sa femme ne travaille pas faute de papiers et s’occupe du bébé. “
     “ Pourquoi ne fait-il pas comme les autres ? “
     “ Quand on connaît la mère on a la réponse, c’est religion, religion et religion. Sur les murs, que des photos de La Mecque ou des versets du Coran. C’est bien beau mais on se demande des fois qui a raison.”

     

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    En repartant je me gare et je passe devant le monument "aux martyrs de l’Algérie Française". Une bannière est déployée : « union des rapatriés", je crois.
    Et j’entends de petites voix chevrotantes pousser, timidement, le chant des Africains.
    Rewind. Retour en arrière. Je me souviens de l’avoir chanté en 1964 , jeune lycéen, place Saint Michel. L'Algérie était perdue mais c'était toujours le chant de ralliement. A gauche sur le boulevard, barrage de cars de police. Au milieu, nous et la fontaine Saint-Michel. A droite dans la rue qui remonte vers l’Odéon, les gauchistes, lourdement équipés, casques de moto, matraques. Souvenirs d’une défaite, suivie de quelques autres. Nos voix ne tremblaient pas, comme celles d’hier au monument, mais on avait peur. Comme on préférait encore les gauchistes à la police on a percé vers l’Odéon. C’était le but recherché : qu’on se frappe entre « fraternels adversaires ». Quatre ans après, en mai 1968, même si on avait mis le temps on avait fini par comprendre et, gauchistes ou pas, tous étaient du même côté de la barricade.
     
    Remarquez que les rapatriés ne sont pas très rapides non plus. Comment peuvent ils se tromper –et se laisser tromper- en permanence ?
    Actifs, intelligents et courageux ils mettent en valeur une terre bénie des dieux. Ils la développent de façon exemplaire. Mais –tout petit détail- ils oublient qu'il y a des hommes qui étaient là avant leur arrivée et leur grand bond en avant. Et les Arabes ou les Kabyles, déshérités du pays qui est le leur, ne reçoivent même pas les soins que les Européens prodiguent à leurs vignes.
    En 1960, un lieutenant des SAS*, que j’admirais comme un chevalier de jadis (Ah, ce képi couleur du ciel de ses yeux et ces galons dorés comme le blé au soleil ! ) confiait ceci à l'enfant que j'étais : "mon instituteur -un appelé Bourguignon qui fait la classe, donne la douche et nourrit quarante petits garçons et filles de 4 à 10 ans- me montre  des gamins qui souffrent de tumeurs incroyables ou de maladie des yeux inconnues en métropole. Aucun suivi médical. Pas de médecins. Sauf le jeune médecin aspirant qui y fait son service depuis quelques mois. Seul avec sa jeep et un infirmier dans un secteur de 200 kilomètres carrés. Et pourtant les villages, par l’émigration saisonnière, fournissent la main d’œuvre  des plus grandes exploitations de la région. Mais l'administration et les pieds-noirs s’en moquent. Ca durera ce que ça durera. ».
    Comme le plan banlieue de mes amis les commerçants ?
     
    Et un  jour, on aurait pu s’en douter, les Arabes et les Kabyles en ont eu assez. Dans la crainte de l’indépendance, les Français d’Algérie ont amené au pouvoir le seul qui avait toujours dit que les Européens n'avaient pas leur place sur cette terre : De Gaulle qui, bien sûr, s’empresse de joindre le geste à la parole et les fait déguerpir. C'était un homme de droite, l'autorité…bien rassurant pour les vieilles Algéroises…La seule différence c'est que les seuls à les avoir défendus étaient les socialistes, Mitterrand notamment, et dès 1954. Mais les pieds-noirs l'avaient déjà oublié en 1958.
    C’est un destin de toujours se tromper. Le couronnement -c’est le cas de le dire- c’est quand ils ont voté aux dernières présidentielles pour le seul candidat qui représentait l'exact contraire de ce qu’ils voulaient. En fait ils ont toujours, depuis 1830, choisi l’ordre fort contre l’ordre juste. Et parfois un peu méprisé ceux qui étaient différents d’eux : il paraît que ça ne marche pas le mépris et la force, ensemble.
     

    *SAS : sections administratives spécialisées, organisées par l'armée dès novembre 1955 pour pallier le sous développement administratif de l'Algérie rurale. Sous-développement que les militaires ont découvert et auquel ils ont tenté de remédier en moins d'un an. Alors que depuis plus d'un siècle l'Etat ne s'en était pas avisé. On comprend peut-être mieux les choses en marchant dans la boue qu'en glissant sur les parquets cirés des ministères.

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